Partagez | 

 Il est temps pour toi de vivre ta vie AP

Aller à la page : 1, 2  SuivantVoir le sujet précédent Voir le sujet suivantAller en bas
AuteurMessage

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageIl est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 10:57

Bonjours

Je poste déja cette fiction sur le site fanfiction et Mariefandetwilight m'a proposé de la poster sur le site de son amie et donc me voila.

Je tiens à vous prévenir que c'est ma prmière fiction que j'écris, j'essaye de poster tout les vendredi.
Il reste surement des fautes malgrès la correction, j'en suis désolé mais je fais beaucoup de fautes alors ma correctrice ne les voient pas toutes.

Alors je dois faire une disclame donc les personnages et l'univers de Twilight ne m'appratienne pas il appartient à Stephanie Meyer.

Pour Ratings: AP mais je ne suis pas sure.

Voici les liens qui vous conduirons à chaque chapitre de ma fanfiction:
Chapitre 1: Aux côtés de mon frère.
Chapitre 2: Vacances bien méritées mais qui finissent en cauchemar.
Chapitre 3: Le commencement d'une grande amitié.
Chapitre 4: Deux coups de foudre et un départ.
Chapitre 5: New York, nous voilà.
Chapitre 6: La soirée des célébrités.
Chapitre 7: Bella vs Lorenzo.
Chapitre 8: Venise à New York, première partie.
Chapitre 9: Venise à New York, deuxième partie.
Chapitre 10: Et que la fête continue.
Chapitre 11: Formation et perturbation.
Chapitre 12: Le calme avant la tempête.
Chapitre 13: Confrontation.
Chapitre 14: Au café des étoiles.
Chapitre 15: Discussion mouvementée autour d'un café.
Chapitre 16: Trois contrats, une robe de mariée et une femme surprenante.
Chapitre 17: Une journée qui avait pourtant mal commencée.
Chapitre 18: Bienvenue dans la famille Swan.
Chapitre 19: La fée clochette se confie à Batman et Catwoman.
Chapitre 20: Mes frères, ma soeur et ma belle soeur.
Chapitre 21: Il n'est point de bonheur sans nuage.
Chapitre 22: La musique qui sauve.
Chapitre 23: Le plan "Bad Boy Game Over".
Chapitre 24: Bas les masques.
Chapitre 25: S'ouvrir à de nouveaux horizons.
Chapitre 26: Stop! J'en ai marre.
Chapitre 27: Ce n'est décidément pas ma journée.
Chapitre 28: Maitresse de ses choix.

J'attends vos avis, critique constructive ...laissez moi un message avec votre avis s'il vous plait
C'est ici pour me laisser vos commantaire: Commentaires

A bientot

BONNE LECTURE

Mimicam


Dernière édition par Mimicam le Dim 16 Mai 2010 - 5:03, édité 11 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageCHAPITRE 1   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 10:58

CHAPITRE 1 : Aux côtés de mon frère

Moi Isabella Marie Swan mais plus connue sous le nom de BELLA, je suis à la recherche d’un travail. Je n’ai pas été licencié, j’ai pris la décision de démissionner. A votre avis pour quelles raisons ? Ce n’ai pas à cause de mon patron, si on peut appeler ça un patron, c’était plutôt moins le boss. Je crois que c’est un des plus durs jobs qui existe. Il faut être présent tout le temps, pas de weekend et de vacances. J’ai commencé à exercer au moment, ou mon frère à commencé à gouter aux joies du sport.

Et oui de suis la « nounou » de mon grand frère mais attention je dois tout gérer, ce n’est pas un petit job. Je suis son manageur et accessoirement son coach. Nounours est un génie du sport, tout le contraire de moi. Il a une carrure impressionnante ce qui lui permet de se faire respecter. Croyez-moi, même si il est très beau, il vaut mieux l’avoir en photo que chez soi. Il mange comme pour dix je suis sure que même si il mangeait un ours il n’en aurait pas assez. J’ai beau le critiquer, mon frère est quelqu’un de très bien. Il a le cœur sur la main, quand je suis triste il essaye de me faire rire pour me consoler. Il est très gentil et attachant, mais c’est un vrai boutentrain.

Je me rappelle que petite, ma mère, Renée me laissait à tout les entrainements de sport de mon frère a la base c’était pour canalisé son énergie et occuper son temps libre. Je n’en ratais aucun, même, parfois j’étais obligé d’y participer, encore aujourd’hui nounours mon frère m’y force. J’ai commencé à managé mon frère au collège* à l’entendre, il ne ferait que du sports jour et nuit. J’ai organisé son emploi du temps dans le moindre détail obligatoire surtout quand votre grand frère s’appelle Emmett, qu’il pratique minimum trois sports c’est le résultat de dures négociation. Il ne faut pas oublier aussi d’intégrer les cours de Monsieur à son emploi du temps.

Nos riches parents n’ont pas le temps de s’occuper de nous, alors nous avons été placé dans un collège privée au Canada pour que Emmett puisse faire du hockey sur glace, son sport préfère. Mais nounours n’avait pas sa dose de sport, il a alors rajouté la boxe et le basket. A chaque rentrée mon frère choisissait un nouveau sport. Par exemple en troisième il pratiquait le hockey, la boxe, le basket et l’escalade. Dès fois je me demandais et je me demande toujours comment il fait.

J’ai suivis mon champion pendant toute sa scolarité, après le collège nous sommes partis un an en Italie pour cent pour cent de sport pour la plus grande joie de mon frangin. C’est aussi là qu’il a enfin rencontré l’âme sœur ; la belle Rosalie Hale. Le début de leur relation a été chaotique. Nous sommes restés trois ans en France pour passer notre bac. Rose nous a suivis pour devenir mon assistante. Je me souviens qu’Emmett a eu des difficultés à avoir son bac. Comme vous vous en douté, le sport a prit une place importante, j’ai même été obligé de le punir de compétition.

Lui et moi sommes revenus aux Etats Unis pour rentrer dans la prestigieuse université, Harvard. Ce fût des années riches en souvenir. Rose et Nounours sont devenus un couple. Notre Champion a fait la connaissance de Jasper un sportif lui aussi qui est devenu son meilleur ami et pour moi un deuxième grand frère.

A la fin de nos études, Emmett a reçu de nombreuses propositions dans plusieurs équipes. Il a finit par rejoindre l’équipe de Monréal au poste de défenseur suivie de Jazz au poste d’attaquant. Emmett et Jasper sont devenus petit à petit célèbres. Et moi j’étais surbooké mais heureuse de participer à cette aventure.

Un jour, Jasper c’est gravement blessé pendant un match. Il a dû dire à dieu aux sports. Après le départ de Jasper pour un centre de soin. Désormais, ce n’est plus à moi de gérer la carrière d’Emmett mais à sa femme c’est pourquoi je l’ai formé. Aujourd’hui Rosalie est prête.

Je suis assise dans ma voiture, une TT noir, quand mon portable à hurler « Isabella Marie Swan décroche tout de suite ». Mon frangin s’est encore amusé avec mon portable.

-Bonjour Emmett, oui je vais bien. Mais arrête par pitié de joué avec mon portable.
-…
-Non se n’est pas drôle.
-…
-Bon n’oublie pas que nous avons rendez vous ensemble a 10H ne soit pas en retard.
-…
-C’est Rose qui a ton emploi du temps, je lui ai envoyé sur son portable.
-…
-Oui moi aussi je t’aime, Bisous a tout l’heure.

Et je raccrochais, en repensant à tous les moments passés avec mon frère qui vont beaucoup me manquer. Aller Bella, ce n’est pas le moment de te laisser aller ! Appuie sur l’accélérateur si tu ne veux pas être en retard.
Enfin arrivé je gare ma voiture et rentre dans le café. Emmett était déjà installé.

-Belli tu es en retard cria nounours. Evidement pour faire une entrée discrète c’est rater. Et moi qui déteste me faire remarquer.

Je fis abstraction du monde et de sa remarque et m’installais et commandais un café noir. Emmett assit en face de moi, était en train de bouder comme un enfant privé de dessert. J’inspirais et expirais pour me donner du courage et de la patience car il en faut avec mon frangin.

-Ecoute Emmett ce que j’ai à te dire n’est pas facile. Je…
-C’est pas vrai. Tu as emboutie ma voiture, mon bébé ! Pleurnicha t- il.
-NON je n’ai pas touché à ta voiture, elle n’a rien.

Mon frère aime sa voiture plus que tout sauf le sport peut être. Bien sur c’est un concept qui m’échappe. Je ne sais pas pourquoi mais je sens qu’il va dire une connerie dans très peu de temps.

-MAIS ALORS c’est quoi le problème BELLS !?

S’il me laissait en placer une, il le saurait de puis longtemps. Alors que je m’apprêtais à répondre, son visage se décomposa. Je n’y crois pas ! Il a comprit !

-NON et NON, je ne peux pas le croire, tu ne ma pas fait sa frangine, tu n’as pas pu, dit moi que sais pas vrai. Me supplia Emmett.
-Emmett je suis désolée …
-C’est la catastrophe, tu es ENCEINTE, ENCEINTE !

Quoi mais ce n’est pas possible il croit encore que je suis enceinte. Non mais pourquoi a chaque fois que j’ai a lui annoncé quelque chose, il faut que l’on revienne à cette idée.

-EMMETT JE NE SUIS PAS ENCEINTE TU AS ENTENDU ! Criais- je, mais mon frère était abonné absent.
-Qui est le père, je vais lui casse la figure. Je suis sur que c’est ce C***r de Mike Newton, marmonna Emmett.

Quand il est comme ça il y a plus cas dire une grosse connerie comme.

-Je vais me marier.

Aller Emmett réagis quoi. Il faut que ça marche ou sinon sa va être comme la dernière fois. Il m’avait emmené de force à l’hôpital, ou encore une fois de plus je me suis ridiculisé dans la salle d’attente. Enfin il a l’air de retrouvé c’est capacité.

-QUOI !
-Emmett écoute moi bien et jusqu’au bout premièrement je ne suis pas enceinte et deuxièmement je ne vais pas me marier mais je vais démissionner car Rose et capable de te managé. C’était ce que l’on avait dit tu te rappelle, Rosalie devrait me remplacer quand elle serait prête. Je vais partir rejoindre Jasper expliquais-je calmement et clairement.
-Belli tu n’es pas enceinte, quel soulagement, tu ne peux pas savoir à quel point. Et oui je m’en rappelle et je me doutais que tu allais rejoindre Jazz. Il est temps pour toi de vivre ta vie. Je t’aime, moi aussi j’ai quelque chose à t’annoncer tu sais quoi va falloir que tu trouve un nouveau travail.

Et moi qui croyais qu’il allait se marié !

Fin du chapitre 1


commentaires


Dernière édition par Mimicam le Ven 23 Avr 2010 - 12:03, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:04

CHAPITRE 2 : Vacances bien méritées mais qui finissent en cauchemar.

Je me trouve au bord de la scène dans une robe de soirée vert émeraude. Je ne sais pas comment je suis arrivé là, en plus la robe est décolletée avec de la dentelle et légèrement transparente. Elle est aussi longue et fendu jusqu’au haut de ma cuisse droite. Si Emmett était là il serait bidonné. J’ai l’impression d’être un funambule sur une corde raide ; suspendu dans le vide, qui au moindre faux pas, trouve la mort. Et ces chaussures à très, mais très hauts talons ne m’aide vraiment pas. Mais comment Rosalie fait- elle ? Il faudra que je lui demande si je survie. Je rêve, je crois que je suis en train de faire un défilé de mode à Paris. Mais comment j’en suis arrivé à être un mannequin ?

Quelques semaines avant :

Les adieux n’avaient pas été faciles, c’est la première foi que Emmett et moi nous nous séparions. Après deux heures d’attente, dans un aéroport noir de monde. Je suis enfin installée dans mon siège et j’attends avec impatience le décollage pour pouvoir dormir. Mais avant nous avons eu le droit aux traditionnelles recommandations du genre comme boucler sa ceinture et déclencher son gilet de sauvetage. Si votre gilet marche correctement vous n’avez qu’à tirer sur les cordons mais si comme moi vous n’avez pas de chance, alors il faudra souffler. Après la super démonstration, les gentilles hôtesses nous laissent dormir tranquillement jusqu’à l’heure de l’atterrissage.

«Mlle Mme et Mr, nous allons bientôt atterrir sur l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Il est 11 heures, la température extérieure est de 25°C. Nous vous souhaitons un agréable séjour et espérons que vous avez passé un bon vol en notre compagnie ». annonça le pilote.

A moitié réveillée, je range mes affaires et me dirige vers la sortie. Avant de récupérer mes valises je passe la douane. Dans quelques minutes j’allai revoir Jasper.

JASPER

Il est 10 heures, dans une heure je vais revoir ma petite Bella. Hier, elle m’a appelé pour me prévenir qu’elle arrivait et qu’elle passerait plusieurs semaines à Paris. Belli m’avait également dit qu’elle avait des choses à m’annoncer. Ce qui m’inquiétait un peu.

Bells est quelqu’un qui se préoccupe des autres avant elle. Quand j’ai du arrêter le sport, Bella est restée à mes côtés pour m’aider, c’est elle qui m’a redonné goût à la vie. J’étais dans un état dépressif important, quand elle m’a emmené dans un centre de soin, en France, et c’est grâce à elle si aujourd’hui je me sens beaucoup mieux. Belli m’a même soutenu lorsque j’ai décidé de devenir médecin sportif, je lui dois beaucoup. Ma presque petite sœur est un ange gardien.

J’arrive à l’aéroport, il y a du monde qui tout comme moi attende l’arrivé d’un proche. J’aperçois les premiers passagers, deux enfants, une petite fille blonde tire son petit frère apeuré par la foule. La fillette regarde dans ma direction et un grand sourire illumine son visage. La petite suivie de son frère cour se réfugier dans les bras rassurant d’une vieille femme. Je détourne le regard de cette scène attendrissante pour les laisser dans leur intimité. J’aperçois Bella, toujours aussi rayonnante qui me sourie et approche prudemment surement de peur de tomber.

BELLA

J’aperçois enfin Jasper, il a l’air de bien se porter. Je me dirige vers lui. Il me sert dans ses bras et me dit qu’il est heureux de me revoir.

- Moi aussi je suis heureuse de te revoir Jazz, tu m’as manqué. Dis-je tout en souriant.
-Toi aussi tu m’as manqué. Es que tu a passé un bon voyage ? demandât-il.
- Oui très bien.
-Vient, rentrons à la maison, je suis décidément presser de savoir ce que tu as à m’annoncer. Dit-il en me guidant vers la sortie.

Arrivé dans mon ancien appartement où Jasper vit de puis son accident, je m’installe dans ma chambre, celle-ci est spacieuse, simple de couleur bleu claire. Le lit se trouve au centre de la pièce et l’armoire en bois qui ne semble plus toute jeune mais qui reste magnifique, est située à gauche du lit. Je suis heureuse de revenir ici car sa me rappelle de bons souvenirs.

Une foi toutes mes affaires rangées, je rejoins Jazz dans la cuisine où il m’attend. Il me propose un café pendant que je m’installe devant lui. Jasper me semble nerveux, c’est logique je ne lui ai toujours pas dit la raison de ma venue.

-Tient ton café noir sans sucre comme toujours. Me donna Jazz en tremblant légèrement.
-Merci. Tu sais, ce que j’ai à t’annoncer n’est pas une mauvaise nouvelle. Il se détendit un peu mais s’impatienta.
-Tu aurais pu me le dire plutôt je me suis inquiété. Grognât-il.
-Je suis désolée.
-Alors qu’ est ce qui est si important pour que tu te déplace.
-Je viens de démissionner, Rose prend le relai, alors je m’offre des vacances.
-C’est tout !?
-Non en effet, j’aimerai que tu rentres avec moi à New York.
-Pourquoi ? demanda-t-il calmement.
-Je t’ai trouvé un poste de médecin sportif dans l’équipe de baseball.

En ce moment Jazz ressemble à une statut Grec, figée dans une expression d’étonnement total. On dirait qu’il est en état de choc, je ne comprends pas ce n’est pas une nouvelle extraordinaire, ce n’est pas comme si je lui avait dit que Emmett arrête le sport pour devenir bibliothécaire.

-Jasper sa va ?
-Oui j’étais en train de réfléchir, c’est une super nouvelle, MERCI, Bells tu es un ange. Dit-il en me souriant.
- Merci pour le compliment mais c’est normal que je cherche un travail à mon frère de cœur. Dis-je en rougissant.
-Tu es trop mimi quand tu rougis petite sœur.

Qu’est-ce que je n’aime pas rougir, au moindre compliment ou gène, je suis bonne pour devenir une tomate. Emmett adore se moquer de moi, dans ces moments là. Mais quand Jasper si met c’est horrible.

-Alors, tu acceptes oui ou non ?
-Bien sur que OUI.

La première semaine est passée très rapidement entre les visites culturelles à Paris, je vous conseil Le Louvre, les promenades le long de la Seine et les sorties dans les meilleurs restaurants Parisien avec Jazz, et les grasses matinées, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer.
Pendant deux semaines je suis partie avec ma voiture visiter les châteaux de la Loire, j’en ai aussi profité pour me doré la pilule au soleil au bord de la piscine dans la maison de campagne de mes parents, c’était super, très agréable, j’ai pu lire de nombreuse œuvres, sa m’a manqué.
Au retour, je me suis arrêtée à Versailles pour une petite visite. Je suis une passionnée d’ARTS.

Ce soir je revois Sandrine, on était dans la même classe en terminal L1qui regroupe les musiciens et les historiens. Elle était en musique et moi en histoire des arts. Nous allons voir « Lucia di Lammermoor » de Gaetano Donizetti au grand opéra Garnier. Installées dans notre loge, nous parlons de la caractéristique de l’opéra Italien, et de la difficulté à maîtriser le Bel canto pour le chanteur.
Quand Lucia tombe dans la folie après qu’elle ai tué son mari pendant sa nuit de noce, Donizetti a réussi à illustrer la folie meurtrière de Lucia grâce à des vocalises ornementées ; la chanteuse est pratiquement toujours dans les aigues et parfois chante à capella c’est incroyable. Ce passage est mon préféré, il est magique, on ressent toutes les vibrations et la folie, ce moment m’a donné des frisons. Je pense que cet opéra et un des plus beau.
Sandrine et moi sortons de l’opéra.

-Je suis contente de t’avoir revu et j’ai passé une très bonne soirée. Mais je persiste à dire que je préfère l’opéra, « Norma ». Dit Sandrine.
-C’est une question de goût. Et moi aussi j’ai passé une agréable soirée.

Je dis au revoir et rentre chez moi pour une bonne nuit de sommeil.

Jasper étais en train de me réveiller quand la sonnette retentie, comme on dit sauvé par le gong, Jazz se lève pour ouvrir et moi je replonge sous ma couette.

-La marmotte de bout !! tu as de la visite. Dit Jasper tout en tirant sur ma couette.
-NON JAZZ ! laisse moi dormir. Suppliais-je.
-C’est toi qui voit, je vais dire à ton amie venue d’Italie exprès pour toi que tu préfères dormir que de la revoir.


Je me lève comme un diable sortie de sa boite et cours vers ma meilleure amie Florance. Elle n’a pas changé et elle m’a horriblement manqué.

-Comment tu vas Belli ?
- Flo je suis tellement heureuse de te revoir. Mais qu’es ce, que tu fais ici ? Demandai-je tout excitée.
-Quelle question, je suis venu te voir et te proposer de faire une sortie entre fille aujourd’hui à moins que tu préfères dormir ?
-NON je m’habille et on y va ok ?
-Sa marche. Mais je te préviens je ne suis que de passage. Ce soir j’ai une soirée de réception où mon patron veut que je participe. Donc à 18 heures je dois partir. J’aurai aimé rester plus longtemps mais je prends l’avion demain. Dit- elle d’un air peiné.
-Je me dépêche, il ne faut pas perdre une seconde.

Je filais me laver et m’habiller en vitesse. Une foi prête nous avons pris ma voiture pour aller au restaurant. Pendant le repas nous avons rattrapé le temps perdu, elle me raconta sa vie et me posa quelques questions sur la mienne. Une foi le repas fini nous avions décidé de faire les magasins pour trouver une paire de chaussure pour aller avec sa robe de soirée.
Nous avons enfin trouvé ses chaussures après dix magasins, je pense que j’ai fait les magasins pour l’année, j’ai mon comte.

