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 Sweet Dream {G}

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edo-metal
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MessageSweet Dream {G}   Publié le : Dim 10 Juil 2011 - 11:46

Sweet Dream


Bonjour à tous!

Voici ma nouvelle fic que j'ai débuté il y a un an et que je viens juste de finir ^^' Je la poste que maintenant car elle est fini te je pourrais publier mes chapitres régulièrement. Elle est très courte, quatre chapitre donc vous aurez vite la fin


Disclamer : Les personnages ainsi que l'univers sont de Hiromu Arakawa.

Résumer :
Roy arrivera-t-il à retrouver la femme de sa vie ou devra-t-il se contenter de la dernière image qu'il a eu d'elle avant qu'elle ne parte?

Royai.


Raiting G.


Genre : Romance, Action-Aventure, Tragédie.




Et voici les chapitres :

Chapitre 1 : Quand les rêves arrivent.
Chapitre 2 : Les jours défilent sans qu'on s'en aperçoive.
Chapitre 3 : Le temps est notre pire cuachemar.
Chapitre 4 : Le Temps n'est plus un obstacle.

Bonne lecture!

_________________________________________________

"C'est inacceptable, je ne peux pas vous perdre, Lieutenant."


Dernière édition par edo-metal le Mer 2 Nov 2011 - 5:12, édité 7 fois
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edo-metal
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MessageChapitre 1 : Quand les rêves arrivent.   Publié le : Dim 10 Juil 2011 - 11:53

Chapitre 1 : Quand les rêves arrivent.




Il fait beau aujourd'hui. Aucun nuage ne vient obstruer le ciel bleu et le soleil qui brille. Je suis allongée dans l'herbe, un roman policier dans les mains. L'air frais caresse mon visage, ça fait du bien d'être enfin en vacances! Depuis le temps que je les attendais. Personnes pour me donner d'ordres, personnes à surveiller constamment. Tiens, je sens une langue râpeuse me lécher la main. Ce n'est que Black Hayate qui s'est levé pour se rapprocher de moi. Je me redresse et lui caresse la tête, je sais qu'il adore ça!

Les cloches sonnent dix-sept heure, je vais rentrer. Ce n'est pas qu'il est tard mais le vent se rafraichit et ce ne serait pas très malin d'être malade le premier jour de mes vacances. J'attache Blacky en laisse et on retourne chez nous. En passant devant le concierge, je lui fais un signe de la main pour le saluer. C'est quelqu'un de très gentil. Quand je pars en mission, il accepte de s'occuper de mon chien. Je monte les quelques marches pour arriver devant la porte de mon petit appartement. Soudain, au loin, j'entends une personne m'appeler. Je regarde autour de moi mais je ne vois rien.

« Lieutenant, réveillez vous! »

Je suis en train d'émergée, je ne comprends pas tout de suite ce qui se passe ni où nous sommes.

« On est arrivé à la garde de Reesembool, il faut y aller, me dit une voix masculine pressée et préoccupée. »

J'ouvre les yeux. Je suis légèrement éblouie mais ça passe rapidement. Ces vacances, en fin de compte n'était qu'un rêve, je suis en fait dans un train. À côté de moi se trouve mon supérieur, le colonel Roy Mustang. Il a des cheveux de jais et des yeux noir, perçant. Mon père lui a enseigné l'alchimie de feu lorsqu'il était adolescent, on se connait donc depuis un certains temps, mais je ne l'ai jamais vraiment connu quand j'y repense. Après la guerre d'Ishval, il m'a prise dans son service en tant qu'assistante personnelle et j'ai fait le serment de le protéger quoi qu'il arrive. S'il venait à mourir, je ne me le pardonnerais pas. Enfin j'ai bien envie de lui mettre une balle en pleine tête lorsqu'il ne travaille pas mais bon c'est un gros flemmard, que puis-je faire face à cela?

«Lieutenant vous venez, où on ne va plus pouvoir sortir! Me dit-il.
-Ah oui, excusez moi colonel! Répondis-je.»

Il m'attrape par le bras et on se dépêche de sortir avant que le train ne reparte pour la prochaine ville. Nous sommes enfin arrivé à East City. Toute notre équipe nous attends sous le porche, composée de : Jean Havoc le plus grand de l'équipe mais aussi le seul fumeur. Il est blond au yeux bleus et très musclé. Ce n'est peut être pas un grand stratège mais il est très gentil et attentionné quand il veut. Heymans Breda, le gourmands de la bande. Il passe son temps à manger donc il est un peu enveloppé. C'est cheveux sont roux mais personne ne le taquine avec ça. Malgré son apparence de relâche, il est très intelligent et pense beaucoup à nous. Le plus jeune Kain Fuery porte des lunettes qui vont très bien avec ses compétences, un expert en technique de communication et aussi un très bon bricoleur. Ces cheveux sont brun comme ceux de notre supérieur mais contrairement à lui, ils sont court. Enfin il y a Vato Falman, le plus âgé de nous tous. Cela se voit par ces cheveux gris et court. Il est presque aussi grand qu'Havoc mais lui c'est une vari encyclopédie à lui seul! Et moi, je suis Riza Hawkeye, lieutenant dans l'armée et depuis ma sortit de l'académie j'ai toujours été dans l'équipe. Je me suis spécialisée dans les armes à feu que je manie très bien je dois dire. Mais assez avec les présentation, l'alchimiste de flamme me parle :

«C'était moins une Lieutenant! Vous n'avez pas l'air très en forme, vous allez bien? S'inquiéta l'alchimiste.
-Oui, oui, j'étais juste perdue dans mes pensées. Je suis désolée de vous avoir fait perdre votre temps.
-Mais non, c'est rien! Dit-il en me souriant légèrement, de plus vous avez l'air fatigué! Vous avez même dormi dans le train ce qui est rare, alors...
-C'est vrai que je suis un peu fatiguée mais il est presque vingt-trois heure, c'est normale, ne vous en faites pas colonel, dis je ne le coupant mais en lui rendant ensuite sont sourire.
-Bon, comme le lieutenant viens de le dire, il est presque vingt-trois heure, on pourrait aller à l'hôtel colonel, non? demande le fumeur en baillant.»

Notre patron acquiesce. Lui aussi doit être fatigué, il a de grosses cernes sous les yeux, il en fait trop parfois je pense. Deux voitures militaires nous attendent à l'entrée de la gare. Le colonel, Havoc et moi même montons dans l'un des véhicules, les autres dans celui d'à côté. La route n'est pas longue, à peine dix minutes de trajet ce qui nous fait gagner du temps. Je n'aperçois pas le paysage au travers de la fenêtre, il fait trop sombre et il n'y a pas de lampadaires. En même temps, on est à la campagne! Le chemin défile et on arrive devant l'hôtel. Après avoir récupéré nos bagages mis au préalable dans les coffres de voitures, nous entrons dans la bâtisse. Elle est très éclairée par plusieurs lustres suspendus au plafond, accompagné de petite lampes accrochées sur les murs. Le comptoir est plus dans le fond sur notre droite. Nous nous approchons du standardiste qui est tranquillement assis. Je m'adresse à lui :

«Bonsoir monsieur, le Généralissime a du réservé quatre chambres pour nous.»

Je suis en uniforme ainsi que toute l'équipe. J'ai juste détaché mes cheveux, c'était plus confortable dans le train pour me reposer. D'habitude, je les accroche derrière ma tête avec une pince pour facilité ma tâche au travail. Je me demande d'ailleurs pourquoi nous ne sommes pas en civils, on aurait été plus discret et plus confortable. Enfin ce n'est pas moi qui décide après tout. L'homme me réponds :

«En effet, le Généralissime a bien réservé quatre chambres au nom de Mr. Mustang, pourrais je lui parler?»

Roy s'approche à l'entente de son nom et lui montre sa plaque de militaire pour confirmer son identité.

«Je suis Roy Mustang, pourrions nous avoir les clés, s'il vous plait, demande-t-il.
-Bien sur veuillez patienter un instant.»

Le standardiste s'absente à peine une minute dans l'arrière pièce, puis revient avec les clés. Il nous les donne et nous remercie d'avoir patienté. L'alchimiste récupère les objets et nous les redistribuent. Il m'en tend une :

«Voici la clé de votre chambre lieutenant, Havoc, Breda tenez, et Fuery et Falman la dernière, explique-t-il en nous donnant notre clé respective. Je veux que demain à neuf heures tapante, nous soyons tous dans le hall en uniforme bien sur. Je n'accepterais aucun retard. Vous pouvez disposer, bonne nuit à chacun.»

À la fin de sa phrase, notre groupe se disperse pour monter les escaliers de pierres recouvert par un long tapis rouge foncé au centre, s'accordant parfaitement avec les murs qui sont recouverts de planche de bois vernis. Je regard mon numéro de chambre : c'est la 206. Elle se situe au deuxième étage, j'entame donc les marches après avoir pris ma valise lorsque mon supérieur m'interpelle :

«Lieutenant attendez! S'exclame-t-il, je suis moi aussi au deuxième étage, allons y ensemble. »

J'acquiesce avec plaisir sa proposition car j'aime passé du temps avec lui même si ce n'est que quelques minutes. Il me prends mon bagage ce qui me surprends mais je en dis rien, je n'ai pas envie de le vexer. Le reste de la monté se fait en silence puis j'arrive devant ma chambre et Mustang me rend mes affaires :

«Merci colonel, Je sors en souriant, vous avez quelle chambre?
-La 207, en face de la votre.... Dormez bien lieutenant, bonne nuit.
-Merci, bonne nuit à vous aussi Colonel.»

La conversation se stoppe alors que nous entrons chacun dans notre chambre respective. Je pose ma valise sur une chaise avant m'approcher du lit et de m'y écrouler dessus de fatigue. J'ai juste la force d'enlever mes bottes, ma veste et de régler mon réveil. Je me suis à peine mis sous la couverture que je m'endors dans le lit moelleux et confortable de l'hôtel où nous sommes.

Sept heure trente, mon réveil sonne. Je l'éteins en maugréant. Pourquoi faut-il que mes nuits soit si courtes chaque fois que je suis en mission? Enfin même si je me pose la question, cela ne changera rien maintenant sauf si je décide de me rendormir auquel cas j'arriverais en retard et me ferai sévèrement réprimander. Il faut que je me lève... Afin de me rafraîchir les idées et surtout pour reprendre mes esprits, je décide de prendre une bonne douche. Je prends mon temps. Après tout j'ai une heure trente devant moi. L'eau est à la bonne température, mes muscles se décontractent. Le contacte de l'eau sur ma peau est très agréable, cette simple douche me détends. Une demi heure après, j'en sors avec regret mais il faut que je me prépare. Je mets mon pantalon d'uniforme. Je passe une chemise blanche par dessus lequel je mets mon holster ainsi que ma veste d'uniforme puis j'enfile mes bottes. Pour ne pas que mes cheveux me gène, je les attaches avec une pince derrière ma tête pour ensuite sortir de ma chambre et la fermer à clé. Je glisse celle-ci dans ma poche et descends les deux étages qui me séparent du rez de chaussée. Je vais ensuite au restaurant pour prendre un petit déjeuner car je ne commence jamais une journée sans manger. J'aperçois le colonel et le rejoins :

«Bonjour colonel, vous allez bien ce matin? J'interroge en m'asseyant à la table.
-Oui, en forme et vous?
-Bien, merci, dis-je en laissant un léger sourire en coin de bouche se dessiner.»

Je ne sais pourquoi mais j'aurais voulu lui dire que je n'en pouvais plus, que j'étais fatiguée mais je n'eus pas le courage de lui avouer. Je commande un thé et un croissant puis le silence fait son apparition. On mange dans le silence le plus complet. Mon supérieur a l'air pensif, surement à cause de la mission. Pourtant celle-ci ne semble pas bien compliquée d'après le compte rendu que nous avions eu, une simple fouille de vieux appartement dans un quartier mal famé à l'Est de la ville mais je ne lui pose pas de questions. À neuf heure moins le quart, je sors un peu prendre l'air avant de retourner dans le hall pour le rendez vous. L'air est frais. Le ciel est couvert de nuage gris, certains plus foncés que d'autres. Le temps me parait bien triste lui aussi. Je marche tranquillement ne pensant à rien, laissant le vide prendre toute la place. Je laisse mon esprit divaguer la où bon lui semble. Mes pas sont lent mais régulier. Au bout de quelques minutes comme ça, des gouttes d'eau se mettent à tomber au alentour et 'une vient se loger sur mes cheveux. Je lève la tête et regarde le ciel. La pluie commence à devenir de plus en plus abondante. Je décide de me réfugier à l'hôtel car de toute façon, les neuf heure n'allai pas tarder à être sonné. Je retrouve donc mes collègues qui était déjà présent. Tous le monde est là sauf le colonel, comme d'habitude. Il va arriver à la dernière minute! Il le fait tout le temps. Qu'est ce que je disais, le voilà qui descends les marches tranquillement pour nous rejoindre et s'avancer vers nous :

«Parfait, tout le monde est à l'heure! On va pouvoir commencer. Comme je vous l'ai dit hier dans le train, notre mission consiste à inspecter tout un quartier suspecté pour trafic de drogues! Bien sur, il se peut que ce ne soit rien car seulement deux, trois personnes ont soit disant vu un «échange» de drogues contre de l'argent. Mais il se peut aussi que ça soit vrai car d'après le centre des services d'espionnages, il se pourrait que le grand trafiquants Giorgioni soit lié à tout ça et qu'il est placé ses hommes un peu partout dans Amnestris pour vendre sa marchandise. Donc, il y a des risques que les trafiquants soit dangereux et porte des armes! Ces chances sont minces mais pas nuls surtout ne l'oublier pas. C'est pourquoi, afin de boucler cette mission rapidement on va se diviser en deux groupes. Nous avons deux mandats, alors autant en profiter un peu, explique-t-il en terminant par un sourire satisfait.
-Mais, êtes vous sur que c'est sérieux et raisonnable colonel? Je demande, Si nous sommes en minorité nous avons plus de risque de nous faire avoir.
-Ne vous inquiétez pas, je suis sur qu'il ne se passera rien là-bas, les chances sont vraiment minces d'après ce qui est écrit. Ce n'est même pas sûr qu'il y ai des trafiquants. Bon, Breda, Fuery, Falman vous partirez ensemble et vous inspecterez toute cette zone, fait-il en désignant le sud du quartier sur la carte, quand à Hawkeye, Havoc et moi, nous ferons le nord. Si nous n'avons pas fini on continuera demain. Vous avez des questions?
-Heu... Si on trouve de la drogue mais personne on fait quoi? Interroge Fuery.
-Vous ramenez la drogue et vous faites une croix sur la maison ou l'immeuble où se trouvait la drogue. On enverra des hommes plus armés et mieux préparer après pour des fouilles plus intensives. D'autres questions?
-Non! On répond tous ensemble.
-Bien alors voici le mandat et les clé de la voiture de gauche, dit l'alchimiste en tendant les effets à Breda, si vous êtes prêts allez y. On se donne rendez-vous à vingt heure dans le hall et nous irons dans ma chambre après pour faire le point et voir ce qu'il nous reste à inspecter car ça risque de nous prendre une bonne partit de demain aussi. Vous pouvez disposer.
-D'accord, dit Breda,et les deux autres en garde à vous. Ils sortent ensuite pour les inspections.
-Nous aussi nous allons pouvoir y aller, termine-t-il en prenant son parapluie avant de sortir.»

