Partagez | 

 In a gadda da vida

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivantAller en bas
AuteurMessage

avatar

Vinou
Factrice suprême et fourbe

Messages : 7309
Inscrit le : 22/03/2010
Localisation : Un esprit sain dans un porcin.

Disponibilité : MP-tisez-moi au besoin, la magie de la boîte mail me téléportera à vous même en cas d'absence sur le forum

MessageIn a gadda da vida   Publié le : Dim 17 Aoû 2014 - 13:23

Bieng le bongsoir !
Voici une ''''''œuvre'''''' rédigée pour entamer ma part du jeu « plusieurs défis pour une même fiction ».
Premier chapitre sur un thème imposé par Hamtaro : une attaque de papillons.

Conformément au choix qui m'était laissé j'ai pris un fandom inexistant, donc univers original, parce que tout simplement l'histoire qui vient est la première connerie qui m'est venue en tête et les fanfictions ne m'inspiraient pô.

Nombre de mots (histoire de checker que ça rentre dans les règles du jeu) : 2512.

Bon ça vole pas haut (mes papillons sont comme moi ils ont une ossature lourde, donc du mal à décoller) et j'ai clairement 12 ans d'âge mental (ce dont je suis très fier). Mais voilà le chef-d'oeuvre. Je sais je sais, ça mérite le Prix Goncourt 2015 un truc pareil. Votez pour moi et mangez des pommes. Je tiens également à préciser que ce chapitre n'a pas été écrit sous l'influence de drogues, ce que vous allez lire est né sous l'influence de mon état naturel matinal (hélas non il n'y a aucun traitement).

Fandom : original (à tendance private joke Phoenixienne, mais garantie sans cochon d'Inde cette fois. Promis), et multi-parodique.
Genre : Humour. Bon, moi ça me fait rire, mais j'suis pas une référence. Humour pourri on va dire.
Rating : G (contient cependant des images peu ragoûtantes et un langage fleuri).

Je vous souhaite une bonne lecture, j'sais pas si ça aura l'effet escompté mais en tout cas je me suis bien marré à écrire donc j'espère qu'il en sera de même en lisant. Si vous avez des exigences et délires pour la suite, je suis tout ouï sur le topic concerné du jeu.
Et si vous en avez envie, vous pouvez laisser un pitit ou un gros ou un moyen commentaire là : http://www.phoenixfictions-forum.com/t1319-commentaires-in-a-gadda-da-vida#30043 .

@Hamtaro : j'ai conscience de la débilité profonde de ce chapitre ainsi que de la médiocrité déconcertante de mes qualités de narrateur, mais si tu te marres ne serait-ce qu'1/10gogol de ce que j'ai rigolé niaisement alors je considèrerais ma mission accomplie.




In a gadda da vida



Les petites antennes frémirent dans le vent. L'air ambiant était lourd, chaud et humide, portant avec lui l'odeur délicate d'un cadavre en état de décomposition avancée, et cette odeur des plus fleuries parvint aux récepteurs olfactifs de Georgette. La jeune mouche espiègle avait faim, et de toute évidence la charogne gisait non loin de là, à proximité de cette grande piscine dans laquelle se prélassait un agrume flottant sur un mini siège gonflable.

Confiante, Georgette amorçât une descente, plongeant en direction de l'étendue d'eau chlorée. Ses grands yeux délicatement maquillés (car Georgette était coquette) scrutèrent les alentours à la recherche du précieux repas.
L'odeur se faisait plus forte à mesure que l'altitude diminuait, mais toujours aucun corps en vue. Perplexe, Georgette fronça les sourcils (… oui). Mais où pouvait donc se trouver ce délicieux met au fumet délicat ?