-Belli, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne est que nous avons fini le shopping.

Super merci mon Dieu un magasin de plus et je mourais.

-Et la mauvaise ? Demandais-je inquiète.
-La mauvaise Bella, c’est que j’ai une surprise pour toi.

Non pas sa pitié !!! Je savais que j’aurai du rester au lit. Et en plus avec ma légendaire malchance je ne la sens pas sa surprise. Généralement ses surprises ne me plaisent pas.

Pendant que Flo conduisait ma voiture j’avais essayé de lui tiré les vers du nez mais rien à faire elle n’a pas lâché le morceau. Enfin la voiture s’arrête. Florance se tourne vers moi et commence à m’expliquer la surprise. J’arrête de respirer, attendant la suite.

-Belli, respire, nous allons voir un défilé de mode, d’une jeune et talentueuse styliste ce n’est pas si horrible que ça ?
-Non, sa va, je vais tenir le coup. Dis-je pendant que je reprenais ma place, au volant de ma voiture en soupirant.
-Aller on y va, on va être en retard. Toi tu gares la voiture et moi je vais réserver nos places.

Je la dépose devant le bâtiment et cherche une place pour ma voiture. J’arrive dans l’entrée mais il n’y a personne à l’accueil, je ne sais pas à quel étage a lieu le défilé. Je décide de suivre mon instinct et de me diriger au deuxième étage. Je monte dans l’ascenseur.

LA STYLISTE

Tout est en place enfin j’avais du appeler en urgence un mannequin pour remplacer Mathilda qui c’était blessé pendant la répétition. Je contrôlais mes créations, la coiffure, le maquillage des tops modèles, le défilé allait bientôt commencer. Justine mon assistante court vers moi paniqué.

-Le mannequin remplaçant n’est toujours pas arrivé que va -t- on faire ?

Ce n’est pas possible, je conjure les Dieux de la mode de me sauver. Et c’est à ce moment que la sonnerie de l’ascenseur retentie et que les portes s’ouvre sur ma mannequin, elle était parfaite pour porter la robe de soirée. Elle paraissait perdue, un peu apeuré et gêné, mais je ne lui laisse pas le temps de parler, je l’agrippe et l’entraîne vers une coiffeuse. Elle essaye à plusieurs reprise de parlé mais je la stop et lui interdit de parler.

La coiffeuse avait fait du très bon boulot. Ses cheveux étaient relevés ainsi le dos nu de ma robe était mit en valeur. On était dans les temps, je pouvais admirer mon travail. Je ne m’étais pas trompé, elle était divine dans cette robe, de sa nuque jusqu’à la naissance de la chute de ses reins étaient d’une blancheur incroyable en parfait contraste avec le vert émeraude de la robe. Il est l’heure. Justine la pousse sur le podium, surprise elle se trouve au centre de la scène. Elle ne bouge pas ce n’est pas normal. C’est à ce moment que je vois une belle femme qui vient vers moi et se présente comme étant le mannequin remplaçant et qu’elle s’excuse pour son retard. Je tourne la tête vers la scène et je prie le grand dieu de la mode de venir en aide à cette inconnue. Elle avait l’air de tenir le coup mais elle ne semblait vraiment pas à l’aise avec les talons. Le temps ne m’a jamais paru aussi long. Elle avait plus qu’un pas à faire et son calvaire serai fini.

BELLA

Je l’avais bien dit que cette surprise, avec la chance que j’ai, allais se terminer en cauchemar. Je luttais pour ne pas faire rater le défilé heureusement que j’avais vu Rose défiler plusieurs fois. C’était un vrai miracle, j’arrivais à la fin de mon cauchemar sans m’être casser la figure. La petite brune qui était la styliste qui m’a torturé se trouve en face de moi.

-Je vous remercie, vous avez sauvé mon défilé et je suis désolée de ne pas vous avoir écouté. Je tiens à vous payer. Combien voulez vous ?
-Je ne veux rien, ce n’es pas de votre faute, mais je ne veux plus jamais retenter l’expérience.
-Je veux vous offrir la robe que vous porté et un cadeau ne se refuse pas. Répliqua-t-elle.

Je ne veux pas l’accepter mais vu comment le lutin brun me regarde je n’ai pas le choix.

-C’est vraiment trop, merci.
- Je m’appelle Alice Cullen et toi ?
-Mois c’est Isabella Marie Swan mais je préfère juste Bella.

Elle m’invita le lendemain midi au restaurant. J’acceptais avec joie.

Florance arrive juste après que je me sois changé et elle me demande comment je me suis retrouvée sur le podium.

-Flo, je me suis perdu et me suis retrouvé dans les coulisses et la styliste m’a obligé à monter sur scène voilà.
-Belli tu étais divine, dans cette robe.
-Si tu le dit.
-Bells tu n’es pas croyable mais bon on ne va pas te changer. Je suis désolée mais je dois te laisser, mon patron m’attend. Je t’aime prend soin de toi et je suis contente de t’avoir revu. Dit-elle en me prenant dans ses bras.
-Moi aussi et prend soin de toi.

Florance allait terriblement me manqué mais grâce a elle, j’avais fait la rencontre de l’extravagante ALICE CULLEN.

FIN DU CHAPITRE 2


OPERA « Lucia di Lammermoor » de Gaetano Donizetti Passage de la folie de Lucia ACT 3 Ohimè ! Sorge il tremendo fantasma.

commentaires


Dernière édition par Mimicam le Ven 23 Avr 2010 - 12:21, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:05

CHAPITRE 3 : Le commencement d'une grande amitié.

Il est 10 heures, je me lève, Jasper est déjà parti à l'hôpital où il y travaille depuis qu'il est diplômé. Mais dans quelques jours il quittera son poste pour partir avec moi à New York. Je me dirige vers la cuisine où je trouve mon petit déjeuné servi sur la table, des croissants, du pain, du beurre et de la confiture de fraise. Je prépare mon café et j'attends qu'il soit prêt. Je commence à tartiner mon pain quand mon portable sonne, je décroche.

-Bonjour, Emmett comment vas-tu ? Dis-je.
-…
-Moi sa va très bien, j'ai réussi à convaincre Jazz de rentrer avec moi. J'ai revu Sandrine et Florance, c'était super. J'ai fait de nombreuses sorties culturelles, et surtout j'ai fait une rencontre mais ne va pas imaginer des idées tordues.
-…
- Elle s'appelle Alice Cullen, elle m'a paru gentille.
- …
- A moi aussi tu me manque, et Rose aussi, fait attention à toi et à bientôt Nounours.
-…

Je raccroche en rigolant. Alice m'avait envoyé un texto pour me donner l'heure et le nom du restaurant hier soir. Je devais la retrouver à 13 heures au restaurant « CARRE DES FEUILLANTS», Je connais bien se restaurant, avec « tenue correcte exigée ». J'allais me préparer.

Le voiturier m'ouvre la porte, je lui tends les clés et m'avance dans l'entrée.

-Bonjour Melle Swan que puis-je pour vous ?
-Bonjour Jean, j'ai une réservation au mon de Alice Cullen.
-C'est exacte Melle Swan veuillez me suivre.

Le Maître d'hôtel me conduit jusqu'à ma table où Alice m'attendait. Jean m'aide à installer.

-Salut Bella, je suis contente que tu sois venu et j'espère que le restaurant te plaît.
-Bonjour Alice, tu as très bien choisie c'est un excellent restaurant.
-Tu es déjà venu ici ?
-Oui j'aime bien manger ici. Et toi ?
-C'est la première foi, c'est mon frère qui me la conseillé.

Jean arrive pour prendre notre commande. Comme à son habitude, il proposa différents menus que j'écoutais que d'une oreille.

-Je pense que je vais prendre le menu du Chef. dit Alice
- Même chose pour moi.
-Je vous apporte le vin. Répondit Jean avant de nous laisser.
-Oui merci.

Alice me regarde comme si elle lisait ma vie dans mes yeux.

-Tu sais Bells je sens que nous allons devenir de bonnes amies. Dit-elle

ALICE

Mon instinct me dit que Bella va devenir une grande amie, il y a quelque chose qui me plaît énormément chez elle. Je ne saurais le définir. Et mon instinct ne se trompe quasiment jamais. Elle me posait beaucoup de questions sur moi comme si elle voulait éviter que je lui en pose.

- Bella, parle-moi de toi. Tout ce que je sais de toi c'est ton nom, que tu es française et que tu n'es pas branché mode mais que tu sais défiler.
-Ce que tu dois savoir c'est que je n'aime pas trop parler de moi.

Je la supplie avec mes yeux de chien battu, comme les yeux du chat botté, sa marche à tous les coups.

-Alors tu a raison, je n'aime pas trop la mode, surtout faire les magasins cependant je ne suis pas Française mais américaine et je suis en France pour des vacances et rendre visite à Jazz.

Quoi elle n'aime pas la mode, ce n'est pas possible, de toute façon elle ne va pas échapper aux magasins avec moi. Elle est américaine comme moi, je me suis trompée. A voila le Maître d'hôtel qui apporte nos entrées, il nous annonce le plat, une gelée d'écrevisses, foie gras et ris de veau, artichaut et émincé de truffe. Il nous sert le vin et nous laisse.

-Ton Français est parfait tu n'a pas d'accent, c'est incroyable. Tu habites où ?
-Merci mais c'est normal j'ai vécu pendant trois ans ici. J'habitais à Monréal mais dans quelques jours je pars vivre à New York. Dit-elle en rougissant.
-Tu a dis New York, J'y habite moi aussi, je suis en France pour mon défilé je repars dans cinq jour.
-Le monde est petit moi aussi je pars dans cinq jour.
-Oui il l'est, tu prends à quel heure ton avion? Moi à midi.
-Je crois que mon vol est aussi à midi.

Jean nous débarrasse et nous demande si l'entrée nous a plu. Bella répond que oui et moi que c'était délicieux. Il nous amène la suite qui est du Ris de veau avec morilles fraîches et pousses d'épinards. Il nous souhaite un bon appétit et repart.

-Je me demandais pourquoi tu déménage ? Et qui est Jazz ?
-Jasper est le meilleur ami de mon frère, c'est aussi le mien. Mon déménagement est une longue histoire.
-Tu sais, j'ai tout mon temps et sa m'intéresse.
-Si tu veux, donc mon frère, Emmett est un accro du sport, depuis tout petit, je l'ai toujours suivi et au fil des années il a eu besoin d'un bon manageur donc moi. Nous avons passé nos années de collège au Canada pour le hockey sur glace, puis un an en Italie. C'est là que Rose la copine de mon frère est devenu mon assistante puis elle nous a suivie.

Ensuite nous avons habité pendant trois ans à Paris pour passer notre BAC. Après nous sommes entrés à Harvard et la nous avons rencontré Jasper.

Quand Rosalie est devenu la petite amie de Emmett, nous avons fait un marché elle et moi quand elle serait prête elle prendrait ma place. Jazz et Emmett sont rentrés dans l'équipe de hockey sur glace de Monréal mais un jour Jasper c'est gravement blessé et il est partit en France.

Donc avant de partir en France, j'ai démissionné et aujourd'hui je me retrouve sans travail.

Le dessert : des Macarons aux fraises des bois, aux roses et aux litchis avait été servi à la fin de son histoire. Bella me surprenais, elle a mit sa vie entre parenthèses pour son frère, ce que je n'aurais pas fait pour le mien. Elle a un cœur en or.

-Ton histoire est très intéressante.
- Encore tu n'as eu le droit qu'a un aperçu.
-Tu n'as pas trouvé de nouveau travail ?
-Non je n'ai pas encore cherché mais dès que je suis à New York je commence.
-Et si je te disais que tu n'as pas besoin de chercher. Mon assistante Justine reste en France et je suis sûr que tu peux faire ce qu'elle fait. Qu'en penses-tu ?
-Mais je n'y connais rien à la mode, je ne peux pas.
-Tu sais Justine ne gère pas le côté mode, elle organise les défilés, appelle les mannequins, les coiffeuses, les maquilleuses… Ce n'est que du management.

Je suis sûr que c'est moins compliqué que ce que tu faisais pour ton frère.

-C'est vraiment très gentil de me proposer un poste mais il faut que je réfléchisse.
-Ok mais dit toi que tu me rendrais un grand service en acceptant et ça me ferais plaisir.

Après que je lui ai proposé de travailler avec moi nous avons prit un café et nous avons discuté de nos familles et de nos amis.

Je veux payer l'addition de Bella mais elle refuse catégoriquement. Nous sortons du restaurant et je lui demande :

-Bells on peut faire du shopping s'il te plait. Demande-je en faisant la moue.
-Ok mais je n'essaye rien, ça marche ?
-OUI !

Toute excitée, je tire Bella vers sa Mini Couper rouge j'adore cette voiture elle est trop belle et je demande au voiturier de ramener ma voiture chez moi. Je lui donne mon adresse et monte dans la voiture.

BELLA

On arrive dans je ne sais plus quel ème magasin qui semblait encore une foi assez luxueux. Alice commence déjà à fouiner de façon méthodique dans les allées et déniche très rapidement une quantité massive de vêtements. Elle ressemble à un porte manteau vivant, je me demande comment elle fait pour porter autant de vêtements sur un bras. Je vais vers elle:

- Tu compte tous les essayer ? Demandais- je en rigolant. Je sais de toute façon qu'elle va les essayer avec joie et que moi je vais encore m'ennuyer.
- Et non ma COCOTTE, c'est toi qui va les essayer !!! On va jouer à Barbie Bella

Ce n'est pas possible !!! Dans le paquet de vêtement qu'elle a prit j'ai aperçu des minis jupes, des petits hauts moulants et décotées ainsi que des robes courtes. Que des choses qui ne me correspondent pas. J'ai envi de lui hurler NON, que j'en marre, mais avec le regard qu'elle me fait, je n'ai pas le courage de lui dire non. C'est trop dur.

- Bon d'accord mais on fait ça très rapidement, je ne veux pas y passer des heures. C'est vraiment pour te faire plaisir.

Alice me pousse dans la cabine d'essayage et me tend tous les vêtements avant même que je ne finisse ma phrase.

Je tire donc le rideau et commence à me déshabiller pour essayer une des robes. Soudain, j'entends une voix de petit garçon :

- Maman ! Tu es où ? Tu es la ?

Je me retourne, ô mon dieu le rideau est ouvert et là, je suis en sous vêtements devant les petits garçons :

- Oups, vous n'êtes pas ma maman, vous ne savez où est ma maman ?

C'est alors que je me retrouve exposé aux regards de tous les clients du magasin. Morte de honte et rouge comme une pivoine je tire vite le rideau et j'entends Alice ramener le petit garçon à sa maman. Je me rhabille en vitesse et sort du magasin la tête baissée poursuivi par Alice. Nous rentrons encore dans un magasin malgré cet accident gênant. Alice essaye encore de me convaincre de ressayer des vêtements. Elle exagère vraiment.

- Vu le regard que tu me lance, je suppose que tu ne veux plus essayer de vêtements, exceptionnellement, j'abandonne l'idée.

ALICE
Après seulement quatre heures de shopping, Bella commence à râler.

-Alice j'en ai marre, un magasin de plus et je meurs, je t'en supplie on arrête ? Tu a refais ma garde robe pour deux ans.
-Aller Bells s'il te plait encore une heure.
-Non on rentre. Je t'invite à manger chez moi se soir si tu veux, comme sa tu pourras faire la connaissance de Jasper.

Je suis heureuse d'avoir rencontré Bella ; j'ai l'impression que s'a fait des années que nous sommes amies. Et j'ai même presque réussie à lui faire essayer des vêtements.

-OK on rentre et merci de m'inviter chez toi je suis contente de te connaître Bells.
-Moi aussi Alice je suppose que nous sommes amies maintenant ?
-Bien sur Bella !

Nous sommes devant un hôtel particulier, elle m'explique que l'hôtel appartient à ses parents et qu'elle vit au dernier étage. Au dernier étage la vue est extraordinaire ; vu sur la tour Effel, les murs étaient principalement composés de grandes fenêtres donnant sur un panorama de la ville. Je me demande ce que me réserve l'appartement. Bella ouvre la porte.

-Je suis rentrée et nous avons une invitée. Cria-t-elle

Je suis Bella jusqu'au salon, c'est là que se tient un ange magnifique qui me souri j'ai l'impression d'être au Paradis.

FIN du Chapitre 3


Proverbe sur l'amitié :

« L'amitiésansconfiance, c'estunefleursansparfum »

commentaires


Dernière édition par Mimicam le Ven 23 Avr 2010 - 12:31, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:05

CHAPITRE 4 : Deux coups de foudre et un départ.

JASPER

Ma journée avait été longue, j'avais eu l'impression qu'elle ne se finirait jamais. Je suis épuisé et heureux d'être enfin chez moi. Je sors de ma douche quand je crois entendre Bella qui me parle. Je me dirige vers le salon.

-Salut ta journée a été bonne ? Tu me disais quoi tout à l'heure ? Je n'ai pas entendu j'étais sous la douche.
-Oui je voix ça. Jazz veux tu bien aller t'habiller on n'est pas seul et puis même si on n'était pas seul … bref, vas t'habiller.

Je regarde dans la direction que Bella m'indique. Mes yeux se sont immédiatement bloqués sur cette créature de rêve qui se tenait au milieu de la pièce. Un petit lutin avec des cheveux désordonnés courts d'un magnifique brun, je n'ai jamais vu une femme aussi belle. Le plus fascinant chez elle, je crois que ce sont ses yeux, ils n'y a pas de mots pour les décrire. Ils sont d'un bleu pure comme je n'en ai jamais vu. Ces yeux m'ensorcellent, ils sont magiques. J'arrive à voir tout la beauté et la bonté de cette femme dans son regard. Je ne vois plus qu'elle, je suis déconnecter de la réalité je suis dans une bulle avec cette femme plus rien ne compte à par elle.

BELLA

Jazz est vraiment à l'Ouest aujourd'hui, il ne m'écoute même pas.

-Ici la Terre, j'appelle la Lune. Jazz !

Je regarde Alice et ce n'est pas mieux, elle est dans le même état que Jazz avec en plus un sourie niez. Je donne un cout de coude à Jazz en espérant qu'il réagisse.

-Et ça ne va pas !!!
-Tu ne m'écoutais pas.
-Désolé tu disais quoi ?

Enfin Jazz a reprit ses esprits mais pas Alice.

-Je te disais que Alice, ma nouvelle amie allais rester manger avec nous, j'ai également fait les présentations. Et tu ferais mieux d'aller t'habiller si tu ne veux pas être malade.

Jasper est vraiment gêné, rouge comme une tomate, pour une foi que ce n'est pas moi. Il réalise enfin qu'il ne porte qu'une serviette. Jazz s'excuse et part se changer. Je me tourne vers Alice, elle commence à revenir sur Terre.

ALICE

Cet homme est tellement beau, tout m'attire chez lui, ses cheveux blonds, ses yeux noirs profonds. Je n'arrive pas à me détourner de son regard si captivant, j'en ai des frissons dans tout mon corps. Il est encore plus beau qu'un mannequin. Je crois que je suis en train d'halluciner, je dois être fiévreuse. Tout est flou autour de moi appart cet être magnifique. Mon cœur bat la chamade et j'ai l'impression qu'il va sortir de mon corps je n'ai auparavant jamais ressentie cela. Même quand je me trouve une superbe robe ou des belles chaussures, ce n'est pas comparable c'est tellement fort.

Mon ange s'en va, NON je ne veux pas, revient. Je reprends mes esprits, Bella se tient devant moi et me sourie.

-Alice ça va ?
-Mais c'est qui ce mec ?
-Alors pour un petit rappel, tu es chez moi et ce mec comme tu dis c'est Jasper. Me dit-elle en rigolant.

Oh ce n'est pas vrai, je suis tombée amoureuse je crois, d'un homme que je ne connais même pas. Ce n'est pas possible les coups de foudre ça n'existe pas, c'est une légende pour faire rêver les petites filles, c'est comme le prince charmant. Il s'approche de moi et me tend la main.