C'est vrai qu'il a horreur de la pluie car il ne peut pas faire d'alchimie quand il est mouillé, le feu et l'eau ne font pas bon ménage. J'ouvre la portière gauche de la voiture, m'installe au volant et démarre le véhicule. Notre supérieur s'installe à côté de moi tandis que Jean va sur la banquette arrière. Je prends la direction convenu au préalable sans avoir besoin de regarder la carte car cette ville ne m'est pas inconnu. J'y ai passé mon enfance et y ai fait travaillé aussi pendant les début de Roy avant qu'il ne soit muté à Central City, la capitale. Nous mettons trente minutes avant d'arriver à destination permettant à la pluie de se calmée. Cependant, le ciel reste bien nuageux. De plus, il fait froid et l'air est humide. Cette sensation n'est pas agréable. Comme nous sommes dans le quartier, nous commençons la mission par la première maisonnette à notre droite.. Je frappe à la première porte, porte délabrée, qui n'inspire pas la sympathie et la sureté. Personne ne vint ouvrir. Je me mets en garde et Havoc la défonce d'un grand coups de pied. On entre tous en même temps et rapidement. La maison est vide. Nous l'inspectons dans les moindres recoins et à chaque fois un seul mot est prononcé : «R.A.S.». Nous décidons donc de passer aux autres bâtiments et pendant toute la matinée j'ai cru revoir à chaque fois la même scène. Tout était vide. Aucune trace de vie humaine ni de drogues. Il est maintenant midi passé. Le colonel nous fait signe de venir :

«Je propose de faire une pause. On va déjeuner, puis on reprend notre inspection. On a fait vite ce matin, je pense que nous pouvons prendre un peu de notre temps pour prendre un repas tranquillement, explique-t-il.
-Comme vous voulez, lance Havoc, c'est vrai que j'ai un petit creux moi!
-Moi ça me conviens aussi, je termine en partant en direction de notre véhicule.

J'entendis le ventre du sous-lieutenant gargouillé d'ailleurs. Il a toujours faim à midi, au boulot c'est toujours pareil quand la pause midi arrive et je ne pense pas que ça changera de si tôt. Arriver à la voiture, nous nous installons à l'identique du premier trajet. Nous trouvons un petit restaurant à Reesembool, village tout proche de nos recherches. C'est la ville natale des frère Elric et de Winry Rockbell, des amis. On prend place à une table dans le fond afin de ne pas trop se faire remarquer avec nos uniformes et nous nous asseyons tranquillement. Lorsque le Fullmetal Alchemist débarque devant nous avec sa mécanicienne, Winry. C'est jeune garçon blond, aux yeux or. Il a laissé sa tresse et ses deux mèche qui lui tombe de chaque côté du visage. Il à mis sont manteau rouge habituel qui est plutôt voyant. C'est lui aussi un alchimiste d'État et il est très fort pour son jeune âge je dois l'avouer. La jeune fille est elle, habillée avec un jupe court noir et un débardeur jaune clair. Ses cheveux sont détaché et lui tombe dans le coup. Elle travaille avec sa grand mère dans la boutique d'automail, elle est très doué en mécanique. Ils s'avancent vers nous :

«Salut tout le monde! S'exclame Edward, vous faites quoi ici? Vous ne travaillez pas à Central normalement?
-Salut Fullmetal!On est en mission c'est tout, petit crétin.»

Roy a prononcer la deuxième phrase un peu plus bas pour ne pas que les personnes présentes l'entendent. Il ne tient pas à ce que toute la terre soit au courant de ça sachant que les missions doivent restée secrète.

«QUI C'EST QUE TU TRAITE DE CRETIN PAS PLUS GRAND QU'UN HAR....»

Une clé à molette vient d'atterrir sur la tête du blondinet, le stoppant net. C'est vrai qu'il est très susceptible et ça Roy la bien remarqué. Il prend un malin plaisir à le taquiner avec ça ce qui rend Edward fou de rage à chaque fois. Mais il vaut mieux éviter en publique car ce n'est mais alors pas du tout discret!

«Ed! Dois je te rappeler qu'on est au restaurant? En plus c'est toi qui m'y a emmené pour mon anniversaire, engueule la jeune fille.
-Dé..désolé Win.

Mustang ne peux s'empêcher d'éclater de rire rendant l'ainé des Elric encore plus en colère. Des vrais gamins je vous jures. Je n'ose même pas intervenir pour les calmer. Je les laisse s'échanger leurs quelques mots «gentils» entre eux et j'entame la conversation avec Winry :

«Salut Winry, bon anniversaire.
-Merci, dit elle en souriant, ça va toi?
-Bien, bien, juste un peu fatiguée mais sinon rien de particulier, et toi?
-Je vais bien aussi, j'ai pas trop de travaille en ce moment alors je peux en profiter!
-Tu as de la chance toi!... Ça fait un moment qu'on ne s'était pas vu ni parler, du nouveau?
-Euh... Je viens m'installer à Central dans un moi environ, et j'ouvrirais ma propre boutique d'automail.
-C'est super ça! On pourra ce voit plus souvent. Tu vas t'installer avec Edward?
-Oui, on a trouvé un appartement il y a à peine deux jours.
-C'est bien, dis-je en souriant.
-Tu viens Win, on va se trouver une table loin de ce colonel de malheur, lance le Fullmetal en regardant la blonde.»

Elle acquiesce sans lui dire un mot, un peu gênée de sa conduite irrespectueuse. On voit bien qu'elle a envi de lui mettre un coup de clé de douze une nouvelle fois. Elle me dit au revoir et va rejoindre son amoureux, déjà partit. L'équipe se rassoie en même temps que moi. On commande chacun un plat différent. Étrangement, la suite se fait sans bruit. Les silences qui durent commence à m'énerver! Pourquoi personne ne parle à chaque fois? Faut dire que je ne dis rien non plus mais bon... c'est bien dommage, car l'arrivé inattendu du Fullmetal avait mis un peu d'ambiance et c'était drôle. Je regarde mes collègues, le colonel semble plutôt nerveux, tout le contraire de ce que j'aurais pensée après ça. Enfin peut être que mon imagination me joue des tours. Heureusement que Havoc est là car c'est lui qui entame la discutions. C'est plus conviviale même si mon supérieur reste distant. A la fin du déjeuner, Roy met le prix du repas sur la note de l'armée et sort directement sans jeter un coup d'œil à Edward alors qu'il passe juste à côté. Je les salue et passe mon chemin. Il est déjà quatorze heure, nous ne devons pas trop trainer si nous voulons bien avancer pour en avoir le moins possible demain. Nous prenons la voiture mais cette fois c'est le flamme alchimiste qui prend le volant en me laissant la place du passager. Il commence vraiment à m'inquiéter c'est pourquoi je prends mon courage à deux main et m'adresse à lui :

«Excusez moi colonel, mais vous semblez étrange depuis le départ du Fullmetal au restaurant, il se passe quelque chose?
-Non rien... J'ai juste un mauvais pressentiment. On ferrait mieux de rentrer à l'hôtel, suggère-t-il.
-Pourquoi donc, nous avons presque fini! Autant conclure cette mission aujourd'hui ou en faire les trois quart. Nous sommes bien partit et il n'y eu aucun problème depuis que nous avons commencé, je rétorque.
-C'est vrai colonel, suivi Havoc, c'est même vous qui avez voulu qu'on se répartisse en deux groupes pour boucler au plus vite cette affaire! Plus tôt viendra notre permission, mieux se sera pour nous tous.
-Je sais mais... Je crois que quelqu'un nous suit depuis que nous fouillons tous ces bâtiments.
-Vous en êtes sur,Dis je étonnée, je n'ai remarqué personne de suspect.
-J'en sais trop rien, mais mon pressentiment a augmenté lorsque Edward nous a quitté.
-Tsss, y'avait pas grand monde au restaurant, si quelqu'un nous avait observé on l'aurait remarqué, fait Havoc.
-C'est vrai colonel, nous l'aurions ressentit Havoc et moi si c'était le cas.
-Surement... Je dois me faire des films. Ça doit être la fatigue. Je pourrait me reposer plus vite si la permission arrive plus vite. Aller on y va.»

Ouf, le colonel a reprit ses esprits. Ça me rassure un peu même si son pressentiment me semble de plus en plus vrai à chaque fois qu'on avance. Mais bon les vacances sont bientôt à moi et je les veux le plus tôt possible. Tout ira bien, j'en suis sûre! Nous arrivons dans le quartier. On s'enfonce un peu pour ne pas à avoir trop de chemin à pied. En plus la pluie est revenue. Nous sortons tous en même temps, seul le colonel a un parapluie. C'est mieux pour lui après tout car s'il est mouillé adieu l'alchimie de feu. On avance près de la maison se situant à ma gauche. Je frappe... Aucune réponse. Je regarde si la porte est ouverte. Close. Jean me fait signe de reculer, il va la l'enfoncer. Moi et mon supérieur nous plaçons de chaque côté de l'entrée tandis que le sous-lieutenant prends un peu de recule. Il compte jusqu'à trois... Il fonce rapidement et défonce la porte. On entre en vitesse à l'intérieur afin de se mettre en position de tir. On ne sait jamais, des personnes pourraient se cacher et surgir. Comme toutes les autres fois, rien. On fouille les pièces du bas une par une. On est séparer. Je vais dans la cuisine et j'examine les meubles s'y trouvant. J'ouvre un tiroir... Il y a au moins vingt sachets de drogues. Enfin quelques chose de «positif» dans cette journée. J'appelle le colonel :

«Colonel, venez voir ce que j'ai trouvé!»

Il arrive immédiatement et se place sur ma droite pour observer ma trouvaille.

«Et bien! On a touché le gros lot. En fin de compte on ne sera pas venu pour rien ici, me dit-il en se tournant vers moi.
-Vous avez raison, on les charge dans la voiture?
-Oui, on le fait maintenant et ensuite on continuera de perquisitionner. Je vais chercher Havoc.»

Je fais un signe de la tête en guise d'acceptation. Je reste pour surveiller pendant que l'alchimiste s'en va. J'attends... Ils en mettent du temps... Dix minutes qu'il est partit, je commence à me demander ce qui se passe. Je commence à paniquer, la seule chose que je ne voulais pas qu'il m'arrive. Le colonel m'a toujours dit de garder mon sang froid mais ça se voit qu'il n'a jamais été confronté à une telle situation. Nous sommes censé être seul dans cette endroit alors pourquoi met-il autant de temps? Et si son pressentiment de tout à l'heure était véridique? S'il y a vraiment quelqu'un ici, il faut que je fasse quelque chose car je crains que la vie de Roy et d'Havoc ne soit en danger si se sont les trafiquants et qu'ils sont armés. Je décide de quitter mon poste même si c'est de la folie surtout si nous ne sommes plus seul. En m'approchant de la pièce où Jean est, j'entends des bruits, comme une discutions mais je ne reconnais pas les voix. Je m'approche très lentement, par précaution tout en sortant mon revolver de son étui. Soudain, je sens le canon froid d'une arme derrière ma tête. Que faire... Nous ne sommes pas seul, c'est bien ce que je pensais. Je commence à tourner ma figure quand l'inconnu lâche :

«Te retourne pas! Chef, y'avait un autre militaire! Je l'amène avec les autres.
-Oui vient! Fait une des voix dans la pièce en face de moi.»

L'homme me force à avancer. Je n'arrive pas à lui résister, il est trop grand et top fort pour moi. Nous arrivons près de l'ouverture mais je ne peux toujours pas distinguer mes collègues. C'est en pénétrant dans la salle que je remarque Roy, assis pas terre, les bras écartés tenus par deux hommes. Quand au sous-lieutenant, il est allongé sur le ventre, les bras dans le dos, avec un homme les lui tenant et écrasant son genoux sur ses omoplates. On me conduit devant le leader. Mon adrénaline monte en flèche, je commence à ressentir de la peur. Ça ne m'avait jamais cela avant, j'ai fais tellement de mission et j'ai même fait la guerre pourtant! Il se rapproche de moi après avoir marmonné quelques mots à un de ses subalternes. Il est tout proche, je sens son souffle sur ma peau. Qu'est ce qu'il me veut? Je commence à comprendre mais je ne veux même pas y penser. Ma respiration s'accélère. Il faut que je me calme pour que je puisse me sortir de cette situation mais je suis trop mal à l'aise. Derrière moi, j'entends mes amis se débattre pour venir m'aider. Le dirigeant passe une main dans mes cheveux, puis sur mon visage. J'affiche mon dégoût directement. Sur un signe de tête de son chef, le soldat qui me tenait me libère. Aussitôt, le leader essaye de me rattraper mais j'ai eu le temps de reprendre de bons appuis ainsi que de la confiance et d'un geste violent, j'arrive à m'écarter de se malade. Étant près des détenteurs de mes collègues, je m'éloigne légèrement et donne un coups de pieds en pleine figure à celui qui retenait Havoc. Je récupère l'arme laissé par l'ennemi et tire dans les jambes des deux assaillant de mon patron avant que le chef ne tire en me loupant de justesse, laissant une légère blessure sur ma joue droite. J'aide le colonel à se relever et il prend une arme à son tour et se met le dirigeant en joue. Je lui tends ses gants d'alchimiste que je garde toujours avec moi. Il veut les enfiler mais une balles vient les transpercer. Je me retourne et vois un homme armé d'un sniper. Je fais un signe de repli, ici la situation devient trop dangereuse. On saute sur la vitre derrière nous, nous protégeant avec nos bras pour ne pas être blessé. Malheureusement, nos ennemis son aussi à l'extérieur. Nous sommes encerclé. Si nous revenons à l'intérieur, nous sommes aussi foutu. Au loin, nous pouvons déjà entendre les sirènes de l'armée qui a été prévenue par moi même avant d'avoir quitté les paquets de drogues. Dans environ cinq minutes, les renforts seront là pour nous aider à coffrer tout ce beau monde. À nous de tenir. Le colonel a un gant de rechange dans sa poche qu'il enfile en vitesse avant de tendre son bras vers nos adversaires. Ils reculent d'un pas sauf un. L'homme est face à face au colonel. Je l'observe. La scène ressemble à un duel... Oh non! C'est un piège!