Après quelques minutes de vol gracieux, la belle mouche sentit qu'elle touchait au but. Devant elle se tenait une cabane de jardin bancale et sordide. Elle se posa doucement sur la poignée de la porte et utilisa la masse de son ossature lourde pour abaisser la clenche, puis elle planta son regard expressif dans l'entrebâillement. Quelle ne fût pas sa joie de voir qu'elle venait de trouver la salle de torture secrète qui servait probablement à l'agrume démoniaque lorsqu'il ne se prélassait pas dans sa vaste et inquiétante piscine ! Pour avoir connu l'Inquisition du bas Moyen-Âge (car Georgette était sage et vénérable), elle savait qu'elle tenait là le bon filon. Paul Bocuse pourrait se rhabiller face à la majesté de ce quatre étoiles au guide Michelin périmé !

Alors Georgette entra. Il fallait maintenant trouver le plat de résistance.
Et après quelques allées et venues, elle LE vit. La charogne répugnante et faisandée d'un être humain mâle gisait sous ses yeux à facettes (disco). Il était vêtu d'un beau costume de poète tourmenté et sur sa poitrine boursouflée par les gaz de décomposition était épinglé un badge indiquant « Charles B. ». Sur le mur près de lui était inscrit avec du sang « pourquoi tant de haine Vinouchou, je croyais que tu aimais mon œuvre et me respectais. Tu m'as tuer et en plus tu viens de me faire faire une faute d'orthographe connard ». Georgette hocha la tête d'un air grave, car effectivement son mari Vinouchou était un connard polygame qui purgeait une peine de prison pour attentat récidivé sur chaise de bureau.

Charles B. était étendu de tout son long sur le sol dans une position que seul le mot anglais « awkward » pourrait retranscrire. Pas « spleen », « awkward ». L'awkwardness humiliante d'un bout de viande putréfiée.

Un délicieux bout de viande putréfiée.

Georgette s'approcha, salivant par avance en dégainant sa petite trompe télescopique si sexy. Mais à peine fût-elle posée sur le visage de son repas qu'elle remarqua quelque chose de singulier... En effet, Charles n'avait plus d'yeux, et à leurs places s'agitait une masse étrange. Georgette avança prudemment et cru reconnaître son fils cadet.

« C'est toi Johnny ? Qu'est-ce que tu fous là, sale gosse !? Tu avais un parloir avec papa ce matin ! ».

A peine avait-elle fini ses réprimandes, la mouche espiègle se rendit compte de son erreur. Ce n'était pas Johnny qui grouillait dans les orbites fétides de Charles, mais une grosse chenille velue.

« Ne me faites pas de mal, je ne suis qu'un gros bébé hirsute et segmenté ! Pitié ! » couina la créature en levant ses mignons pseudopodes dans un signe de soumission.

Mais Georgette était vénère. Les yeux constituaient son morceau préféré sur les cadavres humains, elle s'était délectée d'avance à l'idée de planter sa trompe telle une paille dans un globe pour en aspirer la délicieuse humeur. Dans une attention vengeresse, la mouche avança vers sa victime, menaçante.
Elle allait régurgiter sur l'infortunée larve une dose de sucs gastriques corrosifs, lorsque soudain un mouvement d'air puissant à sa gauche interrompit son geste. Tournant un œil composite hagard dans la direction sus-citée, Georgette vît alors plonger sur elle un escadron de papillons de nuit aussi badass que gras du bide. Leurs longues antennes ramifiées semblaient chercher une fréquence radio, sans doute pour trouver une belle chanson pour les funérailles de Georgette qui sentait que la fuite restait sa seule option.

Et Georgette décida donc de fuir. Elle activa ses ailes délicates et rapidement ses petites pattes se décollèrent de la peau blafarde et putréfiée de Charles. Puis elle s'élança dans les airs, cherchant à mettre le plus de distance entre elle et la mafia nocturne qui défendait son insolente progéniture rampante.
Un des papillons avait presque réussi à l'atteindre, mais son attention fût détournée par la lueur émanant de la lampe tempête posée sur la table où étaient sagement rangés une scie sauteuse, un bâillon-boule, un chat à neuf queues et un fémur humain. Du coin de l’œil, la mouche vit son ennemi disparaître en cendres alors qu'il avait stupidement plongé sur la source de lumière.
Après quelques tournoiements brutaux entre les murs de la salle de torture, Georgette parvint enfin à trouver une issue, passant par l'ouverture minimaliste d'une fenêtre à défaut d'avoir retrouvé la porte d'entrée.