-Bonjour, je n'ai pas eu le temps de me présenter, je suis Jasper et vous être Alice je crois.
-Salut, oui je suis Alice Cullen la nouvelle amie de Bella. Je suis enchanter de faire ta connaissance et tu peux me tutoyer.
-Si tu veux Alice et vas-y met toi à l'aise.

Je m'installe sur le canapé et commence à poser des questions à Jasper. Je lui demande comment il a rencontré Bella, il me dit que c'est grâce à Emmett son meilleur ami et me demande aussi comment Bells et moi nous sommes rencontrées. Je lui raconte que je suis styliste et que Bella c'est retrouvée a défiler grâce à sa mal chance légendaire, il a rire. Nous avons longtemps continué à parler et je peux dire que plus j'en apprends sur ce mec et plus j'en suis dingue, il va falloir que je mette le grappin dessus et que je demande à Bella si il est libre.

BELLA

Une foi que Jazz est revenu, ils ont commencé à discuter tout les deux je ne serai pas là ça n'aurai rien changé. J'étais transparente pour ces deux là. Alors je me suis éclipsé dans ma cuisine pour préparer le diner et leur laisser de l'intimité.

Je commence à faire mes vérines en repensant à ma journée de shoping je ne suis pas prête à recommencer c'était horrible mais avec Alice il ne faut pas se faire d'illusions. Je suis en train d'émietter mes galette Bretonne et presser mon citron vert dans la mascarpone quand je pense à la proposition généreuse d'Alice qui m'a surprise, je ne sais pas encore si je dois accepter, il faut que j'y réfléchisse. Je mets la première couche de miette de gâteau puis la mascarpone que j'ai sucré et en suite mes fraises que j'ai coupé en petits morceaux, je répète la même opération jusqu'au bord de ma vérine, cette recette je l'avais apprise pendant mon séjour en Italie avec mon amie Florance.

Le regard de Jasper ne me trompe pas je le connais bien, il a un petit faible pour Alice. A mon avis même si je ne connais pas Alice aussi bien, le petit lutin accro de shoping est aussi accro à une certaine personne vu comment elle le regarde.

J'avais fini de préparer mon plat du poisson aux basiliques, flambé au whisky J'ai bien cru faire flamber la cuisine et moi avec. Pendant que Je mettais la table j'observais mes deux amis, ils vont si bien ensemble, Jazz regarde Alice comme si elle était la plus belle chose au monde et Alice sourie comme quelqu'un qui a gagné au loto. Ils sont si mignons, je sens que je vais tenir la chandelle ce soir, sa va flirter. Je file me préparer avant de passer à table.

J'arrive dans le salon où je trouve Alice en train de raconté notre après midi à Jazz, elle lui dit se qu'elle m'a proposé comme job et commence à raconter l'incident mais je la stop avant que cette histoire ne se propage jusqu'à Emmett. Jasper me fusille du regard Voilà le preux chevalier qui protège sa princesse.

-Alice je t'interdis de raconter se qui c'est passé au magasin ou sinon plus jamais de shoping avec moi.
-Aller Belli laisse là raconter s'il te plait. Dit-il.
-Non tu vas tout raconter à Emmett !
-Bella tu me laisse raconter l'histoire et je te laisse tranquille pour de shoping jusqu'à notre départ ok ?

Je suis coincée dans tous les cas elle va raconter ce qui c'est passé, je sais que même si je la menace de plus faire de magasin elle arrivera à mis emmener quand même donc le mieux pour moi c'est la dernière solution pas de shoping avant que long part donc cinq jour de calme. Mais ce lutin est diabolique.

-Bella tu sais que je te forcerai à venir faire les magasins et je ne plaisante pas.
-C'est ok mais tu me promets pas de shoping pendant cinq jours.
-Oui promit croix de bois croix de fer si je mens je vais en enfer. Ça te va ? Me demandât-elle en me tirant la langue.
-Oui. Aller on passe à table.

Une foi installé Alice commença à expliquer se qui c'était passé cette après midi, bien sur Jazz a bien rigolé et moi je suis encore une foi devenu rouge comme une tomate bien mur. Alice a eu la gentillesse de précisé à Jasper que quand s'est arrivé j'étais encore plus rouge. Je l'avais bien dit que la soirée serai longue. Je pars me réfugier dans la cuisine puis amène le plat. Jasper racontais des anecdotes sur moi à Alice.

-Tu sais Alice, si Belli accepte de travailler avec toi tu ne sais pas ce qui t'attend. Bella n'est plus la même quand elle bosse pour te donner une idée les mecs de l'équipe l'appelle la Lionne car elle est une vrai mère avec ses joueurs et pour les contrats elle les chasse comme une lionne. Elle est impitoyable quand elle négocie les contrats, elle peut parfois faire peur.

-Jazz arrête. Répondais-je en rougissant.
-J'ai du mal à te croire Jasper.
-Si elle a deux facettes, tu verras.

Pendant toute la soirée ils se sont dévorés des yeux, Alice n'a pas fait dans la mesure, je dirais même qu'elle a foncé. Jazz doit être aveugle pour ne pas voir qu'Alice est sous son charme.

Nous sommes en train de faire la vaisselle quand Jazz nous souhaite bonne nuit, il doit se lever de bonne heure demain. Une foi partie, je commence à préparer un café pour Alice et moi.

-Alice il est tard tu restes à la maison dormir ?
-Non je ne veux pas déranger.
-Si je te le propose c'est que ça ne me gène pas et puis comme ça on pourra discuter tranquillement demain matin.
-OK.

Après avoir but notre café dans le silence, je montre sa chambre à Alice et lui souhaite bonne nuit. Je rejoins mon lit et m'endorme rapidement.

JASPER

Ça fait depuis deux heures que je n'arrive pas à dormir, quand je ferme les yeux je la vois me sourire. Je n'arrive pas à me l'enlever de ma tête, plus je l'observais, l'écoutais et la découvrais plus elle devenait belle et intéressante.

Quatre heures du matin je ne dors toujours pas et en plus je dois me lever dans deux heures, j'ai une impression de manque, il faut que je revois Alice. Je n'ai jamais cru aux coups de foudre, jusqu'à aujourd'hui. Je suis amoureux d'Alice Cullen.

Je me lève et me dirige vers la chambre, j'ouvre la porte et m'installe sur le lit et la secoue pour la réveiller.

-Bella réveille toi.
-Jazz il est 4 heures du matin, laisse-moi dormir.
-Bella je crois que je suis amoureux d'Alice.

BELLA

-Bella réveille toi.

Jazz est en train de me secouer je regarde l'heure sur mon réveille quatre heures du matin Non mais ce n'est pas possible je me recouche.

- Jasper il est 4 heures du matin, laisse-moi dormir.
-Bella je crois que je suis amoureux d'Alice.

C'est mort, il ne pouvait pas attendre demain pour me le dire je suis sûr que je dois se réveille a ma légendaire mal chance. Je me lève et allume la lumière. Jasper se tient devant moi il a une tête affreuse, aller on se calme, on respire.

-Jazz répète moi se que tu viens de dire.
-Bella je crois que j'aime Alice.
-Tu es sûr ou tu crois ?
-Je ne pense qu'as elle, je n'arrive pas à la sortir se ma tête, je ne dors plus ça fait quatre heures que je pense qu'a Alice.
-Ok pas de panique tu inspire puis expire. Bon maintiennent répond a ma question par oui ou non es tu amoureux d'Alice ? Prend-on temps.
- Oui mais je ne sais pas quoi faire, comment je la sort de ma tête ?

Alors là c'est pire que je croyais, il est angoisser, perdu et paniqué. Sa ressemble a de la folie. Je suis désolé Jazz mais là je crois que tu ne peux pas te la sortir de ta tête il n'y a pas médicament miracle.

-Jazz essaye de penser à autre chose je ne sais pas. Il va aussi falloir que tu parles à Alice de tes sentiments pour elle car tu ne peux pas les oublier, tu te sentira mieux après.
-Mais si elle a déjà quelqu'un ou qu'elle ne m'aime pas.

Ça m'étonnerai elle est accro elle est sous son charme.

-Qui ne tente rien n'a rien. Si tu ne lui demande pas tu ne le sauras jamais.
-Oui il faut que je lui parle elle habite où ? Il faut que je là voie.
-Jazz il n'est pas l'heure, il faut que tu dormes ok. Demain quand tu rentreras du travaille je te donnerai son numéro comme ça tu pourras l'appeler.
-Ok Bella merci petite sœur. Dit-il calmement en me déposant un bisou sur mon front avant de repartir vers son lit.

Il a l'air calmé, J'espère que Alice ne va me faire une crise d'angoisse elle aussi et déboulé ici. Je suis trop fatiguée.

Le réveille est dure heureusement pour moi que Alice n'est pas venu cette nuit. Je m'habille et vais à la cuisine préparer le petit déjeuné. Apparemment Alice n'as pas superbe bien dormie elle aussi.

-Salut alors là nuit a été bonne ? Tu as rêvé d'un bel homme ?
-Très drôle Balls.
-Alors tu n'as rien à me raconter ou à me demander ?
-Bella je suis tombé amoureuse de Jasper.

Le scoop je ne l'avais pas deviné.

-Oui je sais.
-Mais comment tu as deviné ?
-C'est pas dure vu comment tu le dévore des yeux.
-Bella je voulais te demander si ça te gêne si je sors avec Jazz et je voulais aussi savoir s'il a une copine. Me demanda-t-elle en rougissant, Alice est gêné c'est incroyable.
-Non ça ne me dérange pas, je serais même très contente pour vous. Jasper n'as pas de copine te voilà rassuré et tient son numéro de portable, c'est cadeau.
-Oh merci Belli tu es une superbe amie. Dit-elle en me sautant dessus.
-Mais tu me laissera un peu quand même. Plaisantais-je
-Tu sais il faut bien que je m'occupe vu que pendant cinq jours pas de shoping alors non.

ALICE

C'était là quantième foi que je composais son numéro.

-Oui allo ?
-Salut Jasper c'est Alice.
-Bonjour comment tu vas ?
-Ca va je voulais te demander si tu étais libre ce soir, pour diner avec moi ?
-OUI ! oui je peux, je passe te chercher à 19H30, je réserve le restaurant si tu veux.
-OK à ce soir bisous.
-A ce soir Bisous.

Je suis trop heureuse je sors avec Jazz ce soir. Je dois me trouver une tenue et des chaussures.

Jasper était arrivé à 19H30 avec un bouquet de rose, il m'emmena dans un restaurant magnifique et très romantique.

-Je n'ai pas eu le temps de te le dire mais tu es très belle dans cette robe.
-Merci et toi aussi tu es pas mal non plus.
- Parle-moi de ta famille.
-Alors mon père Carlisle est médecin ma mère Esmé est décoratrice et j'ai un grand frère très protecteur, Edward est un grand musicien, il est pianiste. Et toi ?
-Mes parents sont morts alors ma famille c'est Bella et Emmett.
-Je suis désolée. Jasper je me demandais si tu as une petite amie ?
- Tu es directe, non et toi.
-Non, mais j'ai des vu sur quelqu'un.

Pendant la soirée j'ai appris à découvrir Jazz c'est un homme calme, raisonné, attentionné, et attentif. Nous avons flirté et discuté de beaucoup de chose je ne m'ennui pas avec lui, c'était une superbe soirée et j'espère qu'il en aura de nombreuse autres. Il m'a même invité demain soir à diner. Je suis sur un petit nuage.

BELLA

Les cinq jours était passé très vite entre ranger, organiser notre voyage et notre nouvelle vie à New York. Alice comme promis ne m'avait pas demandé de faire de shoping, elle s'était consacrée uniquement à son plant « A la conquête de Jazz ». Tout les soirs Jazz et Alice sortaient, par contre chaque le lendemain j'avais droit à une analyse de sa soirées dans le montre détaille. C'est dans la nuit du troisième rendez vous que Alice m'a appelé à deux heures du matin en me criant dans les oreilles que Jasper l'avait embrassé c'est une manie chez c'est deux là de me réveiller à des heures pas possible.

Les vacances sont finies pour moi, je boucle ma valise et je vais rejoindre notre couple amoureux.

ALICE

J'attends Bella et Jazz dans ma voiture nous rentrons à New York. Une foi arrivé à l'aéroport nous avons enregistré nos bagages, passé la douane et embarqué dans l'avion. Je suis assise à coté de mon petit ami et je repense à tout ce que ce merveilleux voyage m'a apporté : une grande amie et surtout l'homme de ma vie, le destin fait parfois bien les choses.

FIN du chapitre 4


Proverbe Italien

« La beauté du ciel est dans les étoiles, la beauté des femmes est dans leur chevelure »


commentaires


Dernière édition par Mimicam le Ven 23 Avr 2010 - 12:35, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:06

CHAPITRE 5: New York, nous voilà

ROSALIE

Bella était partie depuis plusieurs semaines, elle nous manquait énormément. Jazz m'avait dit qu'ils arriveraient à New York dans cinq jours. Nous sommes dans l'avion en direction New York.

-Nounours
-OUI mon amour ?
-J'ai une surprise pour toi.

Je vois son petit sourire qui annonce rien de bon, avec en prime des yeux qui pétillent de malice et de gourmandise. Oh mais ce n'est pas possible, quel idiot ! Il ne pense qu'à ça ma parole, je lui donne un petit coup derrière la tête histoire qu'il retrouve le peu de cerveau qu'il a.

-C'est quoi cette surprise ? Me demanda t il en boudant.
-Nous allons à New York pour voir ta sœur et ton meilleur ami.
-YES des vacances enfin et moi qui croyais que nous y allions pour le travail! Je vais revoir Jasper, il faut que je pense à organiser une super sortie entre Mec. Dit-il avec une lueur de malice dans ses yeux.
-Je suis désolée mon chéri mais les vacances ce n'est pas pour tout de suite et ta sortie entre Mec non plus.
-Mais euh ! Pourquoi ?
-Premièrement nous sommes aussi venus pour le travail, tu as des séances de photos et de nombreuse autres choses à faire. Et deuxièmement vu ta tête, ta soirée entre Mec ne va pas me plaire et annonce rien de bon.
-T'es même pas drôle, tu es pire que Bella.
-Nounours, merci. Si je suis pire que Bella alors ça veut dire que je fais bien mon boulot.
-Bien sur que tu es parfaire et je suis heureux de revoir Jazz et Belli, merci. Me dit-il avant de m'embrasser.

Nous attendions l'avion, j'en avais mare d'attendre, en plus Emmett est excité comme un enfant qui attend le père noël. Enfin les premiers passagers arrivent, ce n'est pas trop tôt.

BELLA

Depuis que nous sommes descendus de l'avion, Jazz n'arrêtait pas de regarder dans toutes les directions.

-Jazz ça va ?
-Oui très bien, pourquoi ?
-Tu donnes l'impression de chercher quelqu'un.
-NON !

Le pauvre il cherche sûrement Alice dès qu'elle n'est plus à coté de lui, plus rien ne va.

-Tu sais Alice va revenir, elle n'est pas perdue, elle est juste aux toilettes, à moins qu'elle ne tombe dedans.
- Bells ce n'est pas drôle.
-Jazz, Bella je suis là ! cria Alice à un mètre de nous.
- Bon ce n'est pas le tout mais on rentre comment ? En taxi, et toi Alice quelqu'un vient te chercher ?
-Non personne ne pouvait venir.
-Donc on prend un taxi.
-Avant il faudrait récupérer nos valises. Répond Jazz

Tout le monde a récupéré leur bagage sauf moi bien sûr, la poisse a encore frappé. Heureusement que ce n'est pas arrivé a Alice ou sinon elle aurai signer l'arrêt de mort des responsables des bagages, le retour de Alice furie.

Résignés nous nous dirigeons vers la sortie sans mes valises, le bon coté des choses c'est que toutes les valises rentrerons dans un seul coffre.

J'étais perdue dans mes pensées quand je me suis sentie décoller du sol et être coincée entre deux bras énormes.

-Alors sœurette, heureuse de retrouver ton modèle, ton héro ?
-Emmett pose moi tout de suite !
-Jazz tu le savais que Emmett et Rosalie viendraient nous chercher.
-Oui, c'était une surprise de Rose.
-Vous en avez mis du temps pour récupérer vos bagages, demanda Rose
-Oui Bella a perdu ses valises, dit Alice
-Bella, Bella combien de foi je t'ai dit de ne pas laisser tes affaires trainer. Rigola Emmett.
-C'est pas moi, c'est ma poisse ou les gents qui ont enregistré mes bagages.
-Il ne faut pas rejeter la faute sur les autres, prend tes responsabilités, me dit le frangin d'un ton sérieux.

Mais qu'est ce qui peut m'énerver ! En plus il ne va pas lâcher l'affaire qu'est ce qu'il peut être lourd parfois. Il ne me reste plus qu'à détourner la conversation.

-Alice je te présente Emmett et Rosalie et Rose et Emmett je vous présente ma nouvelle amie Alice Cullen.
-Oh mon dieu tu es la talentueuse styliste ! Je suis enchantée de faire ta rencontre s'exclama Rosalie.
-OUI et moi aussi.
-Alors comme ça tu es la copine de Belli demanda Emmett avec un sourire malicieux.
-Non pas vraiment, c'est plutôt Jasper mon petit ami, Bells est une très bonne amie. Répliqua Alice

Alice un point, Emmett zéro, elle est trop forte Alice, elle n'est pas tombée dans le piège de mon idiot de farceur de frère. Après que Jazz ait embrassé Alice toute la troupe rejoignit les voitures, heureusement que j'ai perdu mes valises car nous avons eu beaucoup de mal à rentrer toutes les valises d'Alice c'est un camion qu'il faudrait. Nous avons décidé de venir chez moi pour passer la soirée ensemble. Je suis très heureuse que Alice s'entende bien avec ma famille c'est comme si on avait toujours été tous ensemble.

EMMETT

Ma Rose ma offert un beau cadeau, voir ma petite sœur heureuse, je suis bien content qu'elle vive sa vie, elle est heureuse et c'est tout ce qui m'importe. Nous sommes dans le salon le repas avait été divin, Alice que j'apprécie beaucoup nous raconte sa rencontre avec ma sœur et Jazz parle de l'accident dans la cabine d'essayage. Là la poisse de Bells a fait très fort sur se coup, c'est trop drôle j'aurai tant aimé être là pour voir sa tête.

-Alors sœurette, tu compte faire quoi de ta vie ?
-Je ne sais pas encore.
-Tu sais que ma proposition de travailler avec moi tient toujours proposa à nouveau Alice
-Oh Bella c'est super tu devrais dire oui, dit Rosalie

C'est pas bon, je connais ma sœur et quand on la met au pied du mur et qu'elle se sent gênée ça ne marche pas, elle va refuser, j'en suis sûr. Vite il faut que je détourne la conversation, allez Emmett trouve quelque chose avant qu'elle ne refuse ce travail.

-Bella, j'ai oublié de te donner ton invitation.
-De quoi tu parles Emmett ?
-Tu sais l'invitation.

C'est bon première partie de la mission accomplie, pas très subtilement mais bon c'est mieux que rien. Il ne me reste plus que la deuxième partie de la mission, il faut convaincre la tête de mule de petite sœur de travailler avec Alice.

-Emmett je perds patience c'est quoi cette invitation.
-C'est pour la soirée des célébrités de l'année, la fête a lieu a New York dans quatre jours.
-OH MON DIEU J'AVAIS COMPLETTEMENT OUBLIE !!! MAIS COMMENT JE VAIS FAIRE IL NE RESTE QUE QUATRE JOURS !!! Cria Alice

Je peux dire que je n'ai jamais eu aussi peur dans ma vie. Elle est complètement folle, je crois qu'il faut aussi qu'elle pense à respirer car elle ne s'arrête plus de crier.

-Alice respire ce n'est qu'une fête.
-NON EMMETT CE N'EST PAS QU'UNE FETE C'EST LA FETE DE L'ANNEE !!!!

Note pour moi-même ne JAMAIS contrarier Alice sous peine de subir mille douleur et de voir sa vie défiler sous ses yeux.

-Alice mon amour calme toi s'il te plait tu fais peur a tout le monde demanda Jazz

Il est bien courageux, mon camarade se sacrifie pour notre survie. Rendons hommage à Jasper notre héro tombé au combat, paix à son âme.

-Désolée, il faut que je parte faire les magasins tout de suite, Bella on y va !