«Colonel, poussez vous!! je cris.»

Il tourne sa tête d'un coups vif vers moi alors que je cours vers lui. Au même moment, un éclaire alchimique, provenant de l'homme, fonce vers nous. Je pousse Roy pour ne pas qu'il soit blessé. L'éclaire atterrit sur mon pistolet mais il me fait perdre l'équilibre et me projette en arrière, contre le mur de la maison que nous venions de quitter. Je sens un liquide chaud couler le long de ma joue et de mon dos. Je passe une main sur ma tête douloureuse et remarque je saigne abondamment. Les véhicules militaires arrivent, je les entends. J'y vois flou, j'arrive à peine à entrouvrir les yeux. J'entends des bruits de pas s'éloigner et d'autres s'approcher...

«Riza! Tu m'entends? Réponds moi, je t'en supplie!!»

Je n'arrive pas à articuler mes mots pour répondre à mon supérieur qui semble désespéré.

«Je t'en supplie, ne m'abandonne pas!»

J'ai froid... Ma vision se brouille, je n'y vois plus rien.


OoOoOoOoOoOoOoOoO

J'espère que ce début vous à plu. J'ai rectifié se chapitre en y mettant plus de description sur les personnages et en enlevant les fautes d'orthographe que j'ai trouvé car je ne l'avait pas fait quand je l'avait posté sur fanfic-fr.net u_u



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MessageRe: Sweet Dream {G}   Publié le : Sam 16 Juil 2011 - 13:31

Chapitre 2 : Les jours défilent sans qu'on s'en aperçoive.




Je me réveille en sursaut sur mon lit, j'ai très chaud, de la sueur dégouline sur mon front que j' essuie d'un revers de manche. Mon cauchemar m'a stressée, il faut que je me calme. Je vais donc prendre une douche pour me remettre les idées en place. Cela me paraissait tellement réel. Ça m'en donne des frissons... Je fais ma toilette rapidement en évitent de repenser à ce rêve qui m'a un peu choquée tant par son réalisme que par les événements encourus. Mon uniforme enfilé, je me rends dans ma cuisine afin de me préparer un petit-déjeuner vite fait et m'assoie. Le thé pêche-mangue et les deux tartines de pain beurre, confitures sont prêtes à être mangés. Il est déjà sept heure quarante, il faut que je me dépêche si je ne veut pas être en retard au travail. Je finis de me préparer, mets mes rangers, Black Hayate en laisse et sors de chez moi. Je marche rapidement car je ne suis pas en avance.

Vingt minutes plus tard, j'arrive devant l'entrée principale du Q.G de Central. Blacky se sens mieux dehors que de rester enfermé dans une pièce, je vais donc l'attacher dans la cour. Ensuite, je vais à mon bureau, enfin celui du colonel et de l'équipe, pour les retrouver. Enfin, je suis sûre que mon supérieur sera en retard, mais c'est normal chez lui je crois. Pourtant quand il étudiait l'alchimie avec mon père il était très ponctuel, je ne sais pas où il a prit cette manie. Je suis juste à l'heure. J'entre dans la pièce et découvre avec stupéfaction qu'il est là, assit derrière son bureau, en train de faire des rapports. Le reste de la team est là aussi, en plein travail. Pour une fois, c'est moi la dernière et non la première! J'espère qu'il n'est rien arrivé de grave au colonel, mais j'ai l'impression que c'est grave! Il a surement du se prendre un râteau et donc se coucher plus tôt que d'habitude. Je me demande si je vais lui poser la question. Je vais voir s'il est de bonne humeur avant, je n'ai pas très envie d'entendre des cris.

«Ah! Lieutenant c'est vous, avez vous remarqué l'heure qu'il est? Enfin bref, le généralissime voudrai votre rapport sur notre mission précédente pour demain, il faut donc que vous la fassiez rapidement, me devance Roy calmement.
-Très bien, je le ferais mais je ne pourrais pas vous aider dans c'est cas là colonel donc ne faignantez pas pour finir vos dossiers dans les temps! Répondis-je en oubliant de poser ma question.»

Mais pourquoi il me dit ça lui! Il peut se taire car c'est toujours lui le dernier et avec des heures de retard. Il faut que je me calme. J'ai du pain sur la planche, ce n'est pas le moment de m'énerver surtout que je pourrait le regretter après. Je vais m'assoir à mon bureau afin de commencer ma tâche qui risque d'être longue. Je me demande pourquoi le Führer a soudainement si vite besoin de ce rapport. Là n'est pas la question, un ordre est un ordre après tout, il faut que je l'exécute! Et si je réfléchis trop à autre chose, je vais perdre mon temps. Je n'aurais cas lui demander lorsque j''irai lui apporter demain en espérant qu'il me répondra.

Étrangement, jusqu'à la pause déjeuner, tout le monde travaille sans un bruit. Cela me permets de bien me concentrer sur mon compte rendu. Pourtant j'ai l'impression qu'il n'avance pas, c'est pénible. À midi, le colonel se lève et déclare :

«Vous pouvez aller manger, il est midi passé. Soyez ici pour treize heure trente.
-Cool! Je commençais à avoir la dalle,lança Havoc.
-Pareil! Suivie Breda.»

C'est dans cette ambiance qu'ils quittèrent la salle sans moi... ni le colonel.

«Vous n'allez pas manger? Je demande en le regardant.
-Non il faut d'abord que je termine mon dossier, en couper un en plein milieu c'est n'est pas très conseillé. Mais je vous retourne la question.
-Je n'y vais pas, sinon je ne pense pas avoir fini mon rapport ce soir et je n'ai pas spécialement envie de faire des heures supplémentaires.
-Je vous comprends, mais ce n'est pas bien de sauter les repas vous savez!
-Je n'ai pas vraiment le choix, je répètes en essayant de ne pas trop me déconcentrer sur mon travail.
-Dans c'est cas là, je vous ramènerais quelques chose du réfectoire pour que vous puissiez manger un peu.
-Merci colonel, fais je avec un petit sourire en coin afin de le remercier de sa gentillesse.»

Au bout de quelques minutes, mon supérieur quitte le bureau en me disant qu'il me rapporterai un sandwich. Je me retrouve toute seule. Mes pensées commence à m'envahir. L'autre jour, j'ai vu l'alchimiste ranger un objet dans un de ses tiroirs, un objet ne provenant pas de l'armée mais de chez lui. Je suis tentée d'aller regarder mais ça ne se fait pas, en plus ça serait une atteinte envers la vie privée de mon supérieur. Il me fait confiance alors pourquoi irais-je tous gâcher? De plus ce n'est pas mon genre. Et maintenant je me remets au boulot, c'est pour ça que je reste non.

Le temps défile, les pages de mon rapport augmentent et pourtant je n'en voie pas la fin. À treize heure trente, l'équipe revient ainsi que Roy avec un sandwich jambon beurre, mes préférés! Tout en continuant de réfléchir à ma formulation de phrase, je dis merci d'un signe de tête en attrapant le bout de pain, la déballe et en croque un morceau. C'est super simple mais super bon. Je me replonge dans le rapport, qui commence à m'énerver plus je l'avance, tout en mangeant. Je préfère savourer mon sandwich en fin de compte et me détendre un peu. Je sens que je ne vais pas terminer ma journée dans les temps. Après ma petite pose, l'heure passe à vitesse grand V, c'est incroyable, j'ai l'impression de n'avoir rien fait alors que la fin de la journée approche. Pourtant, je dois bien avoir une quinzaine de feuille de remplies. Le service va se terminer bientôt, je vais faire des heures supplémentaires, il fallait s'en douter.

Alors que l'équipe s'en va, Mustang reste assis derrière son bureau et ne semble pas prêt à quitter les lieux. Il est en plein dossier, si concentré, si sérieux et n'a pas l'air de vouloir laisser tout en plan pour rentrer chez lui. Ça ne lui ressemble pas mais à cette image, je me mets à sourire, pour une fois qu'il travaille correctement. Je le contemple quelques minutes, il est trop mignon quand il a son petit air sérieux. Ça me rappelle quand on était petit. Il étudiait tout le temps des livres d'alchimie, seul dans ça chambre, et moi étant seule, je venais le rejoindre sans faire de bruit. Je ne faisais rien, je le laissais dans son livre et m'asseyais sur son lit. Cependant, ça me réconfortais de sentir une personne près de moi, car mon père ne voulait pas de moi dans son bureau. En y repensant, Roy se préoccupais souvent de moi, de ma santé. Il était toujours là pour m'aider, jouait avec moi pendant les vacances et son temps libre, me réconforter lors des moments difficiles. C'est comme ça que je m'imagine un grand frère, quelqu'un sur qui on peut toujours compter. Malheureusement, en grandissant on c'est un peu éloigner et lors de son départ pour l'armée a rompu définitivement les liens qui nous unissaient jusqu'à ce que nous nous retrouvions à Ishval et que je devienne son assistante personnelle. Les liens entre nous sont devenus très différents des lors, j'ai promis de le protéger mais aussi de l'éliminer si jamais il s'égarait du droit chemin. Notre relation n'est que purement professionnelle dorénavant et je ne pense pas que cela puisse changer. Je ne sais même pas s'il se souvient encore des bons moments qu'on a passé ensemble dans les batailles d'oreillers, les courses poursuites et j'en passe...

Au lieux de rêvasser, je ferais mieux de m'activer si je ne veux pas passer la nuit ici. J'en étais où déjà? À oui, le moment où nous avons arrêté le voleur d'armes. On l'a poursuivit dans toute la ville, toute l'équipe n'en pouvait plus à la fin. Je me suis même allongée par terre pour retrouver un rythme respiratoire normal tandis que mon patron attachait le criminel. Ensuite, on l'a embarqué jusqu'au QG de Central, dans les prisons située dans l'aile Est. Sacré mission! Passons à la finissions de ce dossier pour que je puisse être libre. Alors que je m'apprête à écrire la fin, Le fullflame m'interromps :

«Excusez moi Lieutenant, je voulais savoir si vous aviez bientôt fini votre rapport de mission?
-Je n'en ai plus pour très longtemps, mais pourquoi cette question?
-Et bien, dit-il un peu gêné, je pensais pouvoir vous inviter à dîner ce soir, comme vous avez travaillez dur aujourd'hui et toutes les autres fois aussi!»

Je suis très surprise, je ne m'attendais pas à ça.

«Alors, êtes vous d'accord? Insiste-t-il.»

Sa réaction continue de me surprendre, je ne sais pas trop quoi répondre... Peut être que je devrais accepter, après tout qu'est ce que ça pourrait bien me faire? En plus personne n'attends mon retour chez moi.

«Bien sur, ça ne me dérange pas, je fini par dire.
-Je connais un bon restaurant juste à côté du QG où les militaires sont les bienvenu, m'explique-t-il avec un sourire satisfait d'avoir pu me convaincre de venir, ça nous permettra d'y aller directement après notre service, cela vous convient?
-Aucun problème, je fini et nous pouvons y aller, je termine.»

Une nouvelle fois encore, je me plonge dans le boulot obligatoire mais malgré ma forte volonté à me concentrer, je n'y arrive pas, repensant à la proposition de Roy. Elle est si soudaine, si inattendu surtout venant de ça part, ça me donne un léger frisson de plaisir qui me parcourt de haut en bas. Au moment où je commençais à ne plus trop penser à lui, pour une fois que mes désirs d'être loin de lui s'apprêtaient à se réaliser dans deux jours, jours où je dois avoir ma permission, j'aurais enfin pu me détendre sans m'inquiéter pour sa vie, il a fallut qu'il m'invite à dîner et que j'accepte. Je suis stupide! Mais en même temps ça fait tellement longtemps que j'attends un événement comme celui-ci. J'espère au moins qu'il n'a aucune idée perverse derrière la tête car sinon une balle risquerait bien de le tuer et ça ne serait pas beau à voir. La fin de mon rapport est bâclé, mes pensées son imprégnée de mon supérieur, j'arrive pas à m'en défaire et je ne veux pas le faire patienter. Je referme mon dossier sur ma table, attrape mon manteau puis me dirige vers le bureau du colonel. Tout en avançant, je vois bien qu'il c'est remis à la tâche. Ça lui arrive bien trop souvent d'être sérieux aujourd'hui, je crois qu'il a envi d'être tranquille pendant les vacances lui aussi. Il a bien raison, comme ça je n'est pas à me mettre en colère et tout finir en faisant des nuits blanches. Je fais un léger raclement de gorge pour annoncer ma présence et que je suis prête à sortir. Il relève la tête et me lâche un petit sourire avant d'attraper son manteau et de me rejoindre. Il en a même oublier de ranger ses affaires.

«-Je commençais à m'impatienter, me dit-il avec une pointe d'ironie facilement distinctive.
-Notre mission était longue et difficile aussi, répondis-je sur le même ton.
-C'est vrai, mais maintenant on est plus en services donc ne parlons pas boulot, les dossiers mon pas mal énervés aujourd'hui. Il faut dire que je n'avais pas ma précieuse subordonnée pour me venir en aide.»

Le rouge me monte légèrement aux joues, j'espère qu'il ne va pas le remarqué se serait la honte. Je penche un peu la tête pour me cacher et lui réponds :

«-Vous exagérez un peu colonel, je ne vous aide pas tant que ça quand vous vous y mettez vraiment.
-Je ne pense pas mais je vais croire en ce que tu mes dis et dans deux jours c'est les vacances, c'est à dire que dans deux jours je n'entendrai plus parler de rapport et tout ce qui va avec, termine-t-il avec un grand sourire.»

Il me tutoie maintenant, je ne sais vraiment pas si je dois en faire de même. Pour le moment je me contente d'acquiescer. Il m'ouvre la porte qui nous fait quitter notre lieu de travaille puis me tend sont bras. J'hésite un petit peu pour finir par accepter et c'est bras dessus, bras dessous que nous partons en direction du restaurant. Arrivé devant la bâtisse, nous entrons. L'endroit est plus grand que je ne le pensais en l'apercevant dehors, il y a plusieurs tables occupées dans la première partit ainsi que certains tabourets du petit bar près de la piste de danse. Un jeune homme, aux cheveux châtain et au yeux vert, s'approche de nous et nous demande ce que nous désirons. Roy lui explique et le serveur nous amène à une petit table pour deux, recouverte d'une nappe blanche légèrement brodée sur les bords. La table reste soft mais tout de même jolie en elle même. Je me sépare de Mustang à contre cœur, j'aimerai tant le garder près de moi pour toujours mais je sais bien que c'est impossible. Il me tire ma chaise pour que je puisse m'y assoir et la repousse délicatement par la suite. Il va rejoindre sa place et l'homme revient nous voir pour nous donner les menus afin que nous commandions. Dix minutes après il vient prendre notre commande. Nous prenons tous les deux des spaghettis bolognaise avec un chianti de 1890* recommandé par le serveur.

