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 Les OS originaux du rouleau à la crevette [G]

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Edofanart
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MessageLes OS originaux du rouleau à la crevette [G]   Publié le : Lun 30 Mai 2011 - 3:43

Place ! Place ! Je ressors des textes du grenier, rien que pour vous ^^

oOoOne Shot OriginauxoOo

  • Mon ami, mon frère [G]
  • Je te hais... autant que je t'aime [G]
    Un texte qui, à l'origine, est un texte original, mais auquel j'avais fait des ajouts pour le transformer en fanfiction. Ce Texte est publié ici même, aussi, je vous propose sa version originale et retravaillée. Peut être que certains auront reconnu le titre ^^
    Je doute beaucoup sur ce texte, alors n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez



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Bras gauche et soeur de Dam-Vinou, le chinois fourbe. Gỏi cuốn tôm est mon nom !
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Dernière édition par Edofanart le Mer 14 Sep 2011 - 14:57, édité 13 fois
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Edofanart
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MessageRe: Les OS originaux du rouleau à la crevette [G]   Publié le : Lun 20 Juin 2011 - 10:24

Un petit OS écrit pour une personne qui se reconnaitra, j’espère. Pour mon amie.
Juste une lettre, quelques mots.

Merci à Hyu, mon p’tit mari cybernétique pour la correction, tu es un amour

Rating G, pas de paring.

Bonne lecture !


Mon ami, mon frère.

Mon ami,
Me voila à écrire une lettre que je ne suis même pas certain de te donner. Alors pourquoi l’écrire ? Peut être parce que je ne suis pas capable de te parler. Pas capable de te dire ce que je pense. Alors je l’écris. C’est stupide, surtout si tu ne le lis jamais. Mais peut-être qu’au fond de moi, c’est ce que je veux.
Pourtant, je sais que ne pas le faire serait de la lâcheté, un manque total à notre amitié.
Traite moi de lâche si ça peut te faire plaisir, pense que je te trahis si ça peut te soulager, jamais je ne t’en voudrais. Parce que je ne peux pas t’en vouloir. Pas après tout ce temps. Pas après toutes ces années d’amitié.
J’ai tellement de choses à te dire et si peu en même temps.
Je ne sais pas par quoi commencer. Je ne sais pas ce que j’ai le droit de te dire. J’ignore jusqu’où je peux aller.
J’ai si peur de ta réaction. Peur que tu ne comprennes pas.

Je me sens ridicule au fur et à mesure que j’écris cette lettre. Pourquoi ? Peur de ta réaction sans doute. Ou bien tout simplement peur de me tromper. Faire une erreur sur ce que je pense voir de toi. Sur cette impression lancinante depuis maintenant plusieurs mois.
Mais comment savoir si je me trompe ? Avec cette agaçante manie que tu as de cacher tes sentiments, de ne jamais rien me dire de tes problèmes.
Peut-être que je me fourvoie. Mais peut-être pas. Encore une fois, comment savoir ?
Jusqu’où l’amitié peut-elle être poussée ? Où se situent les frontières de ta tolérance ?
Vas-tu comprendre le message que je tente de te faire passer depuis si longtemps ou bien feras-tu semblant de ne pas savoir de quoi je parle.

J’en arrive à une impasse.
Prendre le risque de perdre ton amitié ou bien prendre le risque de te perdre toi… le choix est rapide. Mais pas le procédé.
Je tourne autour du pot. Je ne sais même pas si mes paroles ont un sens. Tu ne dois pas comprendre où je veux venir. Si je n’avais pas mis ton nom au début de cette lettre, tu ne saurais peut-être pas qu’elle t’est adressée.
Ridicule ?
Oui.
Mais c’est le seul moyen que j’ai trouvé de te parler.
Le seul élan de courage qu’il me reste pour te demander franchement.

Toutes ces petites choses, tes regards perdus, tes soupirs discrets, ton désintérêt pour les choses qui te sont chères… Pensais-tu vraiment que personne ne verrait rien ?
Penses-tu réellement que moi je n’aurais rien vu ?
Pourquoi éluder les questions ?
Pourquoi mentir en disant que tout va bien ?
Pourquoi croire que nous sommes aveugles à ce que tu ressens ?
Pourquoi ne pas me parler ?

Je ne suis peut-être pas le meilleur ami que l’on puisse trouver.
Je sais être agaçant, gamin et narcissique.
Mais comme tous, j’a aussi mes qualités.

Tu fais parti des gens que j’aime.
Comme un frère. Une partie de moi-même.
Je ne te l’ai jamais dis. Avant ça n’était pas nécessaire.
Nous avons grandi ensemble et pourtant nos différences ont su nous éloigner l’un de l’autre.
Nous avons grandi ensemble mais tellement différemment.
Pour autant, jamais notre estime n’avait été ébranlé jusqu’à aujourd’hui.
Jusqu’à ce que je comprenne… Jusqu’à ce que je vois.
Pourquoi ne me parles-tu pas ?
Pourquoi tout garder enfouit en toi ?

Parfois j’en arrive à me demander si tu ne manques pas de confiance en moi.
Je me demande si je n’ai pas fais quelque chose qui t’a blessé.
Je me demande si nous sommes trop différents.