Alors moi qui croyait qu'elle s'était calmée, cette fille est folle, bon courage JAZZ je suis de tout cœur avec toi.

-ALICE ! Il est 23H30 les magasins sont fermés.

Si Bella pette un câble aussi attention au carnage. Miracle le gentil petit lutin est de retour parmi nous, la furie est vaincue.

-OK Bells mais demain a 9H00 on commence le marathon shopping pour la journée.
-Non Alice s'il te plait, en plus je n'irai pas à cette soirée.

Mauvaise réponse, Bella tu es très mal, cours, cours Bella sauve ta vie avant le retour de la Furie.

-Isabella tu va aller à cette soirée et en plus tu va m'accompagner aux magasins. Ordonna la furie.
-NON

Mais elle est suicidaire !

-Bella tu sais que j'arrive toujours à mes fins. S'il le faut je te trainerai.
-OK pour la soirée mais pas pour le shopping.
-Tu vas à la soirée dans la tenue que je CHOISIS et pour le shopping une journée au lieu de trois, c'est ma dernière offre.
-Ok de toute façon je n'ai pas le choix, mais j'ai le droit de véto sur la robe que tu me proposes.
-Non tu porteras la robe que je choisis.
-Ok mais ça ne me plait pas du tout

Après le passage de la tempête Alice, le reste de la soirée s'est très bien passé. Rose avais demandé à Alice et Bella de lui acheter une robe pour la fête car elle n'aurait pas le temps. Avant de partir Alice dit à Belli que leur journée de shopping serait mercredi et qu'elle passerait la chercher à 8H30 précise.

-Jazzi tu raccompagnes ta chérie, tu reviens après ? Demandais-je
-Arrête de m'appeler comme ça et oui je la raccompagne et après je rentre chez moi.
-Tu as un appart !?
-Oui Bella me l'a trouvé comme pour le job.
-Elle est incroyable, elle pense à tout. Bonne soirée les amoureux pas de bêtise.

Je me dirige vers la cuisine ou Rose et Belli range la vaisselle.

-Bonne nuit petite sœur fais de beaux rêves. Tu viens Rose ?
-Bonne nuit nounours, je suis contente que vous soyez là vous deux nous dit elle
-Bonne nuit Bella souhaita Rose

BELLA

Il est 8H00 dans 30 minutes mon cauchemar va commencer, il faut que je me dépêche.

-Bonjour Bella, bien dormi ?
-Oui et toi ?
-Non je n'ai pas dormi de la nuit, je suis en train de créer ma robe pour la soirée.
-Mais si tu crées ta robe pourquoi on fait les magasins ?
- Quelle question, c'est pour trouver la robe de Rosalie.
-Et la mienne ?
-Non je l'ai déjà trouvé, tu la verras vendredi. Bon on y va ?
-Oui

Alice voulait absolument prendre sa voiture, je cite « pour que je ne sois pas tentée de fuir ». Nous sommes presque arrivées.

-Alice, je voulais te dire que tu es très gentille de me proposer de travailler avec toi mais je ne peux pas accepter, je ne suis pas assez qualifiée. Je suis désolée, tu sais tu es toujours mon amie.
-Bella je te le demande pas par gentillesse, tu as besoin de travailler et moi j'ai vraiment besoin d'une assistante, si tu préfères c'est un service que je te demande. J'ai cherché une assistante mais je n'en ai pas trouvé donc je te demande si tu peux me dépanner jusqu'à ce que je trouve une bonne assistante. Je te laisse réfléchir ok. Bon ce n'est pas le tout mais on a cinq jours de shopping à rattraper.
-Allez c'est parti pour une journée de torture.

La journée va être très longue, il faut aussi que je réfléchisse si oui ou non j'accepte de travailler avec Alice : ça c'est du programme.

ALICE

-Bells j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle, je commence par laquelle ?
-Alice tu me fais peur là, commence par la mauvaise.
-Alors il va falloir que tu portes des chaussures à talon haut pour la soirée et la bonne, aujourd'hui tu n'auras pas besoin d'utiliser une cabine d'essayage.
-Super pas d'essayage merci Alice.
-Bon ce matin nous allons nous concentrer sur les magasins de chaussures et de vêtements, cet après midi les bijouteries. Il nous faut deux parures, deux paires de chaussures et une robe.
-OK mon General !
-On commence à chercher la robe de Rosalie. Elle aime quelle couleur et forme de robe, longue ou courte ? Je pense qu'une longue sera mieux.
-Elle aime bien les couleurs chaudes.
-Ok c'est parti !

Nous rentrons dans le dixième magasin de vêtements et nous n'avons toujours pas trouvé LA robe, toutes les robes que nous avons vues sont d'un classique, aucun goût même Bella s'en est rendu compte. Je me dirige vers une vendeuse en trainant Bella derrière moi, elle était déjà désespérée au cinquième magasin.

-Bonjour mes demoiselles puis je vous aider ?
-Oui je cherche une robe de soirée, longue, dans les couleurs chaudes, taille 38 et je ne veux pas une robe classique.
-Je reviens tout de suite, installez vous.
-Alice comment tu fais pour voir la taille de Rose ? Tu ne la connais pas.
-L'habitude, j'ai l'œil.

La vendeuse revient avec dix cartons, croisons les doigts.

-Voilà les robes que vous avez demandées, est ce que vous avez besoin d'autre chose ?
-Oui avez-vous un mannequin blond qui pourrait porter les robes que je sélectionne.
-Bien sur je vais chercher Katie.
-Oh regarde Alice, elle est belle celle-ci.
-OUI met la de côté celle-ci aussi.
-ET la robe rose tu en penses quoi, elle est jolie non ?
-Oui mais elle n'ira pas a Rosalie, la coupe ne va pas.

Enfin il ne nous reste plus qu'à choisir entre trois robes. Après avoir vu le mannequin nous avons choisi une robe longue de couleur framboise, sans bretelle, corset avec un décolté. La forme ressemble au robe Chinoise, fendue de chaque coté jusqu'à la naissance des fesses. Elle est magnifique.

-Bon les chaussures maintenant.
-Alice j'en ai marre, on fait une pause, il est midi en plus.
-Désolée Bella mais on n'a pas le temps, on en a déjà perdu bien de trop.

Nous avons facilement trouvé nos chaussures, Bella avais essayé plusieurs paires, elle a eu beaucoup de mal à marcher avec, je me demande comment elle a fait pour ne pas tomber quand elle a défilé. Finalement je me suis achetée des escarpins talon aiguille bleu nuit et pour Rosalie des pieds nus en strass à talon aiguille aussi. Bella c'était déjà fait depuis longtemps, heureusement.

BELLA

Je n'en peux plus, pitié, il faut que la torture s'arrête, je fais une overdose de magasins. J'ai l'impression que ma tête va exploser c'est atroce, j'ai même des vertiges, je me sens pas bien.

-Bella, tu es toute blanche, c'est pire que d'habitude.
-Alice il faut que je fasse une pause, pitié.
-Viens, on va prendre un café.

Après notre petite pause je me sens un peu mieux mais j'ai toujours mal à la tête.

-Tu vas mieux, tu sais tu m'as fait peur tout à l'heure.
- je me sens mieux, je pense que c'était un petit malaise, je n'ai pas mangé ce matin.
-Ok tu es d'attaque pour faire les bijouteries ?

Deux choix s'offrent à moi : le premier, je dis à Alice que je ne suis pas d'attaque comme ça j'échappe aux bijouteries mais connaissant mon lutin elle va s'inquiéter et vouloir emmener à l'hôpital. C'est quoi le pire l'hôpital ou le shopping ? Le pire c'est l'hôpital. J'accepte résignée le second.

-Oui
-Cool c'est reparti !!!

Nous avons passé quatre heures dans les bijouteries, Alice avait déjà trouvé sa parure au bout d'une heure mais elle a absolument voulu faire les autres bijoutiers pour être sur de son choix. Alice a comme à son habitude tout géré : Rosalie porterait un collier raout en Or avec une pierre de Rubis Rouge sang trop grosse à mon goût. Rose porterait des Rubis, Alice des Saphirs et moi elle m'a dit que ce serait des Diamants et des émeraudes. J'ai eu beaucoup de mal à suivre le rythme, c'est définitif je déteste le shopping autant que les hôpitaux. Cela doit être cent fois plus atroce quand je devrai essayer les montagnes de vêtements qu'Alice trouve car il ne faut pas que je me voile la face Alice va m'emmener à de nombreux autres shoppings. Je suis sûre qu'avec ma mal chance légendaire je vais finir par mourir en m'étouffant accidentellement avec une écharpe qu'Alice voudra me faire essayer.

Enfin j'arrive chez moi, je souhaite une bonne soirée à Alice et lui dit à vendredi. Je monte dans l'ascenseur, je suis épuisée, je tiens à peine sur mes jambes. Je traine jusqu'à ma porte, rentre dans mon salon où Emmett est confortablement installé, je m'écroule sur le canapé.

-Charmant tu ressembles à une baleine échouée.
-Emmett tu as de la chance que je sois trop crevée pour m'énerver.
-Alors Belli ta journée s'est bien passée.
-Je ne veux plus voir un magasin, je suis lessivée.
-Bella ça va tu as une petite mine ? Me demanda Rose
-Oui t'inquiète pas je vais bien.
-Alors vous avez trouvé tout ce que vous vouliez ?
-Oui heureusement, on a commencé à 9h00 pour finir à 18H, je n'en peux plus.
-Vous avez trouvé une robe pour moi ?
-Oui elle est magnifique, on a fait dix magasins avant de la trouver. Alice a également acheté tes chaussures et les bijoux pour aller avec.
-Bah dit donc elle ne fait pas les choses à moitié. Elles sont où nos robes je voudrais bien les voir.
-Alice ne veux pas que l'on voit nos robes je ne sais même comment est la mienne.
-Bells décrit moi ma robe s'il te plait.
-Non je ne peux pas, j'ai promis et si je ne tiens pas ma promesse, elle m'emmène tous les jours de vacance faire du shopping, non merci.
-Je vais appeler Alice pour la convaincre de me la montrer avant vendredi.
-Bon courage.

Rosalie part dans le bureau et moi je ferme les yeux pour calmer mon mal de tête.

-Belli
-Oui Emmett qu'est ce qu'il ya ?
-Demain après midi je suis libre ça te dit une sortie entre frère et sœur ?
-Oui mais à une seule condition.
-Laquelle ? me demanda-t-il inquiet.
-On ne fait pas de shopping.
-Avec moi aucun risque.
-Ok nounours, merci je t'aime grand frère.

J'entends vaguement, un moi aussi, avant que mes paupières trop lourdes ne se ferment. Je sens que quelqu'un me porte et me dépose dans mon lit, je me sens partir dans le monde des rêves.

EMMETT

Bella s'est vite endormie, je ne l'ai jamais vu aussi fatiguée, je pense que faire du shopping avec Alice c'est du sport de haut niveau. Je la prends et la met dans son lit. Je rejoins ma Rosie dans la cuisine.

-Bella est où ?
-Je l'ai couchée, elle s'est endormie sur le canapé.
-Ok tu as faim, le repas est prêt.
-Oui j'ai toujours faim. Rose, demain après midi je fais une sortie avec Bella, je vais essayer de la convaincre de travailler avec Alice.
-C'est une bonne idée, ça vous fera du bien à tous les deux.
-Oui je suis pressé et toi tu vas faire quoi ?
-Je vais voir Alice, elle va me montrer sa robe et celle de Bella.

Le reste de la soirée se passe tranquillement avec mon amour.

Je me lève, il est 6h00, je m'habille et pars comme chaque matin faire mon footing. Je suis en train de courir quand je pense à un plan pour ne pas brusquer Bella et convaincre la tête de mule. J'aime bien courir, ça me permet de réfléchir, d'oublier mes inquiétudes, j'ai l'impression d'être libre. Je suis presque arrivé, je regarde ma montre il est 12H, je n'ai pas vu le temps passer.

-Je suis rentré !
-Emmett ne crie pas Bella dort toujours me dit Rose

J'embrasse ma moitié et file réveiller ma frangine, J'ouvre la porte d'un coup, tire sa couette et crie :

-Aller la marmotte debout il est 12H c'est l'heure !
-Non laisse moi Emmett !!!

Je tire les rideaux et la préviens que si elle n'est pas levée après que j'ai pris ma douche, je l'arrose. Je saute sur son lit, lui fais un bisou sur le front et pars dans la salle de bain.

Je n'ai pas eu besoin de lui jeter un sceau d'eau, Bella était dans la cuisine en train de discuter avec Rosalie. Nous sommes dans la Porche de Bella, je boude car elle voulait absolument conduire et moi aussi je veux conduire.

-Alors on va à quelle salle ?
-Bah à celle où tu es inscrite.
-Je n'ai pas eu le temps.
-Celle qui est à coté, je suis passé devant ce matin et elle a l'air pas mal.
-OK c'est parti pour un après midi de Boxe, super ça m'a manqué ! me dit-elle

Je me rappelle qu'au primaire les garçons lui couraient après et la marthérisaient c'est là que je lui ai appris la boxe, puis je l'ai obligé à prendre des cours pour qu'elle soit capable de se défendre. Le début a été laborieux je ne comptais plus le nombre de fois où elle est tombée, j'ai bien rigolé. Mais au fil des années elle s'est accrochée et elle a réussi à ne plus tomber. Elle est très douée maintenant, c'est le seul sport où elle n'est pas une catastrophe et chose complètement incroyable, elle est aussi douée que moi, si si c'est vrai. J'ai encore du mal à y croire.

Une foi arrivés, nous nous dirigeons dans les vestiaires.

-Alors prête à perdre ?
-C'est ce que l'on va voir nounours.
-On fait un pari ?
-OK
-Si tu perds tu acceptes de travailler avec Alice.
-Si je gagne tu m'accompagnes au prochain shopping d'Alice, me dit-elle
-OK ç'a roule.
-Et on fait un autre pari avant celui-ci. Proposais-je
-Quoi comme pari ?
-Je te choisis ton adversaire pour un combat comme ça on pourra s'échauffer, si tu perds tu m'offres une voiture.
-OK si je gagne le combat tu m'achètes la moto que je veux et moi aussi je choisis ton adversaire.
-Je ne suis pas chaud pour la moto, c'est trop dangereux.
-Alors je ne fait AUCUN pari
-OK

Nous nous échauffons, quand je trouve enfin le prochain adversaire de Bella.

-Belli je t'ai trouvé ton adversaire, regarde le mec blond. Je vais lui demander s'il veut bien, je reviens.
-Salut ça te dit un petit combat, je m'appelle Emmett.
-Salut je suis Mike Newton mais je ne suis pas très chaud, en plus on n'a pas le même niveau.
-Oh t'inquiete ce n'est pas moi ton adversaire c'est ma sœur, si tu gagnes tu pourras sortir avec elle.

Il regarde dans la direction de Bella, il est vraiment con ce mec, il est à la limite de baver sur ma sœur.

-Ok ça marche, ça va être de la tarte.
-Un petit conseil fait attention à toi elle est douée.

Je me dirige vers Bella et lui demande si elle a trouvé mon adversaire.

-Oui, il a accepté ?
-Bien sur, je lui ai dit que s'il gagne, il a un rendez vous avec toi.
-Non mais t'es pas croyable, je te jure que si je perds, je te botte les fesse tellement fort que tu ne pourra plus d'asseoir.

Je commence le premier, mon adversaire était doué mais pas assez pour vaincre le grand Emmett Swan. Je vais avoir une superbe voiture, il faut que je choisisse, je sais, après notre combat on file acheter ma voiture.

MIKE

La fille est très belle, je suis sûr de gagner, elle est faible, fragile en plus ce n'est qu'une femme ça va être du gâteau, je vais y aller doucement. J'ai vraiment beaucoup de chance je vais pouvoir sortir avec une bombe.

-Bonjour je m'appelle Bella

O hmon Dieu, la petit nature, même sa voix nous donne l'impression qu'elle va s'écrouler.

-Je suis Mike enchanté de te rencontrer Beauté.
-Bon on n'a pas tout notre après midi donc Dom Juan, tu te la fermes et vous commencez, dit le grand frère

Bella est très concentrée, ça ne change rien, je vais t'avoir chéri. Je la laisse me donner le premier coup, merde elle cogne dure, en plus elle bouge super bien, elle est rapide, elle se débrouille pas trop mal, mais je la veux, je ne peux pas perdre. Je tente de la toucher, je mets tout ma force et ma vitesse dans ce coup mais je ne sais pas comment, mais elle l'esquive. Je commence en plus à fatiguer.

EMMETT

Ce mec est trop nul Bella l'a mis KO vite fait, je n'aurais pas du choisir ce nul, Bells va avoir sa moto, NON, au pire je pourrais peut être la saboter comme ça elle ne pourra pas l'utiliser.

-Emmett on va chercher ma moto après notre combat et franchement la prochaine fois choisis mieux.
-Ok mais on va aussi acheter ma voiture.
-Oui allez, on finit vite fait notre combat.

Le combat est plus facile que d'habitude, elle se fatigue plus rapidement, ce n'est pas normal surtout que son combat avec Mike ne l'a pas épuisé, peux être qu'elle ne s'est pas remise de son marathon shopping et ses vacances l'on ramollie. Je la prends de vitesse, je la vois qui ne tient plus sur ses jambes.

-Bella on arrête, tu ne tiens plus sur tes jambes, tu as perdu.
-Non je n'ai pas encore perdu, on continue.
-NON c'est finit, dis-je d'un ton sérieux et catégorique.

Une fois changé, j'attends Bella à la voiture, elle arrive en boudant.

-Tu viens on va chercher ta moto et ma voiture.

Elle me regarde, puis me sourit, je monte dans la voiture et nous filons.

-Bella est- ce que tu vas accepter la proposition d'Alice ?
-Je ne sais pas, au début je voulais refuser mais Alice me l'a redemandé comme un service.

Elle est trop forte Alice, elle joue très finement, Bells ne refuse jamais de rendre service à ses amis.

-Tu sais, ne réfléchis pas et fonce, dit toi que c'est une expérience.
-Oui peut être.

J'ai trouvé mon bébé une Lotus Exige orange, elle est magnifique je dois venir la chercher demain matin, dommage j'aurais tant aimé la ramener tout de suite.

-Merci Bella elle est super, je vais rêver à elle ce soir.
-Bon maintenant ma moto, tu as promis et je ne dirais pas à Rose que tu préfères rêver de ta voiture que d'elle.
-Merci tu me sauves la vie. On va la chercher cette satanée moto.
-OUI !!!

Le choix de Bella est rapide, elle a toujours voulu une moto. Donc elle repart sur une Trumph Daytona 675 jaune. Moi je suis obligé de ramener sa Porche. Je suis comptant d'avoir passé mon après midi avec ma petite sœur même si je ne suis pas arrivé à la convaincre, je ne m'inquiète pas Alice sait y faire.

FIN du chapitre 5


« Un ami, c'est quelqu'un qui vous connaît bien et qui vous aime quand même »

commentaires


Dernière édition par Mimicam le Ven 23 Avr 2010 - 12:45, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:07

CHAPITRE 6 : La soirée des célébrités

BELLA

Je me réveille en sursaut grâce à une excité de la vie, Alice. Non, elle arrive, elle ouvre la porte, tire mes rideaux puis ma couette.

-Debout Bella, on n'a pas beaucoup de temps pour se préparer pour ce soir, je te laisse 30 minutes pour t'habiller et te laver GO.

La journée va être très longue, je veux dormir, je ne veux pas aller a cette soirée. Je sens que Alice va jouer à Barbie Bella toute la journée, je peux peu être fuir sur ma belle moto, je passe par la fenêtre et tu fais comment pour arriver en un seul morceau si tu ne le sais pas tu habite au dernier étage idiote. Après une bonne douche chaude, mon cerveau remarche correctement, j'arrive dans la cuisine quand Alice me crie dans les oreilles :

-Bella dépêche toi !
-Alice je suis juste à coté de toi, ne crie pas JE T'EN PRIE !!!
-Désolée je ne t'avais pas vu.
-Pourquoi tu m'as réveillé ?
-Belli, il est déjà 14H00 mais qu'est ce que tu a fait hier pour faire une tel grâce matinée ?
-J'ai passé mon après midi avec Emmett, on a fait de la boxe et on a acheté ma moto.
-C'est très drôle ça ! Toi faire de la boxe et de la moto.
-Rose, dit à Alice que c'est vrai.
-Alice Bella dit vrai.