Nous attendons maintenant la venu du garçon avec nos repas. Roy n'arrête pas de me lancer des
regards furtifs qui deviennent gênant et perturbant mais je ne sais quoi lui dire, il ne faudrait pas que je me ridiculise. Puisque le silence commence à s'installer, je vais questionner mon supérieur.

«Dites moi colonel, qu'allez vous faire pendant votre permission?»

Je ne peu m'empêcher de m'inquiéter pour lui même quand nous ne sommes pas en service
parfois je me demande comment je fais.

«Nous ne sommes plus en service, tu peux me tutoyer tu sais, sinon pour répondre à ta question, je ne sais pas encore, j'aimerais bien partir à l'étranger, et toi tu pars quelques part?
-Comme vous, euh, tu veux. Moi je vais rester à Central pour pouvoir me reposer et rester tranquille. Tu as déjà une idée du pays que tu aimerais visiter?
-Je pense à Xing ou Aruego, le problème c'est que j'ai intérêt de choisir rapidement sachant que nos vacances sont pour bientôt, sinon je ne pourrais plus partir.
-En effet ce serait dommage de manquer une telle occasion, elles sont tellement rares ces derniers temps, dis je avant de réfléchir et de reprendre : Personnellement, je te conseil de te rendre à Xing. Je pense que la culture là bas y est bien différente de chez nous, pas comme Aruego et c'est surement plus jolie.»

Il prend le temps de réfléchir quelques instants baissant un peu la tête pour la caler entre son pouce et son index, puis, c'est avec un sourire aux lèvres qu'il me fait fasse. Je sens qu'il a quelque chose en tête, j'en est même peur.

«Xing me tente plus, alors que dirais tu de m'accompagner là bas, c'est toujours mieux à deux que seul, n'est ce pas?»

Je reste perplexe face à cette proposition à laquelle je ne m'attendais pas du tout. Depuis le début, il ne fait que me perturbé avec ses questions qui me laisse sans réponse. Ça me ferais plaisir d'aller là-bas avec lui, surtout que je n'y est jamais mis les pieds mais est-ce vraiment raisonnable? L'armée pose un problème évident. Elle pourrai nous voir même si je doute qu'elle n'aille elle aussi décidée d'aller à Xing. Je n'est pas très envie d'attirer des ennuis à Roy juste pour un voyage, nos carrière militaire pourrait alors voir leur fin et il n'en ai pas question. Tant qu'il ne sera pas devenu Généralissime, je me dois de le protéger contre ce genre d'erreur. Je vais devoir refuser son offre tout en essayant de garder dans l'ombre la vérité.

«Excuse moi mais je ne vais pas pouvoir accepter une telle proposition, tu devrai demander à la femme que tu as côtoyé dernièrement, je suis sure qu'elle sera ravie.»

Oups, je n'aurais peut être pas du finir ma phrase ainsi. Une mine déçu se dessine sur son visage en entendant ma réponse, il devait s'attendre à une réponse positive Cependant, j'ai l'impression qu'il a compris mon refus car il ne tente pas de savoir pourquoi ni même de me convaincre du contraire. Il se contente simplement de me dire que je suis la seule femme avec qui il a dîner depuis plus de trois mois. Il termine en m'expliquant que voyager seul n'est pas très amusant donc il ne partira pas à Xing en fin de compte. Si je comprends bien, depuis le début, il voulais m'inviter et moi je l'envoie sur les roses. Entre temps, le serveur nous a apporté notre repas et nous en étions maintenant au café. Je me sens mal à l'aise, je viens de le priver de ses vacances et je ne sais quoi lui dire. L'atmosphère est trop pesante, je me lève sans pour autant avoir fini ma tasse.

«Excusez moi colonel» je chuchote avant de quitter le restaurant.

Il ne tente rien et ne prononce rien. Je ne sais pas s'il aurait du le faire et si son acte aurait changé les choses mais je peux déjà dire que demain ne sera pas une journée facile. Tout est partit d'une simple question, je ne pensais que cela aurait pu créer autant de problèmes. Des choses ne devraient jamais ce dire, en particulier ma dernière phrase de refus, il doit vraiment être déséquilibré, tout comme moi. Je rentre chez moi, toujours en train de ressasser les évènements de la soirée, où j'y retrouve Blaky qui m'attends sagement dans son panier. J'avais demandé à Fuery de le prendre mais il a dut avoir un empêchement et le ramener chez concierge qui à les clés de tous les appartement. Je m'approche de lui et lui fait un petit câlin puis je vais directement me coucher. Intérieurement, je suis en colère, j'ai mis un vent mémorable à Roy alors que pour la première fois depuis que je travaille sous ses ordres, il me fait une telle demande. La nuit passe rapidement tout comme la journée suivante. Le colonel n'a fait aucune remarque sur hier soir, il ne m'a même pas vraiment adressé la parole, juste les formalités. Je trouve ça rude, mais c'est compréhensible, je lui pardonne et je lui pardonnerai toujours. Après tout je l'aime et c'est entre autre pour lui que j'ai rejoins l'armée, même si maintenant, je ne veux plus la quittée, j'y suis à ma place. Nous sommes maintenant à une journée de notre permission et je partirais certainement en froid avec mon supérieur, chose qui ne c'était jamais produites. La veille des vacances arrive, j'espère de tout cœur que l'alchimiste va venir me voir. Rien. Je vois bien que l'équipe se pose des questions, je n'ai plus besoin de crier sur le colonel, il travail correctement. Le soir approche à grand pas. Lorsque dix neuf heure sonne, l'équipe lance joyeusement «A nous les joies des vacances!» et sort du bureau en nous saluant.

Il ne reste plus que nous deux, Mustang et moi. Je voudrais bien partir, je ne me sens pas très à l'aise. Pourtant ça ne fait à peine trois jours que nous ne nous sommes pas à proprement parlé. Il faut que je termine mon dossier avant. On fini simultanément nos papiers et nous nous retrouvons côte à côte devant la porte close. Je me tourne légèrement pour le contempler une dernière fois, deux semaines sans le voir va me faire drôle. Les battements de mon cœur s'accélèrent, qu'est ce qui me prends? Subitement, mon corps se mets à bouger tout seul, je suis trop attirée par Roy. Ma tête se rapproche de la sienne jusqu'à ce que mes lèvres s'emparent des siennes. Il prends rapidement le dessus en accentuant le baiser et en y passant sa langue dans ma bouche. Je le suis dans sa démarche. Ce baiser est comme remplie de fougue, d'amour mais aussi de tendresse et de gentillesse. C'est à bout de souffle que nous nous séparons à contre cœur. Encore une erreur de ma part mais cette fois je ne reculerais sous aucun prétexte. Nos regards se fondent, le temps est comme suspendu. Je prononce quelques excuses à propos de l'autre soir ce qui le fait sourire.

«Ne t'inquiète pas, tu n'as rien à te reprocher je comprends parfaitement, prononce-t-il»

Je ne comprends plus rien, s'il ne m'en veut pas alors pourquoi a-t-il régi ainsi?

«Mais pourquoi alors...
-Chut, me coupe-t-il en me mettant un son index droit sur mes lèvres, je voulais voir comment tu allais réagir et maintenant je peux enfin dire ceci, Je t'aime Riza Hawkeye.»

Il m'embrasse à nouveau tout en me serrant plus fort contre lui. Je passe mes mains autour de son cou. J'en avais tellement envie de ce baiser, des baisers de lui, l'amour de ma vie. Nous savons tout les deux que ce n'était pas la meilleur chose à faire mais l'amour est plus fort que tout je pense et rien ne peut l'empêcher de se déployer. Ce baiser est passionné, nous en oublions que nous sommes au Q.G dans le bureau mais la réalité nous rattrape rapidement lorsque le Général Broke, un homme d'une quarantaine d'année, entre dans la pièce alors que nos lèvres ne se sont pas séparées. Ses cheveux d'ordinaire noir, blanchisse sur les côté, ses yeux marrons ne lance que des éclair de méchanceté. Son visage carré ne fait qu'augmenté son air strict et méchant. Le bruit que la porte a fait pour laisser le général pénétrer nous a ramener dans ce monde dépourvu d'humanité. Broke nous a vu et il n'hésitera à aucun moment pour nous dénoncer au Généralissime King Bradley. Pourquoi a-t-il fallut que se soit cet homme qui vienne et pas un autre? Roy et moi restons sans voix. Que dois je faire, que devons nous faire face à un homme qui ne vie que pour son propre intérêt? Je pourrai tenter de faire passer ce baiser pour une «agression» de la par de mon supérieur mais il serait bien trop sévèrement punis pour un acte qui est de notre faute à nous deux. Je sais qu'il ne nous fera pas de cadeau malheureusement. Je préfère encore tout prendre sur moi, je suis là pour l'aider à avoir une promotion et non une rétrogradation. Un léger frisson me parcoure le dos avant que je n'entame des explications :

«Excusez moi colonel, je n'aurais pas du faire ça! Général Broke, tout est de ma faute sur ce qui vient de se passer. Je sais que les règles de l'armée sons strict envers ce sujet, je suis prête à encourir la punition qui m'est du pour avoir enfreins le règlement, je déclare douloureusement en m'inclinant, les deux mains sur mes cuisses.
-Ah oui, vraiment! C'est bien ce que je pensais, depuis tout le temps que vous travaillez avec le colonel Mustang, un bon à rien, il fallait qu'il y aille une raison valable, qui tienne la route. En fait vous ne pensiez qu'à lui sauter dessus des que vous le pourriez! Je suis même sur que ce n'est pas votre première fois! Vous avez aussi essayé avec le reste de l'équipe, je suppose, après tout ce sont des hommes et vous vous êtes la seule femme de l'équipe. Ce qui m'étonne le plus c'est qu'il n'y ait pas eu de plainte. Vous avez du surement les menacé mais je ne vois pas comment cela à réussis vous n'êtes qu'une incapable. Le haut conseil vous recevra demain matin, à neuf heure, lance froidement le générale tout en ricanant.
-A vos ordre général, répondis je en me mettant au garde à vous.»

Je ne de ne devais en aucun cas répondre à sa provocation et rester professionnelle. J'ai fait une faute, j'en assume les conséquences. Cependant, il y va un peu fort, comment peut il dire ça, je ne lui ai jamais parlé avant. Broke avance dans le bureau vers les dossiers classés. Il en prend deux sur la gauche et un sur la droite avant de revenir vers nous. Il lance à Roy «Je ne vous croyais pas comme cela» puis sort en me regardant d'un air méprisable. Des que cette homme eu disparu de ma vue, toute la pression retombe. L'homme que j'aime me regarde avec incompréhension. Je détourne le regard, je ne veux pas le voir de peur de sa réaction, j'ai envie de fuir encore une fois. J'attends une minute dans le bureau, j'hésite à bouger. Mustang se rapproche, je ne sais ce qu'il compte faire mais tout ce qu'il dira ne devra pas mettre ça carrière en danger car je serais dans l'obligation de lui faire renoncer coûte que coûte.

«Riza, pourquoi as-tu dit cela? Je ne veux pas que tout te retombe dessus, je suis aussi fautif que toi!»

Ces paroles sentaient la contrariété et l'anxiété. Je savais qu'il ne serait pas d'accord mais peut m'importe désormais. Je lui lance un regard qu'il comprend facilement et j'ajoute que je n'avais pas le choix, c'est pour son bien. J'étais triste et dégoutée intérieurement en disant cela, perdre mon boulot était la dernière chose que je voulais qu'il m'arrive. J'espère que le haut conseil trouvera une sanction différente même si je ne crois pas au miracle surtout que Broke en rajoutera forcément. Je sors du bureau pour retourner chez moi, j'ai besoin de réfléchir, de me sentir un peu seule et surtout d'avoir les idées plus claires pour demain. Mes vacances ne risques pas d'arriver finalement. Je ne me retourne pas pour saluer Roy, je crois que notre relation ne pouvait pas être à son meilleur point mais aussi à son plus mauvais. J'ai récupéré Black Hayate qui attendait toujours dans la petite cours arrière du Q.G. On rentre ensemble à l'appartement où j'en profite pour prendre une bonne douche. Ça ne me calme pas, je suis toujours mal et une fois de plus seule. Alors que je sors de ma salle de bain, quelqu'un frappe à ma porte. Ce n'est vraiment pas le bon moment. J'ouvre, ma serviette en main, en train de finir d'essuyer mes cheveux trempés et je tombe sur mon supérieur;

«Riza écoute moi. Tout ça n'aurais jamais du être ainsi, je t'aime, je t'aime tellement et je en veux pas que tout retombe sur toi, je ne peux pas le supporter, explique Roy dans l'encadrement la mine triste.
-Ne t'inquiète pas pour moi Roy, tout ira bien. Moi aussi je t'aime, je t'ai toujours aimé et je ferai tout pour que tu réussisse. Tu ne pourras rien changé à ça! Je réplique en le faisant pénétrer dans mon appartement. Je passe mes mains autour de son cou et continue, je sais maintenant que je pourrai toujours compter sur toi et j'ai confiance en l'avenir.»

Il me sourit, son visage c'est égayé. Il penche sa tête et m'embrasse langoureusement. Il finit par me chuchoter dans le creux de mon oreille un «ayons confiance ensemble» avant de resserrer son étreinte sur moi. Pour la première fois, Roy reste auprès de moi toute la nuit. Sa présence me rassure face à l'épreuve qui arrive juste après cette courte nuit bien agréable. Je pense que maintenant je suis prête à affronter les généraux.

Il est neuf heure, je suis devant le bureau des bourreaux. La porte est si grande que j'ai l'impression d'être une minuscule fourmi dans la maison d'un géant. Le stress me gagne. Je frappe trois coups à la porte puis j'entends « entrer » et je m'exécute. J'ouvre la grosse porte qui me sépare de mon destin. Je suis fasse aux huit généraux du haut conseil, attablés derrière un grand bureau. Je me mets au garde à vous par signe de respect envers mes supérieurs, même si je n'est vraiment pas envie de le faire et j'attends. Les généraux commencent à discuter entre eux sur moi, sur le colonel ainsi que le reste de l'équipe. Je me demande pourquoi, sauf si Broke leur a raconter ce qu'il pensait, c'est à dire un pur mensonge. J'essaye de placer quelques mots pour me défendre mais pas moyen, il ne me laisse pas dire quoi que se soit. C'est comme si je n'existais pas. Je comprends mieux pourquoi Hugues a dit au colonel que tout le haut siège de l'armée était corrompu. Dans ces cas là, pas la peine de me faire venir, autant envoyer une lettre directement ou bien me le dire hier, cela aurait été plus simple. En dix minute maximum, le verdict est jeté. Tous les hommes se lèvent, il me font face. Je me sens si inférieur et leur regard me rabaisse encore plus. Je suis toujours dans la même position de départ et j'attends.