Les papillons, trop gras d'avoir festoyé sur Charles quelques heures auparavant, se trouvèrent bloqués par l'ouverture trop peu large de la fenêtre, et insultèrent allègrement la maman de Georgette pour signifier leur mécontentement. Georgette leur fît trois bras d'honneur simultanés et s'activa pour fuir plus loin encore.

Mais Georgette avait faim. Et Charles avait l'air tellement appétissant... Il fallait trouver un moyen de retrouver ce met savoureux.

***

Le soir même, Georgette était installée devant son ordinateur, enchaînant des lignes de calculs complexes pour trouver un moyen de défaire l'armée de papillons. En guise de fond sonore, le générique du dessin animé Popeye emplissait le laboratoire de fortune de la mouche espiègle.
C'est alors que, chantonnant niaisement sur la musique, Georgette eu une illumination. Il fallait qu'elle ingurgite des épinards afin d'augmenter sa force.

Seulement, compte-tenu de la puissance de ses ennemis, et de l'apport énergétique moyen d'une boîte d'épinards surgelés Picard, Georgette en vint à la conclusion qu'elle n'arriverait jamais à manger suffisamment de boîtes pour parvenir ne serait-ce qu'à équilibrer sa force avec celle d'un seul des papillons (car ils étaient badass, ne l'oublions pas).
Une seule option illumina ses ganglions cérébraux : elle devait fusionner avec les épinards à défaut de pouvoir en manger autant.

Alors Georgette plancha toute la nuit à la confection d'une machine qui lui permettrait de réaliser cet exploit physico-génétique... Il était 5 heure du matin lorsque l'engin fût achevé, sous les yeux multi-cernés de la pauvre mouche qui soupira de joie face à l’œuvre de sa vie. Refusant de s'emmerder à faire des tests (c'est pour les tapettes...), elle décida de placer directement 69 boîtes d'épinards Picard (nombre estimé comme étant suffisant pour lui procurer la force nécessaire, rien à voir avec une quelconque perversion mentale ou un quelconque chauvinisme régional de l'auteur) dans son tout nouveau Fusiopode© transmetteur. Elle laissa la porte ouverte, alla entrer la séquence dans son terminal, puis rejoignit les boîtes d'épinards dans la machine avant de fermer la porte.
L'ordinateur lança le programme de fusion pour envoyer Georgette-Rambo dans le Fusiopode© récepteur.

Mais ce que Georgette ignorait, c'est qu'au moment où elle procédait à l'expérience, Hulk qui passait par là était entré dans la machine en pensant trouver les toilettes homme. Chose étrange, Georgette fût la seule à se reconstituer dans l'engin récepteur... Elle prit conscience de l'anomalie lorsqu'elle tenta d'ouvrir la porte pour sortir : la porte explosa sous la pression de ses pattes pourtant petites et d'aspect si fragile. Ses pattes d'ailleurs avaient pris une teinte verdâtre, et Georgette constata que sa chemise hawaïenne (Carlos-Tour 1985) était déchirée à de multiples endroits. D'après ses calculs, les épinards n'auraient pas du la rendre bodybuildée, car évidemment elle ne voulait pas altérer sa belle chemise en prenant du volume (sinon elle aurait mis 70 boîtes d'épinards, soyons logiques). Mais en son fort intérieur, elle se dit « boaf ».
Elle se dirigea alors vers le terminal de commandes et consulta le récapitulatif de la séquence qui venait de se produire pour s'assurer de la réussite. Tout semblait relativement normal, jusqu'à ce que sous ses yeux l'ordinateur inscrivit « Les toilettes, c'était la deuxième porte à gauche ».

