Partagez

 Meine Ehre Heißt Treue (rating: 18+)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivantAller en bas
AuteurMessage

Drakhus Von Carstein

Drakhus Von Carstein
Tache d'encre

Messages : 68
Masculin Inscrit le : 22/03/2010

Meine Ehre Heißt Treue (rating: 18+) Empty
MessageMeine Ehre Heißt Treue (rating: 18+)   Meine Ehre Heißt Treue (rating: 18+) Icon_minitimePublié le : Jeu 11 Nov 2010 - 12:18

Disclaimer: La Nuit des Longs Couteaux appartient à l’Histoire. Je ne fais pas l’apologie du Nazisme. J’essaie de me placer à la place des tristement célèbres S.S, qui, je le rappelle, est classé comme organisation criminelle. Je sais que cela doit déranger plus d’un, mais les SS étaient eux aussi des hommes. Et le contexte politique de l’époque était différent.
*Je le répète les propos contenus dans le texte ne sont pas les miens !



Meine Ehre Heißt Treue, (1)

Attendant l’ordre du Führer, le groupe de soldat en uniforme noir se tenait dans un petit entrepôt. Une dizaine de membres se trouvait là, certains jouaient au carte, d’autres lisaient le journal du parti. Silencieux, les membres de la section de protection attendant dans le calme l’ordre de lancer la purge.

Pourtant à l’approche de l’ordre qui allait sceller le destin des membres des sections d’assauts, quelques uns commençaient à devenir nerveux, les mitrailleuses était régulièrement vérifiées, les balles des chargeurs comptées et recomptées. Anton, supposait que dans les autres groupes présent étaient eux aussi dans ce cas.

Anton Schwartz savait que tout ceci était une mascarade. Le complot d’Ernst Röhm avait été inventé de toute pièce par Heinrich Himmler, Joseph Goebbels, Rudolf Heß (Hess) et Goering. Mais c’était pour le plus grand bien. Les velléités de trahison de la S.A devaient être écrasées dans l’œuf avant que le Reich sombre dans une autre période de chaos.

Schwartz se rappelait encore aujourd’hui de la misère dans laquelle sa famille vivait pendant la récession alors que le Diktat leur imposait de pourrir dans la misère. Son père était mort de la main des soldats Britannique, abattue alors qu’il s’était rendu. Etant l’ainé de sa famille Anton versait une partie de son salaire bien peu élevé de S.S pour l’éducation de sa jeune sœur. Il se l’était promis, sa sœur vivrait une enfance heureuse. Pour ses raison et parce qu’il croyait en Hitler, Anton exécuterait tous les ordres qu’on lui donnerait.

Dans le milieu de l’après-midi, le téléphone sonna. Avec précipitation, le groupe d’assassins se dirigea vers leur sergent qui avait décroché. Alors que le téléphone cessait, une excitation, sombre et morbide s’empara du cœur des exécuteurs. Le visage dur de leur sergent se tourna vers eux. Il ne lâcha qu’un seul mot, un mot qui aurait pu être joli si se qui ce cachait derrière n’était pas aussi monstrueux.

- Kolibri, lâchât le sergent.

Immédiatement la dizaine de membres de l’escouade, s’affaira, prenant leurs armes et sortir sous le soleil couchant. Anton sortit son lüger de son étui, sous la lumière de l’entrepôt, le svastika gravée dans le bois de la crosse, l’assurant que l’acte qu’il allait commettre était pour assurer le futur du IIIème Reich.

Alors qu’il marchait dans les ruelles pavé, les civils encore dehors, se hâtaient de rentrer chez eux, la vue de ses hommes en uniforme noir en effrayait plus d’un. Le soleil était rouge alors qu’il arrivait devant la caserne des Sturmarbteilung. La sentinelle, ne put rien faire, le salut qu’elle s’apprêtait à faire fut étouffeé par une salve de mitrailleuse.

Les yeux exorbités par la surprise, l’homme s’écroula et tandis qu’il allait parler, Anton s’avançait vers lui et lui braqua le canon de son arme sur le front :

- Vive l’Allemagne National-socialiste !

La boite crânienne explosa sous le choc, mais les tueurs ne se firent pas prier pour entrer. A l’intérieur des cris de surprise et les coups de feu se firent entendre. Comme partout en Allemagne la nuit du 29 au 30 juin, plusieurs opposants furent froidement exécutés par les membres de la Schutzstaffel.

Leurs cible principale, se tenait devant eux, en chemise brune. L’homme d’une quarantaine d’année les dévisageait froidement. Alors que le sergent allait ordonner à l’homme de les suivre, celui-ci sortit calmement un revolver qu’il posa sur sa tempe.

-Je meurs pour l’Allemagne ! Heil Hitler ! Cria l’homme.

Le sergent regarda avec respect la dépouille du mort. Celui-ci était mort dans l’honneur. Les S.S avait une autre mission et n’avait pas le temps d’attendre, leurs prisonniers devaient être menés en forêt pour être exécutées. Anton espérait qu’aucun civil ne serait blessé durant la purge.

(1) Meine Ehre Heißt Treue: Mon Honneur s'appellet fidélité. Ceci est la devise de la S.S, elle fut gravée sur les lame des dagues des hommes de la SS. La devise à été crée après la Nuit des Longs Couteaux.[b]

Voici le lien pour les Commantaires

_________________________________________________
Drakhus Von Carstein, avocat du Diable...ou est-ce lui le Diable?

Pour le plus Grand Bien...Gellert Grindelwald...

"Comme l'acier fend la chair, le pouvoir fend l'âmes"
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur
 

Meine Ehre Heißt Treue (rating: 18+)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» A vous de voir ...
» À la (re)découverte d'Eths !
» Meine Zeichnungen
» Juliabaku- différent pairing: rêves Rating G
» Esprits criminels - Montages - L'équipe - rating G
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Phoenix Fictions  :: Publications :: Fictions Historiques :: Fanfictions-

Suivre Phoenix Fictions

FacebookTwitter
Myspace

Design et contenu faits pour Phoenix Fictions, merci de ne pas les utiliser sans permission
Forum propulsé par Forumactif.
Webmaster : MikanThème : Phoenix Fictions v 5.0©.
Dernière mise à jour le 03/03/2015