J'adore la tête que fait Alice, on dirait un poisson, c'est trop drôle.

-Alice ferme ta bouche ou tu va avaler une mouche !
-Ok, bon on y va, on a rendez vous chez l'esthéticienne, pour un massage, un soin du vissage, une manucure, une pédicure. Il faut que nous soyons de retour à 17H30 pour la coiffeuse et la maquilleuse. La limousine arrive à 19H30 pour nous emmener donc on n'a pas de temps à perdre.

C'est horrible, c'est pire que ce que je m'imaginais et je ne peux plus fuir.

-Je prends ma moto.
-A non ! je ne veux pas passer mon après midi à l'hôpital tu montes dans ma voiture.

Finalement, je dois avouer que le début de l'après midi a été très relaxant, les massages étaient divins. Nous arrivons à l'appartement, quand notre général de la mode nous annonce la suite du programme.

-Alors Rosalie, tu passes la première entre les mains de la coiffeuse, elle est dans la salle de bain, pendant ce temps, je fais les finitions sur la robe de Bella.
-Ok j'y vais.
-Bella tu passes en deuxième Ok ?
-Oui, de toute façon je n'ai pas le choix.

Nous nous dirigeons dans ma chambre, elle me bande les yeux avant de rentrer.

-Mais Alice pourquoi je n'ai pas le droit de voir ma robe ?
-Tu la verra une foi que tu serra prête, habillée, coiffée et maquillée. Un peintre ne montre pas sa toile avant qu'elle soit finit.

Alice m'aide à mettre ma robe, elle est tellement douce et légère. Nous discutons. Alice me raconte son histoire avec Jasper, qu'elle est heureuse et qu'elle aime bien Rosalie et Emmett.

-Alice tu sais, j'ai réfléchie à ce que tu m'as demandé.
-Oui et ?
-Je serai contente de t'aider dans ton travail, mais dès que tu as trouvé un assistant je laisse ma place.
-Ô Bells ! je suis trop contente, tu verra on va bien s'amuser !
-Oh oui j'en suis sûr.
-Je suis déçu, mon frère m'a appelé pour me dire qu'il ne pense pas pouvoir venir à la soirée je voulais vous le présenter.
-Ce n'est pas grave Alice, on aura bien l'occasion de le rencontrer.

Enfin, après avoir vêtu ma robe, m'être coiffée et maquillée, je vais enfin voir ma robe. Alice m'enlève le foulard, elle me tourne vers le miroir. Je reste sans voix.

-Alors elle te plait comme ça ? Je l'ai un peu modifié.
-Alice mais c'est la robe du défilé, je ne peux pas la porter, elle est trop voyante, décolleté, … Je ne peux pas …
-Non elle est parfaite, tu es sublime dans cette robe et puis c'est l'occasion de la porter, en plus tu l'as promis.
-Mon Dieu Bella tu es magnifique ! S'exclama Rosalie.
-Alors Rose elle te plait ta robe ? Demanda Alice.
-Oui, elle est superbe, les bijoux, les chaussures tu es merveilleuse Alice et ta robe est sublime. Tu as bien fait de nous donner une couleur chacune. Rouge pour moi j'adore, le bleu de ta robe fait ressortir tes yeux encore plus et le vert pour Bella c'est parfait tu es notre fée de la mode.
-Merci Rose.

C'est vrai qu'Alice est très douée, Rosalie et Alice sont à tombées, on dirait des déesses. Nous allons dans le salon retrouver les garçons, je dois dire que je regrette de ne pas avoir prit mon appareil photo, Emmett a sa mâchoire qui tombe et Jasper est statufié, c'est trop drôle.

-Jazz pince moi je rêve.
-Non Emmett tu ne rêve pas. Répondit Jasper.
-SUBLIME ! On dirait des déesses. S'exclama Emmett et Jazz.
-Merci.
-Bon on y va la voiture nous attend. Dit Alice
-Bella va te changer. Ordonna mon frère.

Mais qu'est ce qui lui arrive ? Je ne vais pas me changer par ce que sa ne plait pas a monsieur. Alice et Rose commence à voir rouge aussi.

-Non mais ça va pas, je porte ce que je veux je n'ai pas cinq ans mais pour qui tu te prends toi ?
-Va te changé la robe et trop sexy pour toi.
-Quoi ! Mais tu n'es pas mon père alors je vais aller à la soirée avec cette robe. On y va.

Emmett est chiant quand il joue au grand frère protecteur. Nous arrivons à l'hôtel, je descends la dernière, une multitude de flash m'éblouie, je sourie aux photographes, je dois tenir encore un peu, les journalistes attendent que je réponde à leur questions, je déteste ça, les photos, les interviews, les rumeurs, je n'aime pas la célébrité. Je m'avance vers les journalistes.

-Bon soir, je vais répondre à quelques questions, si vous le voulez.
-Mademoiselle Swan est ce qu'il est vrai que vous avez démissionné après une dispute avec votre frère ?
-Effectivement j'ai bien démissionné mais pas pour cette raison, mon frère et moi sommes très proche. J'ai laissé ma place à Rosalie, je souhaite faire autre chose de ma vie.
-Vous étiez en France pour affaire ou pour retrouver votre petit ami Jasper Whitlock?
-J'étais en France pour des vacances et rendre visite à mon ami Jasper. Je tiens à vous préciser qu'il n'a rien entre Jasper et moi nous sommes de très bon ami, je le considère comme mon deuxième grand frère.
-Qu'allez-vous faire maintenant ?
-Je vais dépanner une amie.
-Qui est cette amie et qu'allez vous faire pour l'aider ?
-Je vais devenir son assistante pendant quelque temps. Sa sera tout, bonne soirée.
-Une dernière question s'il vous plait. Qui a crée cette robe ?
-Alice Cullen.

Bon aller courage tu as passé l'étape des journalistes maintenant les célébrités. Alice vient vers moi.

-Tu en a mit du temps.
-Désolée, je répondais aux journalistes, ils ont aimé ta robe.
-Isabella comment tu vas ? Ton frère est là ?

O non pas lui ! Bon c'est partie, je mets mon masque d'hypocrite.

-Je vais très bien merci mon frère et avec Rosalie.
-Oh je vous trouve ravissante dans cette robe. Il faut que vous m'appeliez pour que l'on négocie le nouveau contrat de votre frère.
-Monsieur Volturi, je vous ai déjà dit, il me semble que nous ne sommes pas intéressé, Emmett ne veut pas rejoindre votre équipe. Tu viens Alice les autres nous attendent.

Je déteste ce mec, il n'a pas arrêté de loucher sur mon décolleté.

-Salut terreur ! s'exclama toute l'équipe.
-Salut les mecs comment sa va ? Je vous présente Alice Cullen, mon amie.
-Ouh jolie ta copine Bella.
-Je vous préviens elle est déjà prise.
-Je suis sûr qu'on est bien mieux que lui.
-Je ne veux pas vous vexer mais Jasper est cent fois mieux que vous tous réuni. Répliqua Alice.
-Le jasper ?
-Oui, alors un conseil, laisser tomber. Dis-je.
-Belli tu es drôlement sexy dans cette robe.
-Merci. Répondais-je en rougissant.
-Bonne soirée Belli la lionne.

Je suis épuisée, j'ai mal aux pieds et à la tête, les gens n'arrête pas de venir me faire la bise. Je rêve de quitter cette soirée, en plus presque tous les hommes n'arrêtent pas de me reluquer.

-Isabella je veux absolument votre frère dans mon équipe, il faut que l'on discute, est ce que demain midi ça vous va ?
-Monsieur Randall ce n'est plus moi qui m'occupe des contras de mon frère adressez vous à Rosalie. Bonne soirée.
-Bah dit donc je ne savais pas que tu étais aussi célèbre. Me dit Alice.
-Oui tu sais entre mon frère, plus la fortune familiale et puis je suis une fille de bonne famille, je suis sous les projecteurs et je déteste ça, les gens viennent vers toi que pour leurs intérêts, tu ne peux pas leur faire confiance.
-Oui, je comprends ce que tu veux dire, je connais ça. Bon je te laisse je vais rejoindre Jazz.
-Alors sœurette tu t'amuse bien ?
-Non, j'ai croisé Volturi, dit à Rose de faire attention, il est pire qu'une sangsue.
-Oui ne t'inquiète pas.
-Salut les jeunes comment tu vas Bella ?
-Bonjour cotch Carter, la forme, comme d'habitude et vous êtes prêt, pour le prochain match ? Je n'ai pas vu l'entraîneur, dit, lui bonjour de ma part.
-Oui, on est prêt, alors comme ça tu vas travailler dans la mode ?
-Oui je vais dépanner Alice pour quelque temps.
-Ok bon je te prends Emmett l'entraîneur veut que je le présente a nos sponsors, bonne soirée.
-A plus tard.
-OK

Emmett me fait un bisou puis suit le cotch. Je suis tellement fatiguée et j'ai très chaud, je me dirige vers les toilettes pour me rafraîchir. Je sors des toilettes, il n'y a personne a par un homme, je ne vois que sa silhouette, je me pas très bien, il faut que je parte loin de cet homme. Je marche rapidement la tête basse, passe à coté de lui sans le regarder, je me sens menacée. Il attrape mon poignet, le serre fort, me pouce contre le mur et me bloque entre ses deux bras. Je lève la tête et le regarde avec toute la hargne que je possède. Non pas lui, il faut que je fuie.

-James lâche moi. Exigeais-je
-Tu n'es pas contente de me revoir, tu es tellement désirable dans cette robe.
-Laisse moi, je t'ai dit de ne plus m'approcher.
-Je ne te lâcherais plu tu m'appartiens.

Il faut que je parte, vite une idée, si je crie personne va m'entendre, un coup de genou bien placé, mais je n'ai plus de force, je suis épuisée. Il me faut un miracle, une solution. Un homme s'approche de nous, aller Bella crie, mais James me met sa main sur ma bouche, j'ai tellement envie de pleurer mais je ne lui ferais pas se plaisir.

-Vous avez un problème, Mademoiselle ?

Je le regarde, j'essaye de lui faire comprendre que ça ne va pas du tout.

-Elle n'a rien. Ma chérie ?

J'ai envie de vomir, je ne serai jamais sa chérie, il desserre sa poigne, j'en profite, je tire de toutes mes forces et cours le plus vite possible, je trébuche plusieurs fois et rentre dans un homme. Je prends les escaliers et monte sur le toit, mes larmes coulent, elles ne s'arrêtent pas, je suis en colère. Le vent souffle dans mes cheveux, cela m'aide à me calmer un peu.

INCONNU

A peine arrivé que les journalistes me bombardent de questions, je me précipite à l'intérieur pour y échapper. Beaucoup de personnes viennent me saluer, je mets encore une foi de plus mon masque d'hypocrite et sourie comme une bien heureuse mais le cœur n'y est pas. J'ai toujours détesté les soirées guindées, je commence à me replier dans un coin tranquille, quand une fille me rentre dedans, et s'en va sans s'excuser. Elles sont toutes pareil, pourries gâtées, elles se croient tout permis. Je ne vais pas la laisser s'en aller comme ça, je veux des excuses, je parts dans sa direction, je monte sur le toit.

Je m'avance sans faire de bruits, elle est accoudée sur le bord du mur, elle ne porte plus c'est chaussures, je ne sais pas pourquoi, mais je la regarde, elle a de longs cheveux bouclés bruns qui sont relevés. Sa robe est magnifique, elle lui va parfaitement bien, le vert émeraude contraste subliment avec sa peau ivoire, qui a l'air si douce, de sa nuque jusqu'à la naissance de la chute de ses reins son dos nu sont encadré d'une fine dentelle, d'un vert plus foncé. Un diamant en forme de l'arme est suspendu dans le bas de son dos. Je sorts de ma contemplation, quand je l'entends pleurée.

-Alors la fille à papa pleure par ce qu'elle n'a pas eu ce qu'elle voulait.

Elle sursaute, se retourne vite vers moi et me regarde avec haine, ses yeux chocolat reflète tellement de chose, de la colère, de la tristesse, de la peur, et tellement d'autre sentiments qui me son inconnu. Elle t'ente plusieurs foi de parler mais ses mots sont bloqués dans sa gorge, elle fronce des sourcilles, essuie rageusement ses larmes et me regarde avec défie.

BELLA

Mes larmes ne veulent pas s'arrêter, je n'aurai pas du venir a cette fête. Je pense à James qui a pourrie ma soirée.

-Alors la fille a papa pleure par ce qu'elle n'a pas eu se qu'elle voulait.

Je sursaute, me retourne pour me retrouver devant une adonise, avec des cheveux cuivrés, incroyablement désordonné. Le regard de ses yeux vert magnifique mais si froid me transperce. Je suis choquée par sa beauté, mais surtout par son arrogance, pour qui se prend-il pour me juger de la sorte, je fulmine cet homme m'irise à me regarder comme si j'étais de la merde. Il va voir à qui il a affaire.

- Je ne vous permets pas de me juger, vous vous croyez meilleurs ?
- Oui je suis mieux que vous. Vous êtes superficielle, vous êtes une fille à papa, mal polie qui se croit tout permis.
- Et vous, vous êtes, arrogant, vaniteux, si moi je suis une fille a papa vous êtes bien un fils de bourge, pèté de tune qui se crois supérieur aux autres mais vous n'êtes rien. Laissez moi tranquille je ne vous ai rien fait.
- Non je ne vous lâcherez pas, je veux des excuses, princesse « je suis parfaite »
-DES EXCUSES ! Quoi je rêve vous me cherchez, et c'est moi qui doit vous faire des excuses ! Vous savez quoi, cassez vous avant que je m'énerve.
-Et vous pensez me faire peur, vous allez me faire quoi faible jeune femme, criez, pleurez, griffez ou peut être me giflez ?
-PARTEZ avant que je vous arrange votre face !
-NON je veux mets excuse avant, vous m'avez bousculé c'est votre faute.

Alors c'étais lui l'homme que j'avais bousculé, tout ça pour… mais quel en merdeur, rustre, idiot.

-DESOLE de vous avoir bousculé (temps de pause et je l'achève) Petite nature. Mais ne dites plus que je suis une fille à papa, vous ne me connaissez même pas, alors ne me juger pas je vous l'interdis !

Sauvez, de se chieur arrogant, mais tellement beau par ma Rosalie, merci mon dieu, je vais pouvoir retrouver ma tranquillité et partir de cette soirée de folie.

-A tu es là. On ta cherché par tout, tu viens on rentre, tu nous retrouve à la voiture ?
-Oui j'arrive Rose.
-Si je ne peux pas vous juger parce que je ne vous connais pas, ce n'est pas un problème.

Il s'approche de moi et me susurre à l'oreille d'une voix très sensuelle :

-Il me suffi d'apprendre à vous connaître.
-Au revoir Bad boy, la princesse doit rejoindre son carrosse.
-Au plaisir de vous revoir, à bientôt.
-Je crois que sa ne risque pas.

Je remets mes chaussures, me tourne une dernière foi pour le regarder, mon Dieu il me regarde avec des yeux pétillant de malice, avec un joli sourire en coin à craquer. Je rejoins les autres dans la limousine.

-Alors Belli, tu as passé une bonne soirée ?
-Oui, elle c'est plutôt bien finit.

FIN du CHAPITRE 6


Proverbe CHINOIS

« Il est plus facile de déplacer un fleuve que de changer son caractère »

commentaire


Dernière édition par Mimicam le Ven 23 Avr 2010 - 12:49, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:08

CHAPITRE 7 : Bella vs Lorenzo

BELLA

Je me lève, me dirige vers la cuisine, Rosalie, m'a laissé un petit message sur la table: Coucou Bella, nous rentrerons vers 21H, passe une bonne journée et repose toi bien. PS : Emmett me dit de te dire de faire attention avec ta moto. Bisous à ce soir.

Je me prépare une tasse de thé et m'installe au salon, je profite du calme, pour repenser à la soirée. Cet homme est vraiment agaçant, emmerdant, il est arrogant, mais tellement beau, c'est un rustre. Je suis perdu dans mes pensées quand Alice arrive.

-Coucou, il y a quelqu'un ?
-Oui dans le salon.
-Oh Bella comment tu vas ?
-Je vais bien. Alice ne le prend pas mal mais tu viens faire quoi chez moi, tu devrais être avec Jazz ?
-Il travaille, tu sais, il est enchanté de son nouveau travail. Je suis venu te voir car je n'ai rien d'autre de mieux à faire et je veux que tu me raconte ta soirée.
-Je suis contente pour Jasper.
-Bells, s'il te plait.

Non, elle me fait le coup des yeux tristes, il faut que je ferme mes yeux vite ou si non je suis bonne pour passer aux aveux.

-Elle c'est bien passé. Au faite, à quelle heure je commence à travailler Lundi ?
-A 9H. Je sais que ta soirée ne sait pas aussi bien passer que tu le dit, ton maquillage avais coulé, donc tu as pleuré, tu as effacé, presque toutes les traces.
-Ce n'était rien, juste une poussière dans l'œil.
-Alors pourquoi Rosalie t'a trouvé sur le toit ?
-Je prenais l'air.
-Bella arrête de me mentir. Je suis ton amie, tu peux me faire confiance, on se confie a son amie quand on est triste après sa va mieux. Je me suis inquiétée, toute la nuit.
-Bien sûr que tu es mon amie, je suis désolée Alice.
-Qu'es ce qui c'est passé ?
-Tu dois me promettre que tu ne dira rien à Jasper, Rosalie et Emmett.
-Promis.
-La fête, c'est à peu près bien passé au début, au bout d'un moment j'en ai eu mare, je voulais rentrer, j'avais chaud, je me suis rendu au toilette pour me rafraichir. Mais quand je suis sortie, il y avait un homme, je ne sais pas pourquoi mais je me suis senti en danger, je me suis dépêchée de sortir sauf qu'il m'a bloqué contre le mur. C'était James, il ne voulait pas me laisser partir, je ne pouvais pas me défendre, j'étais trop faible. Un homme est arrivé, il a vu qu'il se passait quelque chose, James a relâché légèrement sa poigne, alors j'ai tiré de toutes mes forces et j'ai couru le plus vite possible, j'ai chuté plusieurs fois et je suis rentrée dans quelqu'un, je suis monté sur le toit pour me calmer et pleurer.
-Bella c'est fini.

Mes larmes ont recommencé à couler, Alice me sert dans ses bras, elle me réconforte. Je commence, à me calmer.

-Bella, qui est James ? Et pourquoi tu ne veux pas que les autres soit au courant ?
-James est un détraqué, il croit que je lui appartiens, je l'attire car je lui ai toujours résisté. C'est un sportif, au début il était dans la même équipe qu'Emmett, il n'arrêtait pas de me tourner autour, de me surveiller. Un jour, il a essayé de m'agresser, heureusement que Jasper et Emmett n'étaient pas loin, sa a fini en bagarre, Emmett et Jazz ont menacé de quitter l'équipe si James restait, alors les responsables de l'équipe l'ont viré. J'ai porté plainte, le juge a interdit à James de m'approcher.
-Bella il ya un truc que je ne comprends pas. Quand tu nous as rejoins on ta demandé si tu avais passé une bonne soirée tu nous as dit « oui, elle s'est plutôt bien finit » Que s'est-il passé ?
-En faite je n'étais pas seul sur le toit.
-Quoi ! Qui était avec toi ? Un homme, une femme ?
-Alice calme toi, c'était l'homme que j'ai bousculé. Il est monté car il voulait des excuses, on c'est prit la tête, il m'a traité de fille à papa. C'est un rustre, un chieur de première.
-Dit le il te plait.
-Non absolument pas, il est arrogant mais tellement beau, Non je le déteste.
-Il s'appelle comment ? Je le connais peut-être ?
-Je ne sais pas mais je m'en fiche. C'est quoi le programme d'aujourd'hui?
-Si tu le dis. Shopping, il faut que l'on refasse ta garde robe.
-NON ! Pas aujourd'hui.
-Je plaisante Bella. Je pars chez mes parents pour le weekend, Jazz me rejoint demain. Et toi tu vas faire quoi ?
-Je pense faire un footing et m'inscrire à la boxe. Demain j'emmène Emmett et Rosalie a l'aéroport.
-Ok, tu dira en revoir de ma part à Emmett et Rose. A lundi Belli.
-Pas de problème je leur dirai à lundi passe un bon weekend.
-Merci toi aussi et fait attention à toi.