Georgette se gratta le menton (…), visiblement perplexe car elle avait pris ses précautions avant de lancer le programme. Elle se leva, prit son envol et se lança à vitesse de croisière dans la pièce avant de rentrer volontairement dans le mur le plus proche, qui explosa. La mouche, elle, ne souffrait d'aucune blessure. Elle se secoua pour faire tomber les débris de plâtre comme la coke tomberait du nez de Courtney Love, puis haussa les épaules. Après tout, cette fusion involontaire pouvait s'avérer plus qu'intéressante malgré les dégâts causés sur sa chemise.

***

Au petit matin, Georgette souleva quelques fois les haltères de son tout nouvel ultrabithorax, puis fît une série de pompes en chantonnant Eye of the tiger pour se donner du courage. Aujourd'hui était le jour de la défaite de ces branleurs de lépidoptères qui préféraient faire des partouzes nocturnes sur des cadavres plutôt que pointer à Pôle Emploi en journée.
Elle attacha un petit bandeau sur son front pour ne pas risquer d'être aveuglée par la sueur de l'effort, et elle décolla en direction de la cabane de torture où, elle l'espérait, Charles l'attendrait encore dans un état exploitable.

Elle traversa de nouveau ce jardin si familier, lançant un coup d’œil à la piscine où la mandarine se prélassait toujours. Peut-être dormait-elle, ou était-elle morte, difficile à dire pour un tel fruit... Mais passons. Georgette se posa sur la clenche de la porte, remonta les six manches déchirées de sa chemise hawaïenne, et ouvrit la porte suffisamment doucement pour éviter d'éveiller l'attention des papillons, qui de toute façon faisaient la sieste à une heure aussi journalière.

Elle bloqua ses petites ailes pour finir sa descente sans faire de bruit, et alla se poser pile à l'endroit où elle avait rencontré les papillons précédemment. Elle tâta le terrain : Charles était toujours aussi flétri de pourriture, elle arrivait encore dans les temps pour se délecter de la saveur de ses chairs putrides.

« Réveillez-vous tas de baltringues !! » beugla Georgette en actionnant ses petits biceps dans des gestes provocateurs. Elle tournait lentement sur elle-même pour saisir l'instant où son premier adversaire pointerait le bout de son proboscis. Et elle n'eut pas longtemps à attendre.

De la même façon qu'ils étaient apparus la première fois, les papillons se montrèrent, remontant depuis leur planque pour venir faire sa fête à Georgette. Ils commencèrent à vanner entre eux la chétive petite mouche qui osait ainsi les insulter, pensant n'avoir aucun mal à la démonter allègrement pour lui apprendre la vie. Ce fût une grossière erreur.
La mouche contracta ses muscles, aggravant les déchirures de sa belle chemise, puis se rua sur le groupe telle la boule de bowling sur le tas de quilles. Bien décidée à les défoncer un par un.

Georgette se démena, elle fît exploser les exosquelettes aussi facilement qu'un viking broie des crânes humains, se délectant de voir les organes de ses victimes gicler sur elle comme sur le sol.

Elle cru en avoir fini, et un sourire vicieux et glorieux naquit aux commissures de sa trompe.
C'est alors qu'elle croisa le regard embryonnaire d'une larve, différente de celle qu'elle avait pris pour Johnny, et qui venait d'avoir la bêtise d'émerger de son trou pourri pour voir de quoi il retournait. La larve émit un couinement stupide en reconnaissant la mouche qui avait tenté d'agresser son frère, et chercha désespérément à se frayer un chemin dans les sinus maxillaires de Charles.
Mais il était trop tard.

Georgette fonça pour rattraper l'infortuné enfant, et lui brisa la nuque (oui) comme l'aurait fait Chuck Norris s'il eût eu le privilège immense d'être un ravissant diptère. La chenille rendit l'âme sur le coup, ses rudimentaires et minuscules yeux vitreux semblant pourtant implorer la grâce de sa meurtrière, qui lâcha prise pour attendre le reste de la colonie. Un cri strident retentit alors dans son dos.