J’aimerais tellement devenir ton confident. Cette personne en qui tu accordes ta confiance. Cette personne à qui tu parles de tes soucis, tes malheurs. Après tant d’années, j’ai eu l’orgueil de penser que cette place me revenait. Mais je n’ai jamais été autant dans le faux. Car tu ne me dis rien. Rien, alors que tu en as besoin. Et le fait que tu penses pouvoir t’en sortir seul frise le ridicule.

Faut-il attendre que le pire se produise pour dire « J’avais bien vu que quelque chose n’allait pas. » ? Faut-il rester aveugle à ce que l’on voit dans l’espoir de faire fausse route ?
Ou alors prendre le risque de se tromper, de dramatiser pour au final se sentir ridiculement stupide ?
J’espère me tromper, faire erreur sur ce que je me suis imaginé. Si tu savais, comme j’aimerais me tromper.
Mais si ce n’est pas le cas, mon ami, mon frère, je serais toujours là. Pour toi. Toujours.



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MessageRe: Les OS originaux du rouleau à la crevette [G]   Publié le : Lun 5 Sep 2011 - 11:34

Bon... Je reviens ENCORE avec cet OS qui me torture l'esprit et que j'ai encore modifié... Cette fois-ci, je n'y touche plus ! Enfin... Je vais essayer ^^"

Je te hais... autant que je t'aime

Un jour, tu es arrivée dans ma vie, en quelque sorte.
Ou plutôt, c’est moi qui suis arrivé dans la tienne.
J’ai été capable de comprendre et de sentir qui tu étais… Parce qu’une seule personne peut avoir cette place dans mon cœur, une seule.
M’avais-tu désiré au point d’être heureuse de ma venue ?
M’as-tu attendu avec impatience, ou au contraire, avec peur et angoisse ?
Suis-je le fruit du hasard, une erreur ? Ou bien là parce que tu le voulais plus que tout ?
Le savais-tu toi-même ?

Combien de personnes faut-il être pour choisir ? Pour dire si oui ou non le moment est arrivé ? Si les conditions sont propices ? Si l’on sera capable d’assumer son choix… Toute sa vie ?
Mais toi, tu n’as pas su. Tu n’as pas été capable de l’assumer….

Même si cette décision se prend seul ou à deux, que fait-on du choix du principal concerné ?
Que quoiqu’il en soit, il ne peut faire lui-même ce choix ? C’est tellement égoïste. Certaines personnes se battent constamment contre la peine de mort, contre le fait que l’on ne choisit pas de la vie des gens.
Pourtant, cette guerre a depuis la nuit des temps son vainqueur.
Toutes ces personnes, qui, chaque jour s’accordent le droit de donner la vie. Parfois sans réfléchir, parfois en devant se battre pour y arriver, parfois… Par accident.
Une vie que l’on donne, que l’on prend. Egoïstement.

Parfois, un enfant nait dans une famille heureuse, parfois dans une famille qui se déchire, parfois dans une famille qui disparait.
Donner la vie, alors que l’on ignore si on sera là demain. Donner la vie, sans être certain de ce qui l’attend sur sa route.
Alors qui a le droit de décider ? Tout le monde, et personne à la fois.

La question que je me pose inlassablement…Aura-t-elle un jour sa réponse ? Ou bien est-elle seulement dans ma tête pour me faire un peu plus de mal ?
Pourquoi moi ? Pourquoi toi ?
Tu me voulais, tu m’aimais. Je l’ai senti, alors pourquoi cela devait-il arriver ?
Tout l’amour que tu m’as porté, je te l’ai rendu, par instinct. Pour la personne que tu étais à mes yeux, pour la personne que tu seras toujours.
Ressentais-tu la même chose que moi ? Probablement.

Tu as tout fait pour mon bonheur. Malgré tout, tu es devenue la cause de mon plus grand malheur.
Le savais-tu au fond de toi ?
Avais-tu la moindre idée de ce qui allait arriver ?
As-tu pu le sentir, le savoir ?
Si l’avenir t’avait été révélé, qu’aurais-tu fait ? Les mêmes choix ? Les mêmes envies ? La même vie ?
Aurais-tu été assez égoïste pour m’impliquer de force dans cette souffrance ?
Aurais-tu aimé ne pas me choisir pour profiter de ce que tu n’as pas eu le temps de connaitre ?
Comment réussir à me construire à mon tour ? Comment savoir si je ne vais pas faire la même erreur que toi ?

Je ressens tellement de sentiments contradictoires quand je pense à toi.
Je te hais… Je te déteste, je t’en veux plus que tu ne pourrais l’imaginer.
Je ne comprends pas. Pourquoi m’avoir fait ça ? Tout cet amour qui semblait transpirer de toi était-il une simple illusion ? Un bon souvenir ? Pourquoi avoir fait ça si c’était pour m’abandonner ?
Pourquoi me donner l’amer sentiment d’exister pour quelqu’un si on me l’arrache aussi brusquement ?
Parfois, j’ai tellement envie de te rejoindre. D’oublier tout ce que j’ai vécu, d’oublier toute ma tristesse, afin de retrouver tes bras. Mais c’est toi qui es partie ! C’est toi qui as tout laissé. Qui m’a laissé… Abandonné. Tu m’as donné la vie mais tu l’as aussi détruite. Jamais plus je ne serai le même. Jamais plus je ne serai heureux. Pourquoi es-tu partie ?
Je te hais ! Je te hais !
Mais Je t’aime… Si tu savais à quel point, maman.




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