Je ferme la porte à clé et je pars dans le parc courir. Il est midi, je m'arrête manger et je me dirige vers la salle de sport.

-Bonjour, j'aimerai prendre des cours de boxe.
-Salut, les cours pour débutants sont le mardi soir à 20H00.
-A vrai dire je souhaiterai des cours particulier et je pratique déjà la boxe.
-Ok pas de problème, il faut juste que je vous évalue.
-Est ce que tout de suite c'est possible ?
-Oui, suivez-moi. Voilà, je vous laisse vous échauffer.

Je m'échauffe depuis déjà une heure, le gèrent arrive enfin.

-Vous êtes prête mademoiselle ?
-Oui, mais appelez moi Bella et tutoyer moi.
-Moi c'est Sam. Bon tu vas te battre contre Leah.
-Ca me va.

Le combat a été très facile et très rapide. Je ne suis même pas fatiguée, il va falloir que Sam trouve mieux.

-Je n'ai pas pu voir de quoi tu es capable donc si ça te gène pas, j'aimerai que tu rencontre Mike Newton.
-Non, sa ne sera pas la peine. Je l'ai battu facilement la dernière foi.
-Donc je serai ton adversaire.
-C'est partit.

J'adore, ce type de combat quand je dois tout donner, Sam est très bon, il est meilleurs qu'Emmett. Je suis en nage, essoufflée, je n'en peux plus.

-C'est bon je déclare forfait.
-Bien tu es douée, tu es rapide, tes frappe sont pas mal. Tu as du potentiel, vraiment.
-Merci.
-J'aimerai savoir comment as-tu appris la boxe ?
-C'est mon frère qui m'a appris, il m'a obligé à prendre des cours avec lui. Emmett est un junkie du sport.
-Je comprends mieux. Pour tes cours tu m'appelle et je te dis si c'est possible.
-Ok, a la prochaine.
-A bientôt.

Après être rentré, j'ai pris une bonne douche, pour me relaxer. Le repas est prêt, je prends mon livre et commence à le lire en attendant Rose et Emmett, ils ne devaient pas tarder. Je me demande ce que je vais faire, lundi au cotés d'Alice.

- On est rentré ! J'ai faim, Belli, on mange quoi ?

Je m'en vais dans la cuisine, je prends les plats et les installes sur la table du salon, c'est notre dernier repas avant qu'ils ne partent. Emmett vient me faire un bisou, il me demande si j'ai passé une bonne journée puis il s'installe et commence à manger.

-Bells, c'est trop bon, tu es ma cuisinière à titré maintenant.
-Merci, Alice m'a dit de vous souhaitez un bon voyage, elle ne peut pas venir demain elle est chez ses parents.
-Tu as vu Alice ? Me demanda Rose
-Tu as fait quoi de ta journée ? Dit Emmett
-Oui se matin et je me suis fait une journée sport avec de la boxe et du footing.
-Cool, tu t'es inscrite ?
-Oui. Demain vous partez à quelle heure ?
-Le vol est à 13H00. Répond Rosalie.
-Ok je vais pouvoir faire une grâce matinée puis je vous emmènerai.
-Tu n'es pas obligée de nous accompagner. Dit Emmett
-Si ça me fait plaisir.

Après le repas je laissais Rose et nounours débarrasser et ranger la vaisselle. Nous venons de finir le film, il est tard je dis bonne nuit et part retrouver mon lit douillé.

Rose me réveille, doucement tout le contraire de mon frère, elle me dit de me préparer, je regarde l'heure il est 11H30, j'ai seulement dix minutes pour me préparer, ils doivent être à midi à l'aéroport. Je cours, monte dans la voiture essoufflée.

-Alors bien dormie marmotte ? Je me demande comment tu vas faire pour te lever pour aller au travail et ne pas être en retard?
-Je mettrais mon réveil.

Nous sommes arrivé à l'aéroport en avance, Emmett conduit comme un dingue, remarque je suis pareil, voir pire. Nous allons enregistrer les bagages.

-Bon je vais vous souhaitez un bon voyage et vous m'appelez quand vous arrivé, vous allez me manquer.
-Oui maman on t'appellera. Répond Emmett en rigolant.
-Tu vas aussi nous manquer Bella, si tu as besoin de nous, tu nous appelle et on débarque. Dit Rosalie en me serrant dans ses bras.
-Fait attention à toi Bells, pas de bêtise, je t'aime.
-Moi aussi nounours et fait moi plaisir, gagne le prochain match pour moi et donne une bonne leçon à James car c'est ton prochain adversaire.
-Pas de problème, il va souffrir.

Emmett, me donne mon bisou sur le front et comme d'habitude il ébouriffe mes cheveux, il me serre fort dans ses bras et part avec Rosalie. Mon frère est la personne la plus importante pour moi, il peut en premier abord être impressionnant mais c'est la personne la plus aimante, attentionné et dévoué que je connaisse, il va me manquer.

Je me réveille en sursaut, je réalise que quelqu'un est en train de sonner à ma porte. J'enfile ma robe de chambre, j'ouvre ma porte et une tornade rentre chez moi.

-Bonjour, comment tu vas, prête pour ta journée de travail ?
-Salut Alice, ne me dit pas que je suis tellement en retard que tu es venu me chercher.
-Mais non c'est Emmett qui m'a dit de venir te réveiller.
-Géniale, petit déjeuné ?
-Oui.

Nous avançons dans la cuisine, je prépare du café et je sors tout ce qu'il faut pour un bon petit déjeuné. Alice me demande comment c'est passé mon weekend, je lui raconte pendant que le café coule.

-Et ton weekend ?
-Super, mes parents vont très bien, ils ont hâte de te rencontrer, je leur ai raconté mon séjour à Paris et je leur ait dit qu'ils allaient rencontrer mon petit copain que j'ai trouvé en France. Ils ont été surpris mais ils l'ont bien pris. Jasper a été merveilleux, ils l'ont adoré, je suis heureuse mais mon frère n'est pas venu nous voir comme d'habitude.
Je suis contente pour vous deux. Alice je peux te demander quelque chose ?
-Bien sûr tu peux tout me demander Bells.
-Tu ne me parles pas souvent de ton frère, vous n'êtes pas proche ?
-Non, avant quand on était petit on l'était mais quand il a commencé à se consacré qu'a la musique, il a changé. Il s'est renfermé sur lui-même puis quand il est devenu célèbre il s'est crée une coquille pour ce protéger, il s'est éloigné de sa famille, c'est un peu comme si il était mort. Tu sais quand je te voie avec Emmett je vous envie vous êtes tellement proche, il ferait tout pour toi comme toi pour lui.
-Je suis désolée pour ton frère.
-Bon parle- on de quelque chose de plus joyeux.
-C'est quoi le programme de la journée, patronne ?
-Alors matin, nous faisons passer des auditions pour sélectionner mes mannequins pour mon prochain défilé après nous allons chercher une assistante ou un assistant. Nous allons manger dans un restau Italien avec Lorenzo Adriano Céleste le photographe le plus en vogue à New York. Je veux qu'il accepte de prendre en photo ma prochaine collection, il a toujours refusé jusqu'à maintenant, Bella je conte sur toi pour négocier ce contra.
-Ok je vais essayée, mais je pensais que personne ne pouvais te dire non ?
-Je sais, j'ai même essayé de le séduire mais sa n'as pas marché.
-Nous faisons quoi cette après midi ?
-Alors shopping et il faut aussi que je prenne tes mensurations pour que je crée ta robe.
-Attends pourquoi j'ai besoin d'une robe ?
-Pour ma fête.
-Qu'elle fête ?
-Oh je te l'ai pas dit sa fait un an que je la prépare c'est un Bal masqué comme le carnaval de Venise. J'ai invité que des personnes importantes pour pouvoir montrer mes créations et s'amuser et tu viens car j'aurai besoin de toi, ce n'est pas négociable. Bon va te laver et je t'emmène.
-Alice je veux prendre ma moto, si tu veux je t'emmène.
-J'accepte a une seul condition.

Je sens que sa va pas me plaire, elle va vouloir joué a Barbie Bella, c'est gros comme une maison.

-Laquelle ?
-Je choisie tes vêtements, va te laver je te les déposerai sur ton lit.
-Ok

Je file dans la salle de bain, je suis sûr quelle avait prévu se coup là, elle est diabolique, au moins je vais pouvoir utiliser ma belle moto. Après une bonne douche, je rejoins ma chambre et l'horreur, Alice ma choisie une tenu pire que dans mon imagination, je dois rêver, je me pince et cri. Alice me dit que je n'ai pas le choix et que je dois me dépêcher. Je regarde l'ensemble d'un mauvais œil, elle a osé ! Je n'arrive pas y croire je vais porter un corsage rouge en soi avec un pantalon moulant en cuire noir et sa veste assortie.

Je sorts de ma chambre en grognant.

-Tient met les et on y va et ne boude pas Bella s'il te plait.

Je prends les bottes en cuire noir à talon qu'elle me tend, le cuire et a la fête aujourd'hui. Je les mets et regarde Alice au mon Dieu, elle avait prévu son coup elle c'est changé, elle a le même ensemble en cuire que moi mais il est marron chocolat et elle porte un corsage blanc à la place.

-Alice tu es une sorcière. Bon on y va ?
-Oui.

Je démarre, ma moto Alice grimpe et je mets les gazes. Nous sommes arrivé, bien sûr ce n'est pas une arrivé discrète et inaperçu, elle a adoré faire de la moto, elle me dit qu'elle comprend mieux pourquoi j'aime ça. Nous regardons les mannequins, je donne parfois mon avis et Alice paraît satisfaite de ce que je dis, ce n'est pas si horrible, surtout quand on sélectionne les beaux mannequins homme. Alice est contente d'avoir trouvé tous les modèles qu'elle voulait mais les bonnes assistantes ne se trouvent pas facilement apparemment. Nous arrivons au restaurant, c'est à mon tour de travailler, je me prépare.

-Bon Bella, tu es ma dernière chance je te préviens, c'est une vrai tête de mule, sa va être un combat difficile.
-Ne t'inquiète pas nous allons voir qui de nous deux et le plus têtue. A nous deux Lorenzo.

ALICE

La matinée est passée super vite je suis très contente de travailler avec Bella, nous nous amusons bien et son tour de moto était trop bien. Nous sommes arrivées au restau et je fais mais dernière recommandation.

-Bon Bella, tu es ma dernière chance je te préviens, c'est une vrai tête de mule, sa va être un combat difficile.
-Ne t'inquiète pas nous allons voir qui de nous deux et le plus têtue. A nous deux Lorenzo.

Je regarde Bella, elle n'est plus la même, elle est concentrée, je vois de la détermination, on dirait qu'elle rentre sur un ring, plus rien ne peux l'arrêter, jusqu'à ce qu'elle obtienne ce qu'elle veut. Je commence à croire ce que Jazz m'avait dit, Bella fait peur. Nous rentrons, le maître d'hôtel nous place à notre table, Lorenzo n'est pas encore arrivé.

-Ciao, Alice comment tu vas ? Dit Lorenzo
-Très bien et toi ?
-La forme comme toujours.
-Lorenzo, je te présente, Isabella Swan mon amie.
-Isabella c'est un plaisir de vous rencontrer, vous ne vous laissez pas facilement approché vous êtes en quelque sorte une légende, je suis impressionné de vous voir ici, on dit que vous êtes une vraie bonne sœur. Alice tu as dû avoir du mal a l'approché, il faudra que tu me dises comment ta fait pour que je profite de sa renommée, comme toi.

Le Salaud il attaque déjà, il blesse Bella et m'insulte, je ne suis plus si sur de vouloir travailler avec lui. Je regarde Bella pour essayer de la consolée mais je suis surprise, elle sourie, elle ne paraît pas touchée.

BELLA

C'est parti, je vais obtenir ce contrat, comme ça je ne me laisse pas facilement approché, je suis une bonne sœur et en plus il insulte mon amie, il va voir qui est Bella Swan. Alice me regarde inquiète. Je mets mon masque et je sourie, les hostilités sont ouverte.

-Appelle moi Bella s'il te plait et pas de vouvoiement avec moi mais tu te calmes tout de suite, tu n'insulte pas mon amie c'est claire ? Je vais te faire une faveur, je vais te dire pourquoi je suis inaccessible comme tu le dis. Tu vois, je m'entoure que de personnes qui en valent la peine, pas de profiteurs dans ton genre. Maintenant que les choses soient claires, je voudrai passée un bon moment. Dis-je en Italien.
-Bravo, tu es très douée en Italien. Mais je n'en ai pas fini avec toi, je sais que tu es là pour me faire signer le contrat et crois moi, je ne te laisserai pas gagner, j'ai déjà dit à Alice que c'était non.

Il est buté, il faut que je l'appâte, qui rentre dans mon jeu. Alice fulmine, elle perd patience.

-Merci, considère que c'est un jeu, je vais te faire signer se contrat, je te le promets, je te souhaite bonne chance. Répondis-je en Italien.
-Que le meilleur gagne. Dit-il
-Je vous dérange peut être ? Demanda Alice en colère.
-Désolé Alice, ça nous a manqué de ne pas parler Italien, n'est ce pas Lorenzo ?
-Oui et si on commandait ?
-Presser de partir Lorenzo ? Demandais-je en le provoquant.
-Non absolument pas, alors Alice pourquoi voulait tu me voir ?

ALICE

J'en ai mare il parle Italien depuis longtemps, je ne comprends rien j'aurai du prendre Italien au lycée. Bella fait vraiment peur, Lorenzo est tendu, Bella est super calme, c'est angoissant, je n'aimerai pas être à la place de Lorenzo.

-Je vous dérange peut être ?
-Désolé Alice ça nous a manqué de ne pas parler Italien on sait laisser aller, n'est ce pas Lorenzo ?
-Oui et si on commandait ?
-Presser de partir Lorenzo ? Provoque Bella
-Non absolument pas, alors Alice pourquoi voulait tu me voir ?

Je lui dis quoi, je fonce dans le ta ou je faits l'innocente.

-Je veux que tu prennes en photo ma nouvelle collection.
-Je t'ai déjà dit non, il me semble et tu penses que ton amie va me convaincre ?
-Si, j'en suis sûr, on ne la surnomme pas Bella la lionne pour rien.

Bells rougie mais se reprend vite. Le repas va être mouvementé, je vais laisser Bella mener les négociations.

-Bon je vais être directe, je veux te faire signer, je ne veux pas perdre mon temps donc on ne va pas tourner autour du pot Ok ? Dit-elle.
-Si tu veux ? Mais rien ne changera, je ne veux pas travailler avec Alice.
-Pourquoi ? C'est parce que tu es tellement borné que tu ne vois pas tout ce que sa peut t'apporter. Je te croyais plus intelligent, mais enfaite tu as trop d'orgueil pour dire que tu change d'avis, tu sais il y a un proverbe qui dit il n'y a que les imbéciles qui ne change pas d'avis, donc tu es l'imbécile ? Alice je ne suis pas sûr que finalement sa soit une si bonne idée de travailler avec lui, il m'a l'aire stupide.

Ca décoiffe, Bella est incroyable, on dirait qu'elle a une double personnalité, je suis scotchée. Elle est impitoyable, elle attaque sa fierté, le provoque, son orgueil à du en prendre un coup. Là elle est en tête, pour remporter le prix de la plus têtue et déterminée.

-Tu as peut être raison Bells.
-Si tu veux Alice je connais un excellant photographe, il s'appelle Cirilo Edgardo, il est espagnol, je pense qu'il acceptera ta proposition si alléchante. Lorenzo est ce que tu le connais ? Il paraît qu'il est doué…
-Oui ça m'intéresse, je pense que de toute façon tu ne veux pas changer d'avis Lorenzo. Merci Bella, est ce que tu pourra l'appeler cette après midi ? Demandais-je.
-Oui bien sûr.

Alors là, chapeau, elle l'achève, Cirilo est le rivale de Lorenzo, il se déteste, il va craquer. Bella est vraiment doué. Il réfléchie, sa va marcher le piège se referme.

-Oui je connais bien ce Cirilo.
-Bon on a assez joué, que veux-tu, c'est la dernière foi que je te le propose. Si tu me dis que se contrat ne t'intéresse pas nous irons demander à Cirilo, lui ne refusera pas un contrat si intéressent.
-Si je dis oui tu me propose quoi ?
-Le prix qu'Alice t'a déjà proposé.
-Tu rigoles ce n'est pas assez.
-Tu n'aura pas un sou de plus mais en prime tu as une invitation pour le Bal masqué de Alice, tu sais que les places sont chères. Alors tu signes ou pas ?
-Non.
-Ok pas de problème tu viens Alice on y va, on a assez perdu de temps.
-EUH oui. Salut Lorenzo à la prochaine.

Là je suis perdu, je ne comprends pas se qu'il se passe, Bella me traîne vers la sortie. Elle sourie comme si elle avait gagné, là va falloir qu'elle m'explique.

-Bella, que s'est il passé ?
-Attends tu vas voir.

J'attends je ne sais quoi pendant que nous marchons doucement mais ou on va ?

-ALICE, BELLA. ATTENDEZ JE VAIS LE SIGNER VOTRE CONTRAT !!!! Cria Lorenzo en nous courant après.
-Tu vois j'ai tenu ma promesse, il fallait juste attendre un peu. Me chuchota Bella.
-Merci Bells tu es trop forte.
-De rien, s'a été un plaisir.

Je rêve, elle y est arrivée, Lorenzo a signé.

BELLA

J'y suis arrivé, Alice est super contente, Alice ne m'avait pas mentit je me suis bien amuser, Lorenzo n'ai pas si méchant que sa.

-Je suis désolé Alice, Bella de m'être mal comporté.
-Ce n'est pas grave on te pardonne. Dit Alice
-Bella tu as gagné tu vraiment quelqu'un d'incroyable et je comprends ton besoin de t'isoler, moi pour me protéger je joue un rôle, j'ai passé un super moment avec vous, merci. Me dit-il en Italien.
-Merci, moi aussi j'ai passé un bon moment. Et je me doutais que tu n'es pas un Salaud, si c'était le cas tu ne pourrais pas faire de si belle photos.
-Merci beaucoup à bientôt.

Alice grogne car nous avons encore parlé Italien, une foi qu'il est partit, mon petit lutin me demande se que nous nous sommes dit en Italien.

-Secret, tu ne le sera pas. Bon on fait quoi maintenant.
-Vengeance, SHOPPING c'est partit !

Nous montons sur ma moto et je me prépare pour plusieurs heures de torture, de douleur. Finalement travailler avec Alice est une superbe expérience.

FIN de CHAPITRE 6


" Le découragement est la mort morale. " La Rochefoucauld

commentaires


Dernière édition par Mimicam le Ven 23 Avr 2010 - 12:56, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:09

CHAPITRE 8: Venise à New York, partie 1

BELLA

Cela fait déjà une semaine que je travaille avec Alice, nous nous sommes bien amusées, mais nous n'avons toujours pas trouvé une bonne assistante. J'ai passé une semaine passionnante, même si nous avons fait très souvent les magasins.

Alice va être intenable, aujourd'hui est le jour J, ce soir à 21 heures le bal masqué commence, je ne suis pas pressée d'être ce soir.

Je suis presque arrivée, je vois Alice assise à une table d'un café, je la rejoins.

-Salut, comment …
-Salut, très bien, bon on y va, on à une journée chargée, dans dix minutes on fait passer les entretiens pour ma nouvelle assistante. Dit-elle d'un seul trait.
-C'est partit.

Pitié Dieu vient nous aider !!! Nous avons vu une vingtaine de personnes et toujours rien, je désespère, et Alice va bientôt exploser. Toutes les femmes que nous avons vu n'ont pas les compétences requises. Je commence vraiment à croire que trouver une assistante qualifié c'est rare comme le pétrole. Pour gagner du temps, Alice à divisé les gens en deux groupes, nous avons chacun un groupe. J'appelle la personne suivante.