« Henriette, naooooooon !! Seigneur, qu'avez-vous fait à ma fille chérie ?! »

Georgette se retourna brusquement pour tomber trompe-à-trompe avec le géniteur de la dite Henriette, dont le costume de Marlon Brando ne laissa planer aucun doute sur l'identité : c'était bien le parrain de la colonie. La fourrure du gros papillon se hérissa de stress et de violence alors qu'il fondait sur Georgette, fermement décidé à punir cette impie fragile pour son meurtre cruel. Mais l'émotion l'avait poussé à agir sans réflexion, car il aurait pu se douter que cette mouche n'était pas si fragile que ça en voyant la chemise du Carlos-Tour à ce point déchirée. Ce n'était tout simplement pas normal, d'aucun sachant pertinemment qu'une chemise Carlos était faite pour résister à une pression colossale même en cas de surcharge pondérale chronique sévère.

Toujours est-il que le padre fonça tête baissée et se pris un pain dans l’œil. Il recula, surpris d'abord, puis douloureusement atteint ensuite, et couina. Georgette en profita pour le déstabiliser d'une balayette de ses six pattes, et le papillon dérapa sur le bord du cadavre avant de tomber lourdement dans caisse en plastique qui traînait là. Georgette plongea sans réfléchir, voulant à tout prix finir son adversaire, quand son regard fût fourbement attiré par une bouteille de Baygon rangée dans la caisse. Elle fît aller et venir son regard multi-canaux de son ennemi à la bouteille, puis haussa les épaules avant de se décider à appuyer tranquillement sur le piston de la bouteille, souriant béatement, envoyant une dose mortelle de Baygon en plein dans la face du parrain qui gémit en convulsant, avant de rendre son dernier souffle à travers ses stigmates qui laissèrent échapper la dose de produit mortel.

La mouche avait vaincu l'ennemi.

Crachant une dernière fois sur le cadavre du chef de gang, Georgette se sentit fière et enfin libre de savourer pleinement le goût inégalable du cadavre de Charles. Elle ne prit même pas la peine de se nettoyer, ayant pris goût à l'hémolymphe qui lui collait aux poils. Alors qu'elle voletait au-dessus de la dépouille en songeant qu'elle aurait au moins pu convier ses enfants à ce festin, elle reçu un charmant SMS de Johnny : « ma chère maman je vous écris que nous sommes entrés dans Charly ». Georgette soupira de soulagement, ses enfants avaient prévu le coup et s'étaient déjà frayés un chemin dans leur repas. Elle atterrit, puis piétina paisiblement la carcasse molle jusqu'à trouver les meilleurs morceaux, couinant de bonheur.

Seulement, ce dont Georgette ne s'était absolument pas doutée, c'est qu'elle n'avait pas anéanti toute l'espèce. Tapie telle Bernard dans l'ombre du Jardin d'Eden, la chrysalide du sosie de Johnny venait de donner naissance à un papillon de fer.

To be continued (selon vos directives tordues)...


H.V.

PS : je vous roule une pelle virtuelle si vous êtes assez tordu(e)s pour avoir saisi toutes les références contenues dans cette merveilleuse histoire.

_________________________________________________
Frère de Kiki, beauf' d'Edo-choue, Chinois du sud-est contrefait, Mongol fier, empereur autoproclamé des Nains, floodeur invétéré, alcool frelaté
Troisième bras de la dictatrice è_é
Accessoirement vieux et fourbe.
(AKA Damdin')

Interviewer: ''So Frank, you have long hair. Does that make you a woman?''
Frank Zappa: ''You have a wooden leg. Does that make you a table?''
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur
 

In a gadda da vida

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» In a gadda da vida
» Carlo Gadda
» España la vida de Vaccaro ~ Le Roy ~ Jouvray
» 12 PASOS PARA SIMPLIFICAR TU VIDA - Wayne Dyer.
» Barcelona, la vida es chula
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Phoenix Fictions  :: Publications :: Fictions Originales :: Fictions :: Action / Aventure-

Suivre Phoenix Fictions

FacebookTwitter
Myspace

Design et contenu faits pour Phoenix Fictions, merci de ne pas les utiliser sans permission
Forum propulsé par Forumactif.
Webmaster : MikanThème : Phoenix Fictions v 5.0©.
Dernière mise à jour le 03/03/2015