«Lieutenant Riza Hawkeye, assigné en tant qu'assistante et premier lieutenant du colonel Roy Mustang, tout le Haut Conseil de l'armée d'Amnestris c'est mis d'accord sur un point. Pour avoir enfreint la règle cent quatorze du règlement de l'armée d'Amnestris, parlant de l'interdiction d'une quelconque relation amoureuse entre deux personnes appartenant à l'armée du pays, nous n'avons d'autre choix que de vous licencier. Toute personne fautive doit être puni en fonction de son acte et celui que vous avez commis est l'un des plus inacceptable ici. Nous vous prierons de bien vouloir nous remettre vos armes, votre chaine militaire ainsi que votre plaque de militaire. Vous devrez aussi récupérer vos affaires dans votre bureau et remettre votre uniforme dans l'heure qui suit. Rompez! Termine le général Broke.»

Je m'exécute en m'approchant du bureau où j'y dépose les affaires nommées. Je me sens plus vulnérable que jamais à cet instant. Je n'ai plus d'armes pour me défendre, je me sens inutile et nue. Les généraux ont l'air fier d'eux. Je ne me laisse pas pour autant abattre. Je sors et me dirige vers mon ancien bureau. Évidemment il n'y a personne. En une heure tout est bouclé. Je me change au vestiaire pour ensuite ramener mon uniforme à l'accueil. Je salut la jeune femme qui s'y trouve, j'avais sympathisé avec elle depuis sont arrivé à Central. Je suis devant la grande grille du Q.G et pour la dernière fois, en tant que Lieutenant Hawkeye, je regarde cette grande bâtisse. Je m'en vais retrouver Roy, toujours chez moi, n'étant pas autorisé à venir aujourd'hui dans ces bâtiments. C'est un carton en main que je quitte toute mon ancienne vie.


*n'oublions pas que nos héros sont en 1911 environs


OoOoOoOoOoOoOoOoO

Et voilà le chapitre 2! En espérant qu'il n'y ait pas trop de fautes d'orthographe ><



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MessageRe: Sweet Dream {G}   Publié le : Ven 26 Aoû 2011 - 5:56

Chapitre 3 : Le temps est notre pire cauchemar.




Havoc, Mélanie -sa nouvelle copine- Roy et moi ainsi que toutes les personnes se trouvant à l'intérieur de l'hôpital central de Central, le Amnes Center, sommes pris en otage par un groupe de terroristes réclamant une forte somme pour notre liberté qui pour certains d'entre nous, ne la verrons peut être jamais. Je ne devrais pas être là et pourtant me voilà ici, au milieu des cris, impuissante face à cette nouvelle menace. Roy et moi étions venus pour y rejoindre Jean et sa nouvelle petite amie pour ensuite aller faire un tour à la foire qui vient de s'installer à l'ouest de la ville. La journée avait bien commencé, je ne me suis habituée à ne plus faire partit de l'armée, d'ailleurs seul le sous-lieutenant Havoc est au courant, les autres profitaient déjà de leurs vacances à l'extérieur de la capitale pour ne plus voir la vue des bâtiments tout le long de la journée. Les premiers jours ont été durs, surtout avec les paroles du Général Broke qui me revenait sans cesse en mémoire : «Lieutenant Riza Hawkeye, assignée en tant qu'assistante et premier lieutenant du colonel Roy Mustang, tout le Haut Conseil de l'armée d'Amnestris c'est mis d'accord sur un point. Pour avoir enfreint la règle cent quatorze du règlement de l'armée d'Amnestris, parlant de l'interdiction d'une quelconque relation amoureuse entre deux personnes appartenant à l'armée du pays, nous n'avons d'autre choix que de vous licencier. Toute personne fautive doit être puni en fonction de son acte et celui que vous avez commis est l'un des plus inacceptable ici. Nous vous prierons de bien vouloir nous remettre vos armes, votre chaine militaire ainsi que votre plaque de militaire. Vous devrez aussi récupérer vos affaires dans votre bureau et remettre votre uniforme dans l'heure qui suit. Rompez!». Heureusement Roy était là, grâce à lui j'essaye désormais d'aller de l'avant. En plus, le point positif dans tout ça, c'est que nous n'avons plus besoin de nous cacher, nous pouvons nous aimer sans limite.

Je pense fortement que les règles de l'armée ont besoin d'être changées pour certains points, on ne peut pas empêcher les lois de la nature et je suis sûre que je ne suis pas la seule à le penser. Les terroristes n'ont pas séparé notre petit groupe mais ils nous ont enfermé dans une petite pièce assez sombre avec quatre médecins apeurés par les évènements. Tout avait été enlevé dans la salle qui semblait servir de placard auparavant, nous empêchant tous contact direct avec l'extérieur. Ces hommes n'avaient pas pris la peine de mettre un vigile dans ce lieux sans issus mais seulement un devant la porte nous bloquant l'unique ouverture. Mes yeux se baladaient dans cet endroit oppressant, croisant les regards effrayés, ce demandant comment cela allait se terminer, des civils. Je les comprends, on ne peut pas savoir comment va se terminer cette prise d'otage, ni comment l'armée va réagir et même si la peur me gagne petit à petit, j'arrive à garder mon calme. J'ai déjà vécu une situation semblable dans le passé lors d'une mission, cela m'aide à avoir la bonne attitude et à réagir de façon adéquate. Je me tourne vers mon amant qui semble déjà réfléchir à un plan. Toujours aussi sérieux lorsqu'il ne s'agit pas de dossiers. Puis, c'est vers Havoc que je me tourne. Il tente désespérément de rassurer les médecins. Je décide de l'aider pour me rendre utile. Cependant cela implique que je dois dévoiler notre appartenance à l'armée tout en passant sous silence mon licenciement qui ne ferait que dégrader cette situation délicate. Jean me remercie d'un signe de tête après avoir achever notre tâche. Ce n'est pas toujours facile de rassurer des civils dans ce genre de problème.

Soudain Roy se lève, inspectant la pièce de fond en comble espérant trouver quelque chose mais quoi? Il se stoppe sous une bouche d'aération que personne n'avait remarqué jusqu'à présent. Un sourire se dessine sur mes lèvres lorsque je comprends son idée, je le reconnaît bien là! Elle n'est pas mauvaise, au contraire, elle va nous permettre d'en savoir plus sur la situation environnante cependant cela implique d'énormes risques. Le sol risque de se recouvrir du liquide rouge qui parcours tout notre corps, ce liquide qui souille tous ce qu'il touche, plus communément appelé sang. Pour tant, voir du sang dans un hôpital est presque normal quand on y pense... Si ce n'est pas eux qui nous tuent, se sera nous qui prendrons leurs vies et le sol sera le témoin de cette bataille. Mais qui à le droit de prendre des vies et de déjouer dame nature sans en payer les conséquences? L'échange équivalent ne s'applique pas seulement aux alchimistes mais à nous tous qui versons le sang d'innocents ou de coupables. Et pourtant nous continuons de le faire, nous continuons de nous prendre pour des dieux qui décident de la vie des gens comme on choisit un pain au chocolat ou un croissant dans une boulangerie. Le massacre d'Ishval me l'a déjà prouvé plus d'une fois et pourtant je continue d'avancer et de voir des hommes refaire les mêmes erreurs du passé. Ce plan n'est donc pas une solution fiable mais c'est le seul que nous avons. Si on ne tente rien, on arrivera de toute façon à rien. On est dans le pétrin depuis que ces malfrats ont pénétré dans ce lieux créé pour sauver des vies et non en tuer, alors autant y aller à fond. Roy vient à ma hauteur et à celle de Jean, il doit lui aussi avoir compris les risques car ils nous demande :

«Comment fait-on. Il faut que l'un de nous se renseigne sur ce qui se passe dehors, sinon nous ne sommes pas près de sortir d'ici sauf si l'armée travaille correctement et efficacement... Le problème c'est que si ils viennent pendant que l'un de nous est dans le conduit, on va prendre cher, mais je ne vous apprends rien je suppose.
- Il faudrait attendre qu'ils viennent nous voir avant de se lancer, dis je, ce serai plus sage.
- Elle a raison colonel, les risques seront moins important. De plus, je veux bien y aller, je ne veux pas qu'il y ait des morts.
- D'accord Havoc. Il ne nous reste plus qu'à attendre le moment opportun pour agir, je pense qu'ils ne devraient plus tarder, termine-t-il.»

Notre fumeur part rejoindre Mélanie, une jolie blonde au yeux émeraude. Ses cheveux lui tombe au niveau des épaules. Elle est mince. Elle a revêtu des vêtements civil plutôt simple : une tee-shirt noir avec des écritures, un jean et des sandales avec un peu de talons. Quand à Roy, Il rajouta plus bas un « j'espère » remplit d'inquiétude, d'empressement et de haine. Je ne l'ai vu qu'une seule fois dans cet état, c'était lors de son combat contre l'homonculus Lust, Havoc avait faillit y perdre la vie et moi j'étais prête à mourir pensant que mon supérieur n'avait pas survécu à cet affrontement. Une idée vraiment stupide, heureusement que Alphonse Elric était là pour me protéger. Il était encore en armure à ce moment là, je pense que cela a été un avantage dans ce combat difficile. J'ai eu de la chance et Al aussi quand Roy est arrivé et a réussis à vaincre ce monstre fait à base d'une pierre philosophale. Je l'ai échappé belle. Mon attention revient à la réalité quand la porte s'ouvre avec fracas laissant apparaître une grande silhouette baraquée dans l'ouverture. Il se rapproche lentement, montrant son visage à demie couvert par un foulard rouge sang, débutant sur son nez et finissant dans son cou. Il a les traits dur, le regard perçant et noir. Il n'inspire que haine et rage. Son regard froid vient se poser sur l'un des médecins, à semi recroquevillé, les yeux plongés dans le vide. Il se rapproche de lui avant de l'attraper par son bras droit et de l'entraîner hors du placard étroit. Je me demande ce qui lui veut à ce docteur, il va peut-être êtres libéré mais ça irait trop vite à moins que c'est pour montrer qu'ils ne veulent pas de morts mais la rançon ou il va lui demander de soigner un de ses collègues blessé par quelqu'un, par l'armée, qui sait? Cloitré ici on n'en saura rien.

On attend un peu, on ne sait jamais, ils pourraient revenir pour ramener cet homme tout de suite ou pour une autre raison. Après de longues minutes d'attente, Roy qui s'était assis à mes côtés, un bras sur mes épaules, me dépose un baiser furtif sur la bouche avant de se lever et de se placer devant Havoc qui enlaçait Mélanie.

« C'est l'heure Jean, lance Mustang doucement mais sûrement.
-C'est l'heure de quoi? Beugle le terroriste qui avait ramener l'homme en blouse blanche »

Mon amant se stoppe net lorsque ces paroles atteignent ses tympans. Nous nous sommes fait surprendre comme des débutants, nous n'avons pas pris assez de précautions alors que nous connaissons parfaitement les risques de ce que nous faisons. Nous restons pétrifiés à l'approche de ce géant. En effet il devait au moins mesurer deux mètres, l'obligeant à se baisser légèrement pour passer la porte. Il se poste devant moi demandant des explications avec son regard hargneux. Il se doute déjà que je suis mêlée à tous ça et que j'en sais plus que ce que mon visage montre. Il me domine largement, petit à petit l'inquiétude s'empare de moi comme un rapace qui se saisit de sa proie. Ça présence ne me gène pas plus que ça pourtant mais ce que je redoute surtout c'est qu'il repose sa question avec plus de pression et découvre le pot au rose ainsi que l'appartenance à l'armée de mes deux amis. Le temps semble s'être arrêté dans la pièce, personne ne bouge, ne parle, le silence complet.

Cette question retentit de nouveau, plus méchamment que la première fois, me faisant sentir un frisson me parcourant tout le long du dos. Je tente de trouver une réponse qui n'a aucun lien avec notre véritable plan, mais c'est Roy qui prend les devant en répondant que Havoc a besoin de ses médicaments car il a une tumeur cérébrale. Le jeune blond acquiesce en ajoutant que Mélanie est le chirurgien qui l'a opéré et qui le suit depuis quatre ans maintenant. La jeune femme déclare ensuite qu'il faut que Jean prenne son traitement à cette heure ci cependant elle ne la pas sur elle, laissant insinuer qu'elle aimerait sortir les chercher. L'homme est d'abord surpris de cette réponse avant de laisser un petit rire sarcastique se répandre dans la pièce. Il ne nous prend pas au sérieux, en même temps, il fallait s'en douter. Des terroristes expérimentés ne nous ferons jamais sortir sous n'importe qu'elle prétexte. Celui-ci dévisage longuement chacun de nous avant de dire qu'elle devra dire où se trouve les médicaments et que ce sera moi qui irai les chercher avec lui. En gros je serais une sorte d'otage pour ne pas qu'il y ait « d'imprévu ». Pourquoi faut-il toujours que ça tombe sur moi? Je me demande vraiment si j'ai l'air d'une ex-militaire qui a encore la forme et qui ne se laissera pas faire aussi facilement sinon je ne pourrais pas le retarder.

Il m'entraine de force à l'extérieur. J'ai à peine eu le temps de faire un signe à Roy pour qu'ils sortent d'ici, je vais essayer de nous retarder un maximum. Ils auront le temps d'en savoir un peu plus sur la situation, et peut être que moi aussi. Il a refermé la porte à clé derrière nous, il se doute de quelque chose, en même temps c'est un peu trop facile à mon goût. On marche pendant quelques minutes avant d'arriver au vestiaire des médecins où se trouve la soit disant liste de médicaments dont a besoin Jean. Je vais devoir improviser en espérant que ça marchera car trop de tromperie risque de nous piéger. On entre dans la pièce. Elle est bien rangée si on ne regarde pas le casier de chacun. Ce n'est pas si différent de ceux que nous avons au Q.G de Central même si les nôtres ont des portes. Les trois quart contiennent des vêtements civils, ce doit être ceux des personnes censées être en service tandis que ceux où l'on voit une blouse blanche et un stéthoscope doivent appartenir aux médecins en sécurité chez eux. On préfèrerai tous être à leur place, en famille ou entre amis, seul avec un bon livre ou dans le parc profitant du soleil assez rare ces derniers temps. Nous n'avons pas tous cette chance mais il faut savoir profiter de tous ce que nous avons et savoir l'exploiter au maximum pour faire en sorte que ça se passe correctement.