-Bonjour, je m'appel Christopher, mais je préfère Chris.
-Ok Chris, moi c'est Bella. Peux tu me dire ce que tu as fais et quelles sont tes motivations.
-Alors je suis français, je viens d'arriver à New York, j'ai besoin d'un travail, je suis passionné de mode et je parle, l'Italien, le Français et l'Anglais, je n'ai pas de supers diplômes, mais j'apprends vite, je veux apprendre pleins de choses et je me débrouille. Cela serai un honneur de travailler pour Mademoiselle Cullen. Je sais que vous cherchez plutôt une assistante, mais je suis sûre que je peux être moi aussi à la hauteur.
-Chris, je vois bien que vous tenez à avoir ce job, mais Alice, recherche une femme, c'est plus simple surtout que la majorité des mannequins sont des femmes et un homme dans les vestiaires ce n'est pas possible, je suis désolée en plus je suis sûr que vous seriez parfait.
-Je comprends mais si ça peux vous faire changer d'avis, je suis gay.

Je ne sais pas quoi faire, je l'aime bien, il est dynamique, passionné par la mode, il est bien mieux que toutes les autres que nous avons vu, même si il n'est pas super diplômé, je suis sûr qu'il va apprendre vite.

-Bon Ok, je vais défendre ta cause auprès d'Alice, mais je ne te promets rien. Je vais chercher Alice attends moi.
-Merci.

Je la regarde, elle est écroulée sur le bureau, elle est abattu.

-Alice ?
-Bella je viens de finir mon groupe et aucune personne ne correspond à ce que je veux, j'en ai marre. Et toi tu as finis ?
-Oui.
-Dis-moi que tu as trouvé quelqu'un.
-Peut être bien, viens il nous attend.
-C'est un homme ?
-Oui, il est gay et il est parfait, Chris adore la mode mais il n'a pas d'expérience, il va falloir que tu le forme. S'il te plait Alice ai confiance.

- Bella je te fais confiance mais je n'ai pas le temps de le former.
-Si je reste et que je le forme sur se que je sais et que toi aussi comme ça sa sera bon ?
-Peut être… j'en sais rien, ça se discute.
-Viens, tu choisiras après l'avoir rencontré.

Je fais les présentations, Chris explique sa passion pour la mode, il va jusqu'à critiquer la collection de je ne sais pas qui, Alice est captivée, elle lui demande son avis sur certaine tenues. Apparemment le test est réussi, elle sourie, Chris lui pose beaucoup de questions. Les deux shooté de la mode s'entendent à merveille, ils sont dans leur bulle, je ne comprends pas leur dialecte, traducteur !

-Alice, Chris, je ne veux pas vous déranger mais ça fait deux heures que vous parlez.
-Déjà ! Bon Chris je veux que tu travailles avec moi, Bella et moi allons te former. Tu es engagé.
-Merci toute les deux quand est ce que je commence ? Demanda-t-il ému.
-Tout de suite si tu es libre. Dit Alice.
-Oui je vais chercher mes affaires et je vous retrouve dans le hall.
-Ok on t'attend.

Bon il ne me reste plus qu'a chercher un nouveau travail, je ne pense pas que la formation de Chris va durer longtemps. Alice me saute dans les bras, je me retrouve les fesses parterre.

-Merci Bella, pour tout.
-Alice, je n'ai rien fait.
-Si, tu m'as aidé, sauver mon défilé, tu as fait signer Lorenzo, tu as trouvé Chris, j'ai pu rencontrer l'amour de ma vie grâce à toi. Tu es extraordinaire Bells tu es ma bonne étoile, merci d'être mon amie.

Je ne sais pas quoi dire, je suis gênée, Alice est quelqu'un de superbe, je n'ai rien fait comparé à elle.

-C'est plutôt moi qui devrais te remercié et c'est normale d'aider son amie. On y va, Chris nous attend.
-Oui mais j'ai une surprise pour toi. Cette après midi nous allons faire du shoping et je dois faire des retouches sur les costumes pour ce soir donc je te libère pour cette après midi mais tu dois être à 18heures chez moi pour que l'on joue à Bella Barbie.
-Merci Alice, le bonheur pas de magasin, je serai à l'heure promis.
-A ce soir et fait attention à toi.
-OUI mon générale.

J'ai mon après midi je ne sais pas trop se que je vais bien pouvoir faire, peut être courir ou aller a la boxe. Je peux demander à Jasper de m'accompagner. Je cherche mon portable partout, je vide mon sac et le trouve enfin.

-Jazz c'est Bella es que tu es libre pour m'accompagner a la boxe ?
-…
-C'est pas grave, une prochaine foi peut être. Bisous à ce soir.

Finalement ma semaine a été assez fatigante comme ça, pas besoin de rajouté du sport, je vais plutôt aller à la bibliothèque, je vais pouvoir me détendre avant l'horrible fête.

Non elle chipote pour une min

Je me dirige vers les œuvres françaises, je prends « Bel-Ami » de Maupassant en version Française. Je viens de finir mon livre j'ai un peu de mal à me remettre au Français mais ça été, j'ai beaucoup aimé ce lire. Je regarde ma montre et merde je vrais me faire tuer par Alice, je n'ai pas vu le temps passé, il est déjà 17heures 50, je cours vers ma voiture et pars sur les chapeaux de roue, je n'ai que dix minutes pour arriver à l'heure je suis très mal.

Je suis presque arrivée plus qu'un étage, aller ascenseur passe la vitesse. Essoufflée je sonne à la porte.

-Bella tu es en retard, il est 18heures et une , elle m'agrippe, m'ordonne de prendre ma douche et de la rejoindre au salon tout de suite après. Je profite de la bonne douche chaude avant que la torture d'Alice ne commence. Je sors trop vite de la salle de bain à mon goût.
-Enfin, Bella vu que tu avais promis d'arriver à l'heure et que tu es arrivée en retard je t'emmènerai faire un marathon shopping pour refaire ta garde robe.
-Je n'ai eu qu'une minute de retard Alice, s'il te plait.
-Oui donc tu n'as pas tenu ta parole, de toute façon même si tu avais été à l'heure on irai faire les magasins.
-Oui. Dis-je en boudant.

EDWARD

Depuis que j'ai rencontré, cette fille à papa, je n'arrête pas de me rendre aux soirées guindées, en espérant la revoir. Je ne me reconnais pas, moi qui déteste et qui fuyais ces soirées d'habitude. Je me rends à la fête d'Alice, je ne sais pas pour quoi, j'ai l'impression que je n'ai aucune chance de la retrouver, c'est un bal masqué. Au moins je vais être tranquille, personne ne va me reconnaître, même pas ma sœur. Je suis dans l'ascenseur, je mets mon masque, la porte s'ouvre, en face de moi une table est installée. L'homme derrière la table demande l'invitation, puis donne une étiquette pour y mettre un pseudo pour que le mystère reste complet, Alice a encore fait les choses en grand. Je m'avance silencieusement, une femme de dos donne son carton, je l'observe attentivement, elle porte un bustier rouge foncer, son dos est lacée d'un ruban de satin noir, un voile noir plissé est superposé sur le bas de la robe rouge carmin. C'est cheveux tombe en cascade de boucle brun dans son dos, elle est magnifique. Je l'écoute parler avec l'homme, je me déplace pour pouvoir voir son visage, elle ne trouve pas d'idée pour son pseudo, il lui propose « Belle », elle rougie, éconduis le jeune homme et mets sa cape a capuche rouge pour cacher ses beaux cheveux puis elle pose son masque en forme de papillon sur son visage de porcelaine. Je m'avance vers la table.

-Bonsoir Messieurs, votre invitation s'il vous plait.

Je lui tends, il me donne une étiquette et un crayon, je ne sais pas ce que je vais bien pouvoir choisir comme pseudo.

-Vous ne trouvez pas quoi mettre ? Demandais-je à la jeune femme.
-Non, je n'ai pas d'idée et vous ?
-Moi non plus. Mais je pense en avoir trouvé un pour vous qui serra parfait.
-Ah oui !
- Que pensez-vous de … « Fille à papa » ?

BELLA

Je suis encore en retard, Alice va me tuer et là ce n'est pas une minute mais une heure de retard que j'ai. Je donne mon invitation, l'homme me tend une belle étiquette, je ne sais pas quoi écrire, je réfléchis.

-Vous pouvez mettre « Belle » sa vous ira très bien. Me proposa l'homme en me déshabillant du regard.
-Merci mais non merci.

Je regarde l'heure sur mon portable, il est 21 heures 5, je suis très mais très mal, je mets ma cape et mon masque. Un homme avec masqué de couleur or a proche, il donne son invitation et prend l'étiquette.

-Vous ne trouvez pas quoi mettre ? Me demanda-t-il
-Non, je n'ai pas d'idée et vous ?
-Moi non plut. Mais je pense en avoir trouvé un pour vous qui serra parfait.
-A oui !

Je suis toute rouge mais curieuse de connaitre son idée, sa se trouve, il va avoir une bonne idée. Il très élégant avec une seul grande plume de couleur or sur son chapeau noir. Je regarde son costume, il a une veste or, brodé de motif noir, son pantalon est également dans les ton or. Sous la veste qui lui arrive aux genoux, il porte une chemise blanche avec un foulard noué à la place de la cravate. Je sorts de ma contemplation.

-Que pensez-vous de … « Fille à papa » ?

Je rêve, il a dit « Fille à papa » NON ! Cet homme ne peut pas être, l'en merdeur de service, l'arrogant, le prétentieux, « le Messieurs je suis mieux que tout le monde », l'idiot tellement beau, le rustre, le malpolie sans manière, un fils de bourge plein de tune, le chieur, NON PAS LE BAD BOY !!!!!!!!

Mais comment il m'a reconnu je suis masquée et puis je ne porte pas la même robe.

-Vous ! Messieurs « je suis parfait »
-Oui c'est bien moi, je vous l'avais bien dit que nous nous reverrons.
-Comment m'avez-vous reconnu ?
-C'est une bonne question, si je vous donne la réponse vous me donnez quoi en échange? Me demanda-t-il malicieusement.

Cet homme me mets dans tout mes état, il me irise le poile. Si je n'étais pas si curieuse, je ne chercherai pas la réponse. Non mais il croit quoi, je vais rien lui donner, sauf peut être…

-Vous savez, je vais en échange vous épargnez une atroce souffrance. Si vous répondez à ma question, dans mon extrême bonté, je vais laissez vos bijoux de famille intactes. Dis-je calmement.
-Vous ne ferai pas ça ?!

Il me regarde, il cherche à savoir si je suis sérieuse, je lui sourie.

-Ok j'ai comprit vous ne plaisantez pas.
-Bon j'attends ma réponse comment m'avez-vous reconnu ?

Il s'approche de mon oreille, comme quand on veut confier un secret a quelqu'un, il sent très bon, arrête Bella reste concentrée.

-C'est très simple… c'est votre sublime petit cul qui vous a trahie, je serai le reconnaitre parmi tous les autres.

Reste calme, il te provoque pour que tu réagisses, reste calme surtout ne t'abaisse pas à son niveau, zen, je respire et j'expire ma colère, garde le contrôle, tu es forte ne cède pas à la fureur. Oh ! Et puis merde je suis faible, il va gouter a mon courroux, la guerre est déclarée, ce soir Bad boy va connaître ce qu'est la douleur, Bella la lionne sort les Cros.

FIN de la partie un du CHAPITRE 8


" Vaincre la colère, c'est triompher de son plus grand ennemi. "
Publilius Syrus

" Se venger d'une offense, c'est se mettre au niveau de son ennemi ; la lui pardonner, c'est se mettre au dessus de lui. "
Proverbe Anglais

commentaires


Dernière édition par Mimicam le Ven 23 Avr 2010 - 12:59, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:10

CHAPITRE 9 : Venise à New York, partie 2

BELLA

Réfléchis Bella, comment vas-tu te venger de ce mec si beau dans ce costume et ses yeux verts qui sont extraordinaires, ça ne devrais pas être permis d'avoir de tels yeux. STOP tu délires, reprends tes esprits, tu le détestes, il est exécrable mais si attirant.

Je suis en plaine divagation, quand une main vient se poser sur mon épaule, je sursaute en laissant échapper un cri.

-Bonjour ma Belle.

Je me retourne, je suis en face d'un homme vêtu de noir, avec un masque blanc qui recouvre tout son visage, il fait vraiment peur. Je ne sais absolument pas qui peut-être cet homme. Bad Boy me regarde avec attention, il est un peu plus loin, il est au téléphone, je n'avais même pas en tendu sa sonnerie tellement j'étais perdu dans mon esprit détraquer.

-Je suis désolée, mais je ne crois pas vous connaître monsieur.
-Tu ne me reconnais même pas ? Tu me déçois beaucoup Isabella et moi qui ai du remuer ciel et terre pour avoir une invitation à cette soirée, pour te voir.

Je crois que j'ai un abonnement à vie à la mal chance, j'ai vraiment un mauvais karma, ce n'est pas possible à chaque soirée je dois tombée sur James, c'est la dernière foi que je me rends à une fête. Courage, tu peux te sortir de là, il faut juste que tu dises à James qu'il se trompe de personne, en soit il est vitale que tu mentes. Problème je ne sais pas mentir, concentre toi et trouve une super idée le plus vite possible.

-Vous devez vous trompez, je ne sais pas qui vous êtes messieurs.
-Bella arrête de te foutre de moi, je sais très bien que c'est toi. Dit-il calmement.

Je suis terrorisée, il fait beaucoup plus peur quand il est calme, j'espère qu'avec le très peu de chance que j'ai, je vais réussir à m'en sortir. Si j'ai un ange gardien il serai tant qu'il vienne me sauver.

EDWARD
Je surveille princesse parfaite, bien trop focalisé sur elle, je n'écoute que d'une oreille le message sans importance d'Alice. Cette femme est fascinante, elle semble perdu dans les méandres de sa réflexion, j'aimerai bien savoir à quoi elle pense, son visage change tellement vite d'expression, elle paraît concentrée puis furieuse, ensuite elle semble heureuse. Je ne comprends pas cette fille, elle est un mystère.

Je regarde mes texto et commence à répondre quand je perçois un cri, je cherche Fille à papa, elle est a côté d'un homme, j'arrive à distinguer ses rougeurs malgré son masque, elles sont si mignonnes. Je n'entends pas ce qu'ils se disent, je m'approche un peu, j'ai un mauvais pressentiment, je les observe, ma princesse parfaite est de plus en plus blanche, je n'ai jamais vu une tel blancheur, elle est figée, paniquée, non je crois qu'elle est terrorisée. Je croise son regard, ses yeux m'appelle, me supplie de l'aidez. Je m'avance vers eux, l'homme tient toujours fermement son bras. J'ai une idée mais je ne suis pas sur que ça la fixe en espérant qu'elle comprenne que c'est à elle que je m'adresse.

-Linda je suis désolée de t'avoir laissé mais tu sais comment est Pablo quand je ne décroche pas.
-Euh oui. Me dit-elle troublée.
-Bonsoir Messieurs, nous nous connaissons ?
-Non, ce Messieurs me confond avec quelqu'un d'autre, mon chéri, j'essaye de lui faire comprendre depuis tout à l'heure. Répond-t-elle, avant l'homme.

-Je sais qui tu es ma belle et je te rappelle que tu m'appartiens.

Non mais c'est qui se fou, il se prend pour qui, je lui casserai bien la figure. Je le fixe de mon regard le plus noir.

-Bon écoute moi bien, laisse ma femme tranquille, je sais qu'elle est très belle mais n'insiste pas elle est déjà prise et un petit conseil change ta technique de drague car ce n'est pas en les terrorisants que tu aura du résultat au près de la gente féminine. Je passe mon bras autour de princesse parfaite, tout en foudroyant du regard l'homme.
-Chéri on y va nous sommes déjà assez en retard. Dit-elle en me tirant.
-Tu as raisons Linda.
-Comment vous appelez vous ? Demanda l'homme.
-Je suis Antony Brandon.
-Moi je m'appelle Linda Brandon.
-Effectivement vous n'êtes pas celle que je cherche, pour ma défense vous lui ressemblez beaucoup.
-Et vous ? Qui êtes vous ? Demandai-je.
-James Jäger, passez une bonne soirée et je suis navré pour le dérangement.
-Tu viens ma chérie on va boire une coupe de champagne, bonne soirée James.
-Oui allons y.

BELLA

Je n'ai pas compris tout ce qui s'est passé, mais deux choses sont sure James est partit, je suis sauvée et deuxièmement, Bad Boy remonte dans mon estime, il mérite un grand merci.

-Merci dit-je en rougissant.
-Tu m'en dois une, je vais réfléchir à ce que tu peux faire pour me payer le service que je t'ai rendu. Tu sais le bon côté des choses c'est que tu n'a plus besoin de chercher un pseudo, Linda c'est bien non ? Dit-il avec un sublime, un éblouissant sourire en coin.

Je retire ce que j'ai dis, cet homme est déplorable, odieux, un simple merci ne lui sufi pas et moi qui pensais qu'il m'avait aidé par gentillesse.

-C'est vrai que Linda est pas mal comme pseudo mais pour toi Bad Boy ou messieurs exécrable serai beaucoup mieux que Antony et merci pour le pseudo, je suis sur que tu ne pensais pas qu'en Portugais Linda signifie belle.
-Peut-être que je le savais. Je vais plutôt prendre Bad Boy, si tu veux bien.
-Si ça te chantes, fais comme tu veux. Tu es vraiment une personne détestable et moi qui pensait que tu m'avais aidé par bonté.
-Tu es bien naïve, rien n'est gratuit, même quand une personne te sourie, elle pense à ce que tu pourra lui apporter.

Je suis peut-être naïve mais ce mec à une vision bien pessimiste de la vie, il pense que chaque personne qui va vers lui est un profiteur, sa vie doit être bien triste.

EDWARD

-Tu es bien naïve, rien n'est gratuit, même quand une personne te sourie, elle pense à ce que tu pourra lui apporter. Dis-je sérieusement.

Elle est encore une foi perdue dans ses pensées, ses yeux troublants me regardent avec pitié, tristesse et révolte. Je ne comprends pas pourquoi elle me dévisage comme ça. Qu'est ce que je peux bien lui demander en échange de mon aide.

-Bonne soirée, Bad Boy.

Non, je ne veux pas qu'elle parte, je n'en ai pas fini avec elle. Elle ne va fuir comme ça, avant je veux ma récompense. Elle commence à se diriger vers la fête, j'agrippe son bras.

-Et tu crois t'en sortir comme ça, tu me fuis, je veux ma récompense, c'est la moindre des choses.
-Je ne fuis pas, nous sommes quitte, je ne te doit rien.
-Alors là j'en doute.
-Pour te remercie de m'avoir sauvé, je vais laisser tomber ma vengeance.
-Si ça peut te soulager, venge-toi mais tu m'es toujours redevable et comme je suis bon prince, je vais te laisser choisir entre mes propositions. Celle que tu veux.
- Annonce la couleur et c'est trop gentil de me laisser le chois. Dit-elle ironiquement.
-Alors tu as le chois entre m'embrasser passionnément, me donner ton véritable prénom et accepter un rendez vous, ou être ma cavalière pour la soirée, à toi de choisir. Les trois solutions me conviennent.

Je suis sûr qu'elle va choisir la première solution elle pense que comme ça, elle sera débarrassé de moi et en plus sa va lui faire de la pub gratuite. La fille à papa avec le talentueux pianiste sa ferra un très bon titre. Ou alors elle va se défilée.

Elle me fixe, puis soupire.

-On a un problème, aucun de ses choix me conviennent.
-Moi je ne vois pas de difficulté, il sufi de choisir.
-Je suppose que si je te remercie et te dit que tu as toute ma reconnaissance cella ne te suffira pas ?
-Non effectivement.
-Très bien je serai ta cavalière pour la soirée et après je ne te devrais rien. Dit-elle résignée.

Cette femme est un mystère, une énigme, j'étais sûr qu'elle prendrait le premier choix, je n'y comprends rien…

BELLA

Bon, courage Bella, tu as trois solutions, il faut que tu choisisses la meilleure, je refuse la première proposition et Bad Boy serai bien trop satisfais si j'accepte. Si je lui donne mon prénom, il pourra me retrouvez donc le choix deux est exclu, donc il ne me reste plus qu'a être sa cavalière pour la soirée. Je pourrai en profiter pour prendre ma revanche, chez les Swan la vengeance est un art, c'est obligatoire. Pour l'instant tu mènes le jeu mais plus pour très loin temps Bag boy.