Je débute les fausses recherches en fouillant encore et encore, réfléchissant à une solution avant que le terroriste confirme ses doutes sur l'histoire de la tumeur. Mais rien à faire, il y a aucun moyen pour que j'écrive des noms de médicaments, que je ne connais même pas, sans qu'il ne me voit. Je ne suis pas médecin, et les seules fois où je me sert de médicaments c'est contre les maux de tête que je traite avec un Parasétamol. Je souhaite que les autres s'en sorte de leur côté car ici ça sens le roussis. Au bout de dix minutes, l'homme commence à s'impatienter et me demande si j'ai trouvé cette liste pour qu'on y aille. Je fais signe que non avant qu'un morceau de papier tombe à côté de moi. Surprise, je lève la tête et voie Mélanie qui me fait un signe de la main. Elle continue son chemin pour ne pas perdre trop de temps laissant la place à Roy. Je peux lire dans ces yeux que tous marche pour le mieux et qu'il faut que je continue comme ça. Je le regarde encore un instant avant qu'il ne disparaisse avec Havoc juste derrière lui. Je ramasse le bout de papier, le lis rapidement en avançant vers le terroriste pour lui dire que j'ai enfin la liste et la lui tends. Il me regarde, un sourire au coin de ses lèvre se dessine. Il me rattrape par le bras et m'emmène au deuxième étage vers la pharmacie.

Je suppose que nous allons au second pour ne pas être remarqué par l'armée qui doit être agglutinée devant la porte principale essayant de l'ouvrir. On se serait fait trop remarqué et je ne pense pas que se soit la volonté du terroriste. J'aimerai ralentir mais je n'y arrive pas, il est beaucoup plus fort et plus grand que moi, en plus il commence à sortir son arme de l'étui en voyant que je ne coopère pas comme il le veut. J'arrête mes stupidité à la vu de l'uzi et le suis au pas de course, je suis forcée d'admettre que je suis impuissante désormais, il va falloir que le groupe se dépêche. On arrive devant le comptoir où sont stocker les médicaments. Se sont surement les patients de cette étage qui y vont, celle d'en bas doit quand même être plus grande et surtout plus général. Cette étage est celui de chirurgie mais je pense qu'on va trouvé les remèdes inscrits sur la liste que Mélanie m'a donné. Une petite porte se trouve juste à côté mais j'ai à peine le temps de m'approcher d'elle que le géant la défonce d'un grand coup de pied sans chercher à savoir si elle était déjà ouverte. Il veut finir au plus vite contrairement à moi. On fouille pour prendre ce qu'il faut, cinq minutes même pas se sont écoulées avant de nous voir ressortir de la pièce. Une question me tourmente depuis le début, pourquoi n'a-t-il pas choisit Mélanie, elle est médecin, il n'y aurait même pas eu besoin d'aller chercher cette foutue liste. Il aurait gagner beaucoup de temps contrairement à maintenant.

Je lui pose donc ma question, elle m'interpèle, et histoire aussi de ralentir la cadence. En fait, tout est une question de temps, une heure, soixante minutes, trois mille six cent seconds ce n'est rien. Pourtant dans cette situation, tout peu faire la différence. Il ne me répond pas vraiment, il marmonne deux trois mots incompréhensibles avant de ce taire de nouveau. Il continue d'accélérer sans même ralentir quand je le questionne, j'ai de plus en plus de mal à le suivre et je suis à court d'idées. Nous dévalons les escaliers à vive allure, ne me laissant aucun répit je loupe un marche et tombe, entraînant mon adversaire avec moi. Je suis sonnée ainsi que cette brute m'évitant d'autres problèmes et puis cela va faire gagner du temps à Roy. Après une quinzaine de minutes endormie, je me réveil enfin, contrairement au terroriste. Je vais essayer de lui échapper mais impossible de me relever, ma cheville me fait atrocement souffrir. J'y jette un œil : elle semble avoir enflée rapidement. C'est mauvais pour moi sachant que je ne veux pas rester plus longtemps ici, il ne me reste plus qu'a trouver une solution. Je me demande si la chance peut être avec moi au moins une fois dans cette fichue journée gâchée par des imbéciles qui vont mourir ou se faire arrêter car ça m'étonnerai que l'armée ne fasse rien contre eux. Je fouille mon assaillant, je lui enlève ses armes, accrochées à sa ceinture, et les garde précieusement sur moi. Cela va me permettre de prendre le dessus, maintenant je n'est plus qu'à l'attacher avec sa ceinture et des câbles trouvés sur lui. Je le bâillonne ensuite avec son foulard comme ça il ne pourra pas prévenir ces collègues. Je vais pouvoir partir sereinement, avec des armes sur moi, des objets utiles en ces lieux.

Il me reste à trouver la bonne solution entre celles qui s'offrent à moi : Soit je sors d'ici saine et sauve mais alors j'aurais été une lâche en abandonnant des êtres chers à des hommes dénués de sentiments, armés jusqu'aux dents et en rogne par mon acte, ou, je tente coute que coute d'arriver en vie au placard dans lequel mes amis et mon amants son retenus et je les aide à sortir, ou ma dernière solution, je tente de les sauver ou de m'enfuir mais je meurs avant, la possibilité la plus probable vu que je ne peux pas courir sous peine d'aggraver ma blessure. Et voilà que je me remets à parler de malheur! Je ne vais pas rester ici toute ma vie, après tout c'est à moi de construire mon avenir et de choisir si je veux vivre ou mourir. Et puis autant tenter l'impossible car rien n'est irréalisable si on a une bonne volonté et un peu d'intelligence. Je l'avoue j'ai parfois tendance à soit être trop optimiste comme là ou à être trop pessimiste, je ne sais même pas pourquoi mais qui ne tente rien n'a rien, je n'ai pas d'autres choix. Je vais aider ceux qui m'aident à tenir chaque jour dans ce monde dépourvut d'humanité, ne pensant qu'a l'argent ou la gloire. Tous ces gens me font penser à greed, l'homonculus avare. Pourtant lui, il a réussit à vaincre ce qu'il était et il est devenu une sorte de héros car sans lui, on aurait peut être pas réussi à vaincre le « père ».

Je me relève avec difficulté, je surmonte la douleur en pensant à ce qui m'attends quand je serais sortie. J'arrive à l'intersection des couloirs, je me plaque contre le mur et fait glisser ma tête pour regarder si il n'y a personne qui rode par ici. Je fais tout mon possible pour accélérer la marche afin d'être plus vite arrivée. Au bout d'un petit instant, je suis dans le corridor où se trouve la pièce alors je sors un des uzis de mon dos et mets les chargeurs à porter de main. Je m'enfonce dans cet endroit sombre et vide, où une atmosphère étrange règne. Je suis sur mes gardes, tendue mais confiante. Tous se joue maintenant , je ne peux pas échouer si près du but, nous ne pouvons pas! Pas après tous les efforts que nous avons fournis pour essayer de nous en sortir. J'espère aussi qu'ils sont revenus de leur inspection de l'hôpital, je me vois mal attendre seule dans cette salle. J'ouvre doucement la porte, l'arme en joue, je pénètre silencieusement. Il fait noir, je ne vois presque rien seulement ce qui se situe en face de la porte qui éclaire faiblement une petite zone. Ils ont éteint la lumière pour prendre par surprise l'ennemie je pense mais là ils vont se tromper de cible, je m'annonce donc :

« C'est moi Riza! J'ai réussis à avoir l'homme qui était avec moi, on va pouvoir sortir d'ici. En plus je suis armée. J'allume.... »

Je découvre avec stupéfaction en éclairant la pièce, mes amis assis par terre les mains liées et la bouche bâillonnée mais ils sont seuls. Je vais voir Roy pour en savoir plus sur la situation. À peine je le détache qu'il se jette sur moi et me plaque à terre pendant la porte se referme avec violence. Tout le monde c'est aussi allongé quand des coups de feu retentissent transperçant la porte pour aller se loger dans les murs. Des éclats volent partout et un bruit insupportable envahi toute la salle. Entre deux intervalle, je prends les deux uzis et réplique dans la porte qui désormais se fait transpercer de part et d'autre. Je finis par arrêter quand les deux chargeurs sont vide. Il n'y a plus aucun bruit, le silence complet. Mustang avance à plat ventre vers la porte en lambeau pour jeter un œil à l'extérieur . Je ne comprends pas pourquoi ils n'ont pas visé plus bas pour nous atteindre. Je lui envoie une arme en la faisant glisser pour qu'il puisse riposter au cas où des terroristes attendraient pour nous avoir. Il pousse le gruyère avec précaution mais il ne fait rien, il observe de chaque côté juste avant de me faire signe de venir. Il me montre les deux corps étendus par terre et deux autres qui s'éloignent avec un médecin, celui qui était avec nous avant qu'ils ne l'embarquent un peu plus tôt. C'est un espion et nous lui avons dévoilé qui nous sommes et notre plan. Je comprends comment ils ont put nous prendre par surprise. Ils ne vont sans doute pas en rester là, ils vont surement préparer un plan ou je ne sais quoi pour nous avoir vivant ou mort, je crois que maintenant ça n'a plus trop d'importance à leurs yeux. Nous avons intérêt à vite déguerpir de ce trou à rats. Mon amants acquiesce et part détaché les autres puis me rejoint. Il a remarqué ma blessure par conséquent il m'aide à me relever et me supporte. Je le remercie avec un petit sourire et il me remercie à son tour. Sans moi, ils n'auraient jamais put sortir d'ici vivant me confit-il.

Jean récupère l'attirail des morts, s'équipe pour ensuite entamer l'excursion vers la sortie. Mélanie, les deux médecins le suivent et Roy et moi fermons la marche. Il n'y a plus personnes à l'entrée à part les quelques barricades installées ultérieurement. Je m'assoie afin de libérer mon homme pour qu'il aide le fumeur et un médecin à déblayer le passage pendant que Mélanie me rejoint. Malheureusement, alors que tout était sur le point de se finir et de revenir à la normale pour notre groupe, l'homme que j'avais ligoter réapparait, un fusil à pompe en main et tir une balle avant que je ne lui tir à mon tour dessus. Je l'abat deux balles dans le torse au niveau du cœur et il s'écroule dans une mare de sang. On se regarde tous encore sous le choc. Seul mon ancien colonel a les yeux rivés sur son torse, troué et tâcher de liquide rouge. Il s'écrase à son tour dans un bruit sourd contre le sol. Je reste ébahis sur le sol, pétrifiée par la scène qui se déroule sous mes yeux. C'est devenu un massacre, le sang c'est vraiment répandu sur le sol. Je ne pensais pas vraiment que ça pourrait arriver, pas aujourd'hui et pas sur la personne qui m'est la plus chère. La petite amie de Jean et les docteurs réagissent rapidement et vont rejoindre le blessé qui a absolument besoin de soins. Je l'entends crier, la blonde, il lui faut des compresses pour arrêter l'hémorragie pour l'emmener immédiatement au bloc car des organes vitaux semble touchés et son pouls est faible. Et moi je ne fais rien, pourquoi? Qu'est ce qui m'arrive? J'ai toujours été auprès de lui, on a tellement traversé des moments difficiles mais aussi des moments de bonheur ensemble et là, alors qu'il se meurt je ne peux même pas aller le voir. Je tente d'aller à leur rencontre, en vain. Je vois Jean qui se baisse pour soulever le malade, discuter avec lui puis le soulever et venir me voir. Mélanie garde ses mains sur la plaie qui saigne toujours abondamment, je vois bien qu'elle ne peux plus faire grand chose pour lui mais malgré tout je garde espoir ou peut être que j'ai déjà abandonné l'idée qu'il vive. Je plonge mon regarde dans ces yeux ébènes. Je ne peux pas parler alors que j'ai envie, je veux lui dire ce que je ressens et pleins d'autres choses mais je n'y arrive pas. Des larmes perlent le long de mes joues et atterrissent sur son visage. Il m'attrape la main et me la sert très fort.

« Je t'aime Riza..., souffle-t-il avant de fermer les yeux pour toujours.
-Non Roy! Ne m'abandonne pas, pas maintenant, je cris accablé par la douleur »

C'est fini, il est mort et je n'ai rien put faire pour lui, je n'ai rien put lui dire, il est mort sans que je ne dise encore une fois que je l'aime et maintenant je ne sais plus quoi faire. Jean le repose délicatement par terre et je reste là, assise à ces côté lui tenant la main que je n'ai pas lâcher et en pleure. Havoc ne peut plus contenir ses larmes, c'était son meilleur ami. Il c'est un peu éloigné prenant la jeune blonde, qui à les mains maculé de sang, dans ses bras. L'armée fait son entrée dans le hall avec fracas, cinq minutes trop tard. Soudain, je n'arrive plus à respirer, je m'étouffe et j'ai comme l'impression que personne ne s'en aperçoit. Je ne respire et n'entends plus rien, puis le temps se stagne et tout devient blanc. Je suis dans un endroit où il n'y plus que du blanc à perte de vue. J'ai de drôle de sensations comme si mes yeux étaient clos alors que je vois parfaitement bien. J'essaye donc de les ouvrir mais le blanc ne s'en va pas. Au même moment, une tête brune encore flou apparaît devant moi.

« Elle a ouvert les yeux! S'exclame cet homme que je distingue de mieux en mieux. »

Ma vision devient de plus en plus net et je peux à présent observer avec joie que cet homme n'est autre que Roy. Bien sur je ne comprends rien mais de le revoir vivant me rends heureuse. Je crois que je suis dans un lit d'hôpital et toute la team est là aussi mais Jean n'est pas avec Mélanie. Que c'est-il passé? Mon cœur bas vite et fort, l'émotion. Je ne peux plus attendre, j'ai déjà trop attendu dans l'autre monde si je peux l'appeler ainsi et même si je ne sais pas où je suis réellement ni où j'étais avant, je me lance pour rattraper mon erreur :

« Roy je t'aime... »

* Biiiiip * Ce bruit ne s'arrête plus, il provient de la machine près de moi. Il est très rapide et je retombe une nouvelle fois dans ce monde blanc qui ne veut plus me lâcher. Plus loin, je peux admirer une lumière plus éclatante. Elle se rapproche de moi ou peut être l'inverse, je ne sais pas mais elle en tout cas, elle ne me laisse plus comme un aigle, une fois qu'elle a trouvé sa proie, elle ne la laisse pas s'échapper. Un grand flot d'images me reviennent, se sont mes souvenirs suivit d'un flash éblouissant. Des disparitions se produisent, des souffrances se dissipent, le sang cesse de couler. Et les gens, les gens s'évapore. J'ai tellement de chose à dire, tellement plus... Mais je disparais, pour de bon cette fois, il n'y a plus de doutes la dessus...



OoOoOoOoOoOoOoOoO

Et voilà le chapitre 3! Je suis désolée d'avoir mis du temps mais j'ai eu comme une grosse flemme de le corrigé u_u De plus ej n'ai pas encore toruver de correcteur donc il est fort probable qu'il y ait encore des fautes, je m'en excuse.
en espérant quand même que ça vous ait plu




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MessageRe: Sweet Dream {G}   Publié le : Mer 2 Nov 2011 - 5:07

Chapitre 4 : Le temps n'est plus un obstacle.




Je disparais de ce monde si réel pour me retrouver dans un autre tout aussi réel que le précédant, enfin presque. Je suis allongée dans un lit d'hôpital qui ressemble à celui que j'ai quitté il y a peu. Tout comme la chambre, que j'avais aperçut derrière Roy. Pourtant je sens que c'est différent en tous points malgré les ressemblance et j'ai l'impression que plus rien ne sera comme avant même si j'ai envie d'aller de l'avant et ne pas m'arrêter sur le passé. Mon regard traverse la pièce, je la photographie dans tous ses détails mais je n'arrive toujours pas à savoir ce qui à changer. Ce n'est peut être que mon imagination et le fait que cette pièce ne soit pas chaleureuse. Elle est d'un blanc pâle inspirant la maladie et la mort au lieu de la vie et de l'espoir de guérir. Elle est très peu meublé, une petite table de chevet à ma droite, une armoire, collée au mur, de l'autre côté, un plateau roulant surement pour y mettre les repas et une simple chaise vide en face du lit. Les volets sont mis clôt filtrant les rayons blancs du soleil. Il y a même une petite fissure au plafond. Je me redresse en fixant la chaise. Je remarque que je suis habillée avec une chemise blanche et le pantalon de l'armée. Mes rangers ne doivent pas être loin je suppose. La chaise est vide... Voilà! Le changement assez flagrant, je ne comprend pas pourquoi je ne l'ai pas remarqué avant. Cette chambre ne donne aucun signe de vie, aucune personne n'est à mon chevet, aucun médecin, aucune infirmière ne sont passé depuis mon réveil et le plus impressionnant c'est qu'il n'y a aucune machine relié à moi, ni même une perfusion. Je suis censée être dans un hôpital, je devrait avoir au minimum une perfusion ou le simple bouton pour appeler une aide soignante. C'est vraiment un endroit étrange. Je crie quand même :

« Il y a quelqu'un ici? S'il vous plaît répondez! »

Mes paroles résonnent dans toute la salle sans recevoir de réponse. J'attends, les minutes défilent, les heures. J'en perds la notion de temps tellement c'est long j'ai l'impression d'être ici depuis une éternité malgré le soleil toujours aussi lumineux mais sans être à porter de vue. Cet endroit sens la mort, pue la mort à plein nez. Cependant, je ne bouge pas, je me suis rallongée, figée comme une statue de pierre. Quand soudain, une voix grave m'adresse quelques mots :

« Ça faisait longtemps Riza mais je ne pensais pas te revoir si tôt. Tu es encore bien jeune... »

Cette voix, je la reconnaitrai entre mille même si je l'ai peu entendue : la voix de mon père. Je me retourne pour admirer avec stupéfaction celui que j'ai perdu il y a des année. Il se tient devant la porte, un sourire qui transmet plus de la tristesse que de la joie. Il n'a pas changé, le visage anguleux, les yeux cernés par la fatigue, mal rasé et les cheveux mi long qui lui tombent dans le cou. Nous restons un instant sans bouger avant que je ne me lève pour l'embrasser. Toujours le même depuis qu'il est mort mais il m'a tellement manqué. Mort? C'est vrai, pourquoi est-il ici alors qu'il n'ai plus de ce monde depuis 8 ans? Cela doit être un mauvais rêve, il faut que je me réveil avant que je ne devienne folle! L'affolement me gagne, je suis complètement perdue, je ne sais plus quoi faire … Je ne peux faire qu'un cauchemar. Sinon les paroles de mon père signifieraient que je suis morte. Je commence à m'effondrer, j'ai peur et je ne comprends plus rien à ce qui se passe ici.

« Calmez vous lieutenant Hawkeye, ici ce n'est pas si mal quand on s'y habitue vous verrez! Et puis vous n'êtes pas seule. »

Le général de brigade Maes Hugues, le meilleur ami du Colonel Mustang est assis sur le plateau roulant. Ces cheveux sont brun, il a toujours un bouc et sa barbe qui remonte jusqu'au pâtes. Ses lunettes rectangulaire n'ont pas bougée de son nez. Comment est-il arrivé là, cela va faire un an bientôt qu'il est mort, tué par les homonculus. Je suis entourée de mort. Il n'y a plus aucun doute sur moi, je suis exactement dans le même cas qu'eux. Le choc de la nouvelle est tel que je m'assoie sur mon lit; Je ne comprends pas comment cela a pu arriver : j'étais bien mais Roy était mort dans l'hôpital tué par les terroristes, puis je me retrouve face lui dans un lit et maintenant il n'est plus là alors que je n'ai pas changer d'endroit. J'ai beau me poser toutes ses questions qui me dira les réponses? J'ai beau me refaire la scène encore et encore, je n'arrive pas à savoir ce qui c'est réellement produit. Après ce temps perdu, je relève la tête vers mon père et Hugues qui s'étaient mis côte à côte et je leurs demande la véritable version sur les évènements passé.

Maes me rejoint puis commence son récit. J'étais en mission à East City mais j'ai été grièvement blessée en voulant protéger mon supérieur et je suis restée dans le coma plus d'un mois. Ensuite j'ai commencé à avoir des problème cardiaque et quand je me suis réveillée, j'ai eu une crise cardiaque fatale, les médecins n'ont rien pu faire pour me ramener à la vie, d'où ma présence ici, au ciel. Tout ce qui c'était passé alors n'était que mon imagination. Je n'ai jamais été viré, jamais embrassé Roy, Havoc ne connaissait pas cette Mélanie... Ma vie n'aura été qu'un échec, moi qui n'est jamais voulue déclarer mon amour, il fallu que ça sorte une fois ma vie finie. J'ai vraiment été stupide, j'ai tous gâché pour le protéger. Je suis vraiment désolée Colonel, j'abandonne tout le monde.

« Il y a une dernière chose qu'il faut que je te dise Riza, m'interrompt le brun, tu peux voir ce qui ce passe dans le monde réel. Nous ne sommes plus que de simples spectateurs mais cela m'a permit de continuer à voir ma femme et ma fille ainsi que tous ceux qui me sont cher. »

On peut encore voir? Alors allons directement savoir comment se déroule la suite pour l'équipe, en espérant que ma mort ne les abatte pas, cela n'aurait aucun sens. Les deux hommes de la chambre me font signe de m'avancer ver la fenêtre pour observer. J'ai d'abord du mal à distinguer les détails, je vois l'hôpital tremper par la pluie battante, quelques personnes seulement, puis mes yeux s'habituent au fur et à mesure et je peux à présent dire qu'un corbillard est garé devant, attendant. Peu après, Mustang suivi d'Havoc, de Breda, de Fuery et de Falman descendent les marches du bâtiment, la mine bouleversée, talonner par un cercueil transporté par quatre hommes en noirs, le visage inexpressif. Toute la ville semble bien triste par ce mauvais temps. J'ai comme un haut le cœur et mon corps entier tremble de frissons. Je suppose que c'est mon corps dans ce sarcophage de bois noir désormais dans la voiture qui s'en va en direction du funérarium avant l'enterrement; mes amis sert la main avant de monter dans leurs voitures de service. Seul Roy reste dehors, préférant marcher apparemment. Il me paraît perdu, débordé par la tristesse tout en essayant de rester de marbre dans les rues sombres de cette ville. Il ne rentre pas directement là où il dort, il va vers... Mon ancienne maison! Je suis très étonnée, pourquoi vient-il ici. Cette maison tombe en ruine. Lorsque je l'ai vendu elle était déjà vielle et le nouveau propriétaire n'en a rien fait. Je ne suis jamais retourné à cette endroit, là où mon père a cédé sa vie. J'avais décidé de me concentrer sur ma carrière de militaire essayant d'effacer mon passé douloureux. L'homme que j'aime avait été l'apprenti de mon père pendant un temps mais pourquoi revenir ici, surtout maintenant alors que plus rien ne le rattache à ce lieu. Il reste là, à contempler le bâtiment plus d'une heure, la pluie ne le dérange pas.

Bizarrement j'arrive à me retrouver à ces côtés sans qu'il puisse me distinguer malheureusement. Cela me permet de faire le chemin avec lui. Des larmes coulent le long de ses joues, se mêlant à la pluie qui tombe sur son visage. Les dernière qu'il a versé étaient pour Hugues, il avait été très atteint par cette mort et il s'en ai toujours voulu. Ma mort l'affect donc à ce point... l se rend ensuite au cimetière de la ville, sur la tombe de mon père qui à elle aussi vieillit. Il la fixe un instant avant de prononcer quelques mots tout en essayant de se calmer :

« je suis désolé maitre, je n'ai pas su la protéger. C'est même l'inverse qui c'est produit l dernière fois que nous étions ensemble. Tout cela à cause d'une pitoyable mission qui était sois disant sans risque... Je m'excuse sincèrement car si je n'était pas entré das l'armée, nous n'en serions peut être pas là. J'espère qu'elle sera à vos côtés maintenant puisque ça ne peut être aux miens. Merci encore à vous deux. »

Quoi! Pourquoi dit tu cela, ce n'est pas de ta faute si je suis morte, enlève toi cette idée de ta tête Roy. Je ne veux pas que tu te rende coupable de mes actes, tu ne dois surtout pas porter ce fardeau sur tes épaules, tu en as déjà assez avec la guerre d'Ishval n'en rajoute pas. N'en rajoute pas. Moi aussi je me mets à pleurer avec toutes ces stupidités. Je ne peux rien faire, comme là dit Maes, nous ne sommes que des spectateurs rongé par le regret d'avoir quitté le monde trop tôt, d'avoir créé autant de chagrin, de souffrance et d'envie de vengeance pour certain. Nous ne sommes que des spectateurs cachés comme si la réaction de nos proches nous faisait peur autant que la mort, comme si nous ne voulions pas savoir ce qui va arriver aux autres. Mais une fois que nous avons posé notre regard sur le monde depuis le ciel, nous ne pouvons plus le détacher malgré la dureté de la réalité. Je suis obligée d'assister aux tourments de l'alchimiste alors qu'il n'y ai pour rien et je ne peux lui dire. Après le massacre d'Ishval, qui l'avait détruit, il avait su aller de l'avant, il en était de même après la mort de son meilleur ami et aujourd'hui moi. Je veux absolument qu'il s'en sorte, qu'il réalise son rêve : celui de devenir Généralissime pour ensuite changer ce pays détruit de l'intérieur par les dirigeants corrompus, un chef qui prend plaisir à tuer des innocents pour qui seul le pouvoir et la fortune compte. Un avare qui ne devrait pas être à la tête du pays. Il ne fait qu'aggraver les choses. Roy ressaisit toi, dépasse tes émotions comme tu as su le faire à plusieurs reprises et si tu ne peux le faire seul alors parle en à l'équipe, aux frères Elric, qu'importe mais relève toi avant que tu n'atteigne le fond. Chasses toutes ses pensées noirs pour agir en faveur d'Amnestris. Tu devrais pourtant le savoir après tout le temps que nous avons travaillé ensemble, je ne t'aurais jamais laissé ainsi. Rien que de te voir dans cet état, je t'aurais mis une balle au lieu de te voir dépérir à petit feu et de te voir faire n'importe quoi! Alors ressaisit toi!

J'étais tellement dans mon discours que je n'ai pas vu que Mustang s'était remis en route. Je le rattrape et marche à sa droite avec la pluie battante qui ne cesse d'accroitre. Il semble pensif, je me demande ce qu'il compte faire après tous ces événements. Au bout d'une bonne demie heure de marche, on arrive dans le quartier où se trouve un hôtel plutôt imposant qui le rappel quelque chose mais je n'arrive pas à mettre le doigt dessus. Il entre, trempé jusqu'aux os, suivit par mon fantôme. Le hall est très éclairé par plusieurs lustres suspendus au plafond, accompagné de petites lampes accrochées sur les murs. Le comptoir est sur la droite, un peu plus vers le fond. Juste à côté se situe les escaliers de pierres, imposant, couvert sur au milieu par un long tapis rouge foncé qui se mari parfaitement avec les planches de bois posées sur les murs. Le colonel commence sa monter sans jeter le moindre regard autour de lui, restant dans ses pensées. Au deuxième étage, la team au complet se tient debout devant la 207, apparemment la chambre de Roy. C'est vraiment étrange mais cet endroit me semble familier et pourtant je n'arrive pas à savoir où je l'ai déjà vu. Jean s'avance vers notre supérieur :

« Colonel, nous sommes vraiment désolé pour ce qui est arrivé, plus particulièrement moi car j'étais avec vous et je n'ai rien pu faire pour empêcher la... »

Il n'arrive pas à finir sa phrase, il a l'air affecté comme les autres qui ont désormais la tête baissée. Le fumeur ne continent plus ses larmes qui coulent abondamment sur ses joues. L'alchimiste de flamme ne sait que répondre fasse à son sous lieutenant qui lui tend une clé. Entre deux sanglot, il fini :

« C'est la clé de sa chambre. Nous avons pensé que c'était à vous d'y aller en premier, surtout après se qu'elle a dit avant de nous quitter. »

Il a hésité un moment avant de la terminer. Si je comprends bien, j'ai moi aussi séjourné dans cet hôtel, cela expliquerais pourquoi je le trouve familier. Mais oui! Ce ne peut être que l'endroit où nous nous sommes arrêté avant la mission fatale. J'aimerai bien savoir ce que l'homme que j'aime va faire : passer dans ma chambre ou aller directement dans la sienne? Il s'empare de la clé dans la main du blond et s'approche de la 206. Il se retourne vers ses hommes, les fixes d'un regards troublé puis les remercie de leur acte, cela le touche. Ensuite il pénètre dans la pièce sombre. Il tâte le mur pour trouver l'interrupteur et allume le lustre principal au plafond. Comme à mon habitude, elle est rangée, ma valise encore ouverte est posée sur le lit se situant en face de la porte. Il y a juste ma serviette de bain qui est suspendues mais elle est sèche depuis le temps. Enfin, ce n'est pas très important. Le brun c'est assis à côté de mon bagage et en sort une chemise qu'il ramène près de son torse en la serrant fortement. Juste en dessous j'y avais rangé une photo de nous deux pendant son apprentissage, il va forcément l'apercevoir. Bingo! Mustang la ramasse en l'observant. Maintenant, je ressens de la nostalgie en lui accompagnée par de la tristesse. Je n'arrive pas à le cerner entièrement, à deviner ses pensée ce qui est plutôt rare. D'habitude, un seul échange nous suffit, nous suffisait. Je crois que rester ici à le regarder me fait plus souffrir finalement que d'être auprès de mon père et de Hugues. Au moins je peux leur parler, leur dire l fond de ma pensée, je ne me parle pas toute seule. Eux, ils peuvent me voir contrairement à l'équipe et le colonel, surtout lui, je l'ai suivit sans qu'il ait un doute. Il ne pourra plus me voir, c'est fini, il faut que je me rende à l'évidence. Je suis morte à sa place et rien ne peut changer cette réalité qui nous accable tous. Je vais retourner de là d'où je viens et peut être que je reviendrais une dernière fois pour mon enterrement. Je dépose un dernier « baiser » sur la joue de l'homme que j'aime et je retourne dans la chambre d'hôpital que j'ai quitté.

Mon paternel et Maes sont resté ici, à attendre mon retour. Même si je sais qu'ils ont vu ce qui c'est produit, je leur fait un bref résumé en m'arrêtant surtout sur le fait que l'alchimiste de flamme déprime et que j'espère que ça s'arrangera avec le temps. Cependant, on le sait tous que cela n'arrivera pas, du moins cela mettra beaucoup de temps avant que cette blessure ne guérisse mais elle ne se refermera jamais entièrement. Pour les autres le choc est aussi dur alors une chose est sûre, il va falloir beaucoup d'entraide dans la team pour que chacun puisse aller de l'avant et m'oublier un peu. Je suis mal placée pour dire cela, je ne peux pas me mettre à leur place car je n'ai jamais perdu un collègue que je j'aimais bien en mission. C'est très différent d'Ishval, je ne connaissais personne, su moi pas comme Jean, Kain, Heymans, Vato et Roy. On a tellement fait de missions ensemble, on a pris pleins de repas, fêté nos réussites et on c'est soutenu lors de nos échec. Rien ne nous avait séparé auparavant -à part bien sur, les jours de congés- alors voir un collègue mourir qui plus ai après un moi de coma. Ce n'est pas vraiment la nouvelle qu'ils attendaient je pense. Et moi, je reste là, à me lamenter alors que plus rien ne peut me faire revenir en arrière. Finalement, je suis comme Mustang, je déprime... C'est Hugues qui me sors de mes pensées en posant une main sur mon épaule puis me dit :

« Je pense que tu devrais aller te reposer, faire le vide dans ton esprit car tout doit se bousculer dans ta tête. Il faut dire que ça a été une journée tourmentée et difficile. Qui plus est, ton enterrement est demain et je suppose que tu as envie d'y assister? »

J'acquiesce pour répondre à sa question et le remercie de son attention. Je me passe un peu d'eau sur la figure, dans la salle de bain, pour essayer de chasser tous mes tourments puis je vais me coucher. Les deux hommes m'ont souhaité bonne nuit et sont retournés dans leurs appartements. Demain sera le dernier jour où je verrais ceux qui me sont chères et celui que j'aime. Demain c'est la dernière ligne droite vers la liberté. Je ne veux plus souffrir, ce sera ma dernière nuit avec se sentiment. Du moins c'est ce que je désir. Je ne mis pas longtemps pour m'endormir contrairement à ce que je m'attendais. Mon esprit à fait le vide d'un coup, j'ai pu être en paix, si je puis je dire, et je me suis laisser aller dans le royaume des rêves sans soucis.

Le lendemain, je me réveille vers huit heure ce qui me permet de me préparer psychologiquement à ce dernier jour sur terre. En me levant, je tombe sur des habits noirs et un chemisier blanc sur le plateau en face du lit. Il est vrai que je vais assister à des funérailles, les miennes et malgré le fait que personne ne puisse me voir, je ne vais pas y aller avec mon uniforme. Je vais respecté ce moment car je pense que peu de gens on assisté à leur enterrement même si c'est assez simple. Je présume que c'est assez pénible de regarder nos proches nous pleurer alors que l'on préfèrerai qu'ils soient heureux même sans nous. C'est moins douloureux et plus supportable pour nous. Enfin, cela montre que nous étions chères à leurs yeux mais il vaut mieux pour eux que ça ne les empêche pas d'avancer car la mort ne doit pas barrer la route à ceux qui on encore la chance de vivre. Je sais que ça peut paraître égoïste mais c'est pour que quelqu'un continue de vivre que j'en suis arrivée là. Je m'empare donc de ses nouveaux vêtements et me change dans la salle de bain après un rapide toilette. Il n'est que neuf heure mais je n'arrive plus à tenir en place. Je ne sais pas ce que je veux vraiment, une chose est sûre, ce n'est pas rester dans cette pièce qui me donne la chair de poule. Surement parce qu'à ma fin de la journée, je passerais mon temps ici et je n'irais plus dans l'autre monde ou peut être le fait d'être morte dans une chambre similaire. Ne tenant plus, je décide de descendre et de retrouvé l'équipe et plus particulièrement Roy. Il pleut toujours autant et un orange se rapproche de plus en plus.

L'enterrement est prévu pour dix heure trente m'avait précisé Hugues hier soir donc mes amis sont surement en pleine préparation. Je survole East City et une petite maison attire mon attention : celle des frères Elric et surtout des Rockbell! Comment a-t-elle apprise mon décès? Savait-elle pour le coma? On était de très bonne amies pourtant je n'ai même pas pensé à elle. Elle m'avait dit qu'ele devait s'installer à Central City pour ouvrir sa propre boutique, cela nous aurai permis de nour voir plus souvent. Il faut que je sache comment elle va. Je me pose devant la porte d'entrer, m'apprête à frapper puis rentre en me souvenant que je suis un fantôme et que ça ne sert à rien. J'ai du mal à mis faire. Dans la pièce principale, la cheminée garde un petit feu qui donne un peu de vie à cette salle sans personne. Cependant, quelqu'un semble avoir dormit sur le canapé car il y a une couverture et un oreiller dessus. Je me dirige vers la cuisine située à ma gauche où des paroles proviennent. Je pénètre à l'intérieur et y découvre Alphonse Elric. Il a retrouvé son corps de chair, ses cheveux blond son court contrairement à son ainé avec un petite mèche sur le côté gauche. Ses yeux marrons semble bien triste même si on ne se connaissait pas très bien. Il a passer un costume noir et est attablé, mangeant un pankake avec madame Rockbell. C'est un garçon très gentil, je l'ai toujours vu joyeux avec son frère Edward, mais là, c'est tout le contraire. Je me souviens, pendant mon combat contre l'homonculus Lust, une femme au cheveux noir avec un tatouage de l'oroboros juste au dessus de sa poitrine, il ne m'avait pas abandonné et m'avait protégé pour que je vive. Et je meurs à cause d'une autre mission. Militaire c'est vraiment un métier difficile. Militaire c'est vraiment un métier dangereux.

Je sors de la cuisine pour aller à l'étage, j'y trouverais peut être l'ainé des Elric et mon amie. En effet, ils sont là, dans le couloir, Winry les larmes aux yeux dans les bras du jeune blond. Il avait lui aussi enfilé un costume noir avec une chemise blanche et une cravate. Sa tresse habituelle c'est transformé en une queue de cheval mais ses deux mèches blonde lui tombant de chaque côté de son visage sont toujours là. Quand à ma mécanicienne, ses cheveux blond son détachés tombant dans son dos, et ses yeux bleus sont fermés. Elle porte une veste noire par dessus un chemisier blanc. Elle à mis une jupe noire arrivant aux genoux et des bottes noires. Elle est aussi bouleversée par ma nouvelle que les autres, il fallait s'en douter. Le Fullmetal lui murmure quelques mots inaudible pour moi mais la blonde s'écarte de lui et descend avec le jeune homme à la mine triste. Ils sont partit rejoindre le plus jeune Elric et ne devrait pas tarder à y aller. Je vais y aller avant tout le monde au cimetière pour voir où mon corps va reposer pour l'éternité. J'ai de la chance que se ne soit pas loin de la maison des Rockbell, cale va me permettre de rester seule un petit peu; l ne me faut pas longtemps pour trouver l'endroit où je serais, c'est juste à côté de la tombe de mon père. Je reste ici, debout en fasse de cet énorme trou et après un bon quart d'heure de solitude, le cortège arrive avec mon Roy, Havoc, Breada, Fuery, Falman et Armstrong portant mon cercueil suivit par le Généralissime King Bradley ainsi que les autres militaires et les civils. Je vois Rebecca, ma meilleur amie dans l'armé. Elle a la peau légèrement mâte, les cheveux bruns -détachés- et les yeux noirs. Elle porte la veste de l'armée avec une longue bande noir, tout comme les militaires présents, avec une jupe qui arrive en dessous des genoux. Elle tient un parapluie dans sa main gauche et ce n'est pas la seule. Les nuages sont de plus en plus épais et l'orage commence à gronder. Quand à la pluie, elle est toujours aussi forte, une belle averse! Je remarque aussi la présence de Gracia et d'Elysia, la femme et la fille de Hugues, tenant mon chien Black Hayate en laisse. Je leur avais confié le temps de ma mission dans cette ville. Elle va me manquer cette boule de poils.

Le cercueil est délicatement déposé dans le trou puis le Fuhrër se met à faire son discours, parlant de ma loyauté envers le pays, tous les services que j'ai rendus à l'armée. J'ai fait tout cela pour le bien de mon pays dit-il et j'en passe. Mais il ne dit rien, forcément, sur moi en dehors du travail. En même temps que pourrait-il raconter? Il ne me connaissait même pas. Comme si je n'avais existé que dans mon boulot, c'est pathétique. Je viens d'apprendre que j'ai été promu Colonel, j'ai atteint le même niveau que le flamme alchimiste... Chose qui ne me servira à rien. Vu de se côté, des funérailles sont vraiment différentes mais il ne faut pas que j'oublie que ma mort a rependue la tristesse dans les cœurs de ceux qui me connaissaient. Je suis désolée mes amis, pardonnez moi. Dans cette ambiance sinistre, le silence règne laissant la pluie danser sur les parapluie et faire le bruit de fond. On n'entendait qu'elle puis le bruit des pelles qui recouvrent le sarcophage de terre. Mustang est au premier rang avec l'équipe, les visages baissés. Le brun a attendu que la tombe soit entièrement finie pour s'avancer vers elle et ensuite faire face aux conviés :

« Vous tous qui êtes présent à l'enterrement du Lieutenant Hawkeye ou tout simplement de Riza Hawkeye, vous la connaissiez seulement par son travail? Je ne pense pas! C'est pourquoi, moi je vais vous dire ce que je savais d'elle et non ce qu'elle laissait paraître. C'était une personne très gentille, aimable et prête à tous pour atteindre son but. L'image du lieutenant froid, strict et sévère que toute l'armée avait d'elle n'était qu'un masque porté lors du travail et non la réalité. En fait, je pense que peu de personne la connaissait réellement. Moi même qui l'ai connu pendant mon enfance, je suis loin de la connaître véritable mais une chose est sûre, elle n'a pas que vécu pour son pays comme le Généralissime le prétendait. C'était une femme comme les autres, avec ses forces et ses faiblesses! Je lui avait confié mes arrières et elle en a payé le pris pour vouloir me sauver. Elle avait foi en moi et me soutenait mais je ne suis plus capable de tenir mes promesse désormais. Sans elle je ne peux plus aller de l'avant. Mon équipe et ses amis proches en comprendront les raisons. C'est pourquoi je en resterais pas ici plus longtemps. Je vous dit adieu à tous mais aussi pardon de vous avoir déçu car je pense que vous ne comprendrez pas pourquoi c'est arriver tout de suite! »

Il dit ces paroles avec une telle sincérité que mon cœur s'accélère. Il va faire quelque chose d'irréparable, ce n'est pas difficile à comprendre. Il se met à partir dans le sens opposé aux spectateurs, d'un pas pressé. Il ne semble pas vouloir être suivie ou rattrapé, logique après de tels mots, cela porte à confusion même si le début était touchant la fin était plutôt inquiétante. Il monte dans sa voiture rapidement et se dirige vers le même hôtel que la veille. Il reprends son pas rapide, montant les marches quatre à quatre jusqu'à sa chambre dans laquelle il s'enferme à double tour. Plus loin je peux apercevoir Jean et le reste de la team ainsi que Rebecca et Armstrong qui arrive effrayé. Je rejoins Roy qui est assis dans un fauteuil une feuille à la main qu'il repose juste après sur une petite table de chevet à côté de lui, avant de la signer. Un revolver est posé près de celle-ci accompagné de sa montre d'alchimiste d'État et sas gants. Il est inscrit « Testament ». son testament? Ne me dites pas qu'il veut se suicider, c'est de la folie! Derrière la porte, on peut entendre les militaires criant le nom de Mustang suivit de « ouvrez la porte »et de « ne faites pas ça! ». Il faut qu'il arrête immédiatement ce qu'il s'apprête à faire. C'est un ordre arrête toi! Ne fait pas ça à cause de moi, je t'en supplie ne me rejoint pas et exauce ton rêve, celui de changer ce monde en devant Généralissime. Il s'empare du pistolet portant le sigle de l'armée d'Amnestris et lance :

« Havoc, je te confie une mission : change l'armée avec toute l'équipe, fait ne sorte que ce régime disparaisse à jamais! »

Il avait bien évidement reconnu la voix de son subordonné qui se tait et reste pétrifié par son nouvel ordre de mission. Il sait que c'est le rêve de Roy, il lui avait confié lors d'une mission sous couverture; Il ne peut s'empêcher de rétorquer :

« Colonel ne faites pas ça! Ne nous abandonnez pas, venez réaliser votre rêve avec nous! Je suis sûr que ce n'est pas se destin que Riza espère pour vous! »

Mais le flamme alchimiste, le dernier qui savait tout de cette alchimie, avait déjà le revolver sur sa tempe et avant d'appuyer, il prononça trois mots le sourire aux lèvres :

« Je t'aime riza »

* PAN *

FIN


OoOoOoOoOoOoOoOoOoO


« A ta naissance tout le monde rit et tu es le seul à pleurer. Conduit ta vie de façon à ce qu'à ta mort tout le monde pleure et que tu sois le seul à sourire. » Confucius.

Et oui, voilà enfin le dernier chapitre ! A vrai dire je n'ai pas eu le courage de le relire car je ne suis plus vraiment dedans pour le moment mais je tenais quand même à poster la fin (que j'aurais du mettre il y a longtemps :/) Bref j'espère que ce chapitre vous aura plu ainsi que toute la fic.



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