-Très bien je serai ta cavalière pour la soirée et après je ne te devrais rien.
-Est-ce que je peux savoir pourquoi tu as choisie cette solution ?

Je vais lui renvoyer l'appareil, je m'approche de son oreille, je souffle dedans doucement et d'une voix très sensuelle, je lui susurre :

-C'est une bonne question, si je te donne la réponse tu me donne quoi en échange?

Bella un point inconnu deux points, il est raide comme la justice et a le souffle coupé. Il déglutie et me transperce de ses pétillants yeux verts. La Bella tu joues avec le feu. Il s'avance, me souffle dans mon oreille et me murmure :

-Je peux t'offrir…une coupe de champagne en échange. Dit-il érotiquement.

Mon Dieu, cet homme me rends folle, il est à la fois si détestable et tellement envoutant, il faut que je résiste à son charme diabolique. Si je ne me reprends pas vite je vais perdre la partie.

-Pourquoi pas, allons y, nous n'allons pas passer la soirée dans la salle d'accueil ?

Il prend mon bras pour m'escorter vers la fête, il me tient la porte, il est galant, ne te fait pas encore avoir, il le fait exprès pour t'attraper dans ses filets.

La fête est extraordinaire, la décoration est spectaculaire, grandiose, au plat fond des lustres de cristal sont suspendus, une moquette rouge recouvre le sol. Alice arrive à nous faire voyager dans le temps. J'ai l'impression d'être à un bal donné par Louis XIV. Cette soirée est magique, tout est éblouissant, les costumes et les masques tous différents des un et des autres remplissent la salle, cela donne un artifice de couleurs, j'ai l'impression de rêver.

Mais le rêve fut de courte durée Bad Boy me rappelle a la réalité.

-« Fille à Papa » revient sur terre.
-Je t'ai dit de ne plus m'appeler comme ça !
-Tient ta coupe de champagne, comme promis tu me dis pourquoi tu as choisie la troisième solution.
-Merci.
-Alors j'attends.
-Je vais te le dire qu'une seule foi, je ne répéterais pas, c'est très simple, j'ai choisie d'être ta cavalière porque é a opção que você gostou menos e ela pergunta era de ouro eu te beijar e eu te dou o meu nome.* La réponse te convient, j'espère. Dis-je en souriant.
-J'ai rien compris, qu'est ce que sa veut dire et c'est quoi comme langue ?
-C'est du Portugais, c'est bien dommage que tu n'ai pas compris, tu aurai du me le dire que tu ne parlais pas le Portugais, la prochaine foi précise en quelle langue tu veux la réponse.

Bella deux points, inconnu trois points, je vais t'avoir, la soirée ne fait que commencer.

*(car c'est l'option qui te plaisait la moins et il était hors de question que je t'embrasse et que je te donne mon prénom.) En portugais.
FIN du CHAPITRE 9


« La parole a été donnée à l'homme pour cacher sa pensée. »

Stendhal

commentaires


Dernière édition par Mimicam le Ven 23 Avr 2010 - 13:02, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:12

CHAPITRE 10 : Et que la fête continue !


EDWARD

Princesse parfaite m’a bien eu sur ce coup là, elle a peut-être gagné une bataille mais pas la guerre et ce n’est que le commencement ! Cette fille est un casse tête Chinois, quand je crois enfin réussir à la comprendre, elle me déroute.
Bon, résumons, c’est une fille à papa, mal polie, superficielle. Une petite effrontée qui se prend pour une sainte. Mais elle a un corps de déesse. James est le fou qui lui colle à ses magnifiques fesses. Princesse parfaite est à croquer mais tellement énervante et désagréable parfois. Mais alors pourquoi, si elle est si désagréable, je suis si heureux quand je suis près d’elle ?
Peut-être que je me trompe sur son compte, NON je ne me trompe jamais ce n’est pas possible, je me fais de fausses idées.
Je peux peut-être lui faire le même coup, pas en Espagnol, c’est trop proche du portugais, il me reste plus que l’Italien, il y a aucune chance qu’une Fille à papa parle l’Italien, la tête qu’elle va faire, j’en suis déjà mort de rire !


-Bad Boy tu as perdus ta langue ? Je suis peut-être une Fille à papa mais je ne suis pas une pin up avec un poids dans la tête, le ciel ne va pas te tomber sur la tête parce que je parle le Portugais. Dit-elle en me regardant de ses profonds yeux marron.
-Ca reste à voir, tu n’a peut être pas de poids dans la tête mais tu es peut être une blonde qui s’ait teint en brun… Ce qui revient au même dis-je en me forçant à ne pas rire.
-Laisse les blondes tranquille ok !
-A c’est vrai, que tu as une amie blonde, Rose je crois, la fille qui est venu te chercher. Elle est la représentation parfaite des Blondes, un corps sublime mais rien dans la tête et imbu de sa petite personne une PIN UP comme tu l’a si bien dit tout à l’heure …
-Alors là, je ne te permets pas, tu peux me juger sans me connaître, je m’en fou mais ne juge pas ma famille JE TE L’INTERDIT, Rose est tout sauf stupide et égoïste, c’est toi qui est imbu de ta petite personne, tu es détestable, ne dis JAMAIS plus devant moi du mal de mes amis, aussi non je te promets que tu connaitra ce que veux dire le mot souffrance.

J’ai l’impression qu’un bus mets passé dessus, elle n’est plus la princesse parfaite ni la fille à papa mais une furie, je n’ai jamais vu une femme pareille, elle me fait penser à une lionne ou une louve qui défend ses petits, des mâles, qui veulent s’en prendre à leurs petits. Ses merveilleux yeux, ne sont plus si merveilleux, si un regard pourrait tuer, je ne serai plus de se monde. Mais ce qui fait le plus peur, c’est son ton calme et glaciale, j’en ai des frissons.
Aller, il faut que je me calme la lionne qui ne va pas tarder à me déchiqueter reste immobile telle une poupée de cire, froide, je sorts mon mouchoir blanc de ma poche et l’agite devant son visage en signe de reddition.

-Je suis l’apôtre de la paix et en gage de paix, m’accorderai-tu une danse ?
-Non, certainement pas je déteste danser mais je ne dis pas non a des excuses. Répliqua-t-elle.
-Mi dispiace. Sei davvero una donna prima, sorprendente. Non ho smesso di andare alle feste spero di incontrarvi. La prochaine foi pense à préciser la langue.

Ce n’est pas très original de faire la même chose qu’elle, mais au moins ça marche. Je joue un peu avec le feu, ce n’est pas très malin de ma part mais je ne veux pas perdre contre une Fillette à papa, l’énerver alors qu’elle est déjà en colère ce n’est pas la meilleur idée que j’ai eu. Je la regarde, elle fait une drôle de tête.

BELLA

Je rêve, il vient de me faire le coup en Italien, ce n’est pas très original, j’ai vraiment envie de rire mais ce qui vient de me dire, ces quelques mots me touchent et me laissent perplexe.
Bon premièrement, il s’est excusé c’est une bonne chose, mais le plus bizarre c’est cette phrase « tu es vraiment une femme a part, surprenante. Je n’ai pas arrêté d’aller aux soirées en espérant te croiser. » Je ne sais pas quoi faire, le laisser croire que je ne connais pas Italien ou lui hotter son sourire victorieux ?
Je sens la victoire, un point pour m’avoir copié et un autre car pas de chance moi j’ai compris. Bella quatre points Bad Boy trois points l’avantage à la Fille à papa. Je suis dans ma profonde réflexion quand une voix à congeler un désert, me demande si je veux danser.

-Linda m’accorderez vous cette danse ? Me demanda James.

Non pas encore lui, si je lui dis non il va deviner qui je suis, répond vite, il me faut une bouée de sauvetage, je cherche du regarde Bad Boy, je lui supplie de me sortir de là.

-Oh Anthony, je suis désolé, je ne vous ai même pas demandé l’autorisation de vous emprunter votre femme. S’excusa James.
-Oui en effet. Je sais que ma femme fait tourner la tête des hommes, pour mon autorisation je suis navré mais je ne prête pas ma femme, à personne même pour une danse, désolé mon vieux …
-Je comprends, je serai comme vous, j’aurai trop peur de la perdre.

LA LIBERTE DE LA FEMME VOUS CONNAISSEZ ! Des vrais Misogynes, je ne suis pas un objet et encore moins une femme soumise, je leurs mettrais bien un coup de genou entre leurs jambes pour leur apprendre de quoi on est capable nous les femmes. Mais on n’est plus au Moyen Age, aujourd’hui les femmes ont le droit de vote, je leur dirais bien ma façon de penser. Il faut absolument que je reste calme et que je joue mon rôle de parfaite femme soumise, qui ne fait rien, ne parle pas sans l’accord de son puissant époux.

-Au faite James avez-vous trouvé votre femme ?
-Non je ne l’ai pas vu mais se n’est pas facile de la trouver à un bal masqué. Rit-il.
-Je suis curieux, parlez moi un peu de votre femme, elle doit être extraordinaire.

NON je n’aime pas ça, Bad Boy cherche à en savoir plus sur moi, je ne veux pas qu’il sache mon nom, il faut que je trouve une superbe solution, si en même temps je peux prendre ma revanche, sa serai bien. Aller Bella, ces années passé avec un frère farceur a du t’apprendre qu’elle que chose.

-Oui elle est surprenante, elle s’appelle…
-Excuse-moi James, de te couper mais j’aimerai que mon mari m’emmène danser, il déteste tellement ça qu’il trouve n’importe qu’elle opportunité pour se défiler, je vous laisse imaginer ce que j’ai du lui promettre pour qu’il danse à notre mariage. Aller chéri tu m’a promit s’il te plait.
-Ce n’est pas grave je comprends et j’imagine tout à fait ce que vous avez du lui promettre.
-Il ne voulait pas que l’on se mari au début parce qu’il fallait que l’on ouvre le bal ce n’est pas croyable toute les excuses qu’il a inventé.
-Chérie tu veux bien d’arrêter d’embêter James avec cette histoire. Alors James comment se nome votre femme ?

A non tu ne vas pas savoir comment je m’appelle, aller Bella fait quelque chose vite, je sais ! Je m’a croche à son bras me mets sur la pointe des pieds et je lui souffle dans l’oreille, il se retourne, je lui sourie et se retrouve à quelque millimètre de mes lèvres, je fais le reste du chemin et écrase mes lèvres sur les siennes qui sont si douces et le goût est extraordinaire, j’en ai des frissons. Il répond a mon baiser avec fougue je ne sais plus ou je suis et qui je suis. Je me recule à bout de souffle et commence à reprendre mes esprits très dificilement, James, le bal, Bad Boy.

-Allons danser comme je te l’ai promis, bonne soirée James. Dit Bad Boy légèrement troublé.
-A vous de même au revoir.

Bad Boy me tire vers la piste de danse, je dois dire que je suis assez fière de moi, là Emmett ne pourra plus dire que je suis coincée. Cela vos bien deux points supplémentaires donc sa fait six à trois, je vais gagner.

- Je dois dire que se baiser a été très agréable.
-Tant mieux car c’est le premier et le dernier que tu aura de moi.
-Je pourrai toujours t’embrasser et tu vois se n’est pas si horrible de danser.
-Non je ne crois pas à la place tu goûtera à ma main sur ta belle gueule d’ange.
-Ok j’essayerai de m’en souvenir Fille à papa.
- Je peux savoir ce qui te fait croire que je suis une fille à papa ?
-Tes vêtements, tes bijoux et ton attitude, tu m’es rentré dedans sans t’excuser.
-Tu ne connais pas l’expression l’habit ne fait pas le moine ? Je suis peux être une journaliste ou juste une femme qui a été invitée par une amie fortunée. James m’avait coincé, j’ai réussie à lui échapper et j’ai couru le plus vite possible pour me cacher alors je suis désolée si je ne me suis pas excusée de t’avoir bousculé tout de suite.
-Je comprends mieux pourquoi tu m’as foncé dessus mais ça ne change rien tu es une Fille à papa, comme on le dit la première impression est souvent la bonne.
-Ma parole tu es borné, crois ce que tu veux de moi ça m’est complètement égale.

Cet homme est désespérant mais bon Dieu il embrasse comme jamais, je crois que se soir je vais faire de beau rêve. J’ai la tête qui tourne, mes jambes ne me tiennent presque plus, la pendule sonne douze coups, je vais pouvoir me reposer, c’est bizarre je suis plus fatiguée que quand je travaille pour Emmett.

-Princesse parfaite ici la terre, tu es encore partie dans tes pensées, je te demandais si tu voulais un verre de champagne ?
-Non merci Cendrillons va rentrer, il est l’heure.
-Il n’est que minuit.
-Il y en a qui travaille demain.
-Alors au plaisir de te revoir.
-Je crois que sa ne risque pas, au faite ce n’est pas la peine de te rendre a toutes les soirées donné a New York, je me rends à ces soirée que par obligation, je déteste sa, surtout quand il y a des espèces de chieurs comme toi.

Bad Boy est abasourdi, il réalise que j’ai compris sa phrase en Italien, là je peux dire que je suis la gagnante de notre jeux, normal je n’aime pas perdre.

-Comme le proverbe le dit : jamais deux cents trois et puis je me rendrai a chaque soirée comme ça tu sera ou me trouver si l’envie te prend de vouloir m’embrasser de nouveau. Dit il avec son merveilleux sourire en coin et ses yeux pétillants de malice, pour mon propre bien il faut vraiment que je m’éloigne de lui.
Obrigado eu tive uma noite muito boa e seu beijo era sublime, o melhor da minha vida, eu acho, se eu quiser um novo sabor de seus lábios vejo você em breve.*Dis-je.

*(Merci j’ai passé une très bonne soirée et ton baiser était sublime, le meilleur de ma vie a vrai dire, j’y penserai si j’ai envie de gouter a nouveau a tes lèvres, à bientôt.)

FIN du CHAPITRE 10


Si tu veux la paix, prépare la guerre.
Végèce
Il ne faut jurer de rien.

Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 25 Avr 2010 - 4:33, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:14

CHAPITRE 11 : Formation et perturbation

ALICE

Je suis confortablement installée dans mon lit, allongée sur le dos, je regarde le plafond de ma chambre et réfléchis. Je n'ai pas réussie à fermer l'œil de la nuit, Bella n'était pas venu à ma fête, je ne comprends pas, elle m'a dit qu'elle passait à son appartement et qu'elle nous retrouverait après.

Pendant toute la soirée je l'ai attendu, appelé sur son portable et je l'ai même cherché parmi tout les masques, elle n'était pas là, si Jasper ne m'avait pas retenu, la police serai à sa recherche et je serai depuis très longtemps à son appartement. J'espère qu'il ne lui est rien arrivée, avec sa poisse on ne sait jamais. Mais si elle a fait exprès, il va falloir qu'elle ait une sacrée bonne excuse !

- Bonjour mon cœur, je t'apporte ton petit déjeuné et ne t'inquiète pas, Bella doit être au fond de son lit en train de rêver, elle va bien j'en suis sur.

Mon Jasper est un homme extraordinaire, il prend tellement soin de moi, me rassure si facilement, nous n'avons pas besoin de parler pour nous comprendre. C'est un ange, il est parfait, il m'apporte mon petit déjeuné, et surtout il porte mes sacs de shoping sans grogner, il est l'homme de ma vie et je l'aime.

-Merci mon amour, je t'aime.

Je pose mes lèvres sur ses lèvres douces et chaudes pour le remercier. Après notre tendre baiser, Jazz me chuchote qu'il m'aime, nous prenons tranquillement notre petit déjeuné, nous parlons de la soirée, je lui dis que Bella m'a trouvé un assistant Chris.

-Alors c'est quoi ton programme aujourd'hui ma princesse ? Du shoping ?
-Je vais allée voir notre fugueuse et lui passer un savon, après j'ai rendez vous avec Lorenzo pour un shooting puis je vais commencer les croquis de ma nouvelle collection, et toi ?
-Le coach est malade et l'entraineur est partie en vacance donc l'autre coach Berneur m'a demandé si je pouvais le remplacer et j'ai dis oui.
-Mais c'est super ! Je suis contente, et après tu fais quoi ?
-Oui moi aussi après ma dure journée de travaille, je vais rejoindre la créature de mes rêves et l'inviter à un diné aux chandelles.
-Elle en a bien de la chance cette créature de tes rêves, j'aimerai tant être à sa place, à quelle heure je dois rentrer pour ne pas vous déranger ?
-Ne soit pas ridicule, tu es la seule et unique créature de mes rêves Alice, rendez vous à 19H à mon apparte, ça te va ?
-Oui je pense que sa ira, je quitterai mon autre amant plus tôt. Dis- je avant de filer me préparer.
-Bonne journée mon cœur, dit bonjour à ton amant de ma part. Rigola-t-il.

Je sors de mon bébé, ma porche jaune, elle est si belle et rapide, c'est le dernier cadeau que m'a offert mon frère. Je prends l'ascenseur qui m'emmène au dernier étage de la tour, je suis sur le pallier, je prends la clé que j'ai fait faire discrètement, pour que Bella ne soit pas au courant. Je pousse la porte et me dirige vers la cuisine, je suis rassurée Bells est bien là, son sac est sur la table ainsi que son portable et les chaussures qu'elle portait hier soir sont dans l'entrée. Je suis une superbe amie quand même, je lui prépare son café et installe tout se qu'il faut pour un bon petit déjeuné. Je m'assis sur un des tabourets du bar et j'attends que la fugueuse se lève. Je tourne la page de mon magazine quand une Bella encore endormie s'installe.

-Bonjour la fugueuse, bien dormit ? J'espère parce que moi je n'ai pas dormie de la nuit car je m'inquiétais pour ma meilleur amie, tu sais celle qui n'est pas venu à la fête que je donnais HIER SOIR. Expliquais-je d'un ton froid.
-AH ! Alice mais qu'est ce que tu fais là ! Comment es tu rentré ?
-Oui c'est bien moi, j'ai pris ma clé. Alors qu'elle est ton excuse, elle a intérêt à être valable ?

Je la regarde de plus près, elle a l'air complètement à l'Ouest, on dirait qu'elle essaye de se souvenir se qui c'est passé ou alors elle se réveille. Je lui serre son café, lui ordonne de le boire et lui dit d'aller prendre une bonne douche pour finir de se réveiller, après elle va se faire passé un savon.

-Alors tu es réveillée ? Bon je te laisse une chance de t'expliquée mais fait vite, j'ai déjà perdu patience depuis 4H du matin, j'étais morte d'inquiétude avec ta poisse tu as très bien pu te tué en traversant la rue. Je suis furieuse, je te retrouve tranquillement en train de dormir au fond de ton lit, tu sais en une nuit j'ai imaginé toutes les pires choses qu'il aurait pu d'arrivé. Tu aurais dû me prévenir, je suis ton amie ?
-Alice je suis désolée, j'aurai du te prévenir mais je n'y ai pas pensé, la soirée a passée si vite et j'étais si fatiguée. Je te jure que je suis allée à ta fête, la décoration était magnifique.
-Merci, mais ou étais tu et pourquoi tu ne nous a pas rejoins ?

On dirait, qu'elle n'est pas sûr de ce qu'elle doit dire. Elle n'a pas l'air de me mentir, je vois qu'elle est désolée de m'avoir causé du soucie.

Bella n'a pas vu passée la soirée c'est bizarre, ça cache quelque chose, je sais !

-Il y a un homme dans ton histoire. Affirmais-je
-Non
-Isabella Marie Swan ne me ment pas !
-Il y en deux en faite, James et Bad Boy.
-QUOI ! James était là et c'est qui Bad Boy ?
-Oui James était bien là il m'a presque reconnu et je ne sais pas qui est Bad Boy, il m'a sauvé de James.
-Raconte-moi tout depuis le début dans les moindres détails et je te pardonne après.

BELLA

Je viens de finir de raconter tout le déroulement de la soirée à Alice, j'ai du rougir plus d'une fois pendant mon récit. Alice ressemble à un enfant à Disneyland, elle a été captivé pendant toute mon histoire, elle a même poussé des petits cris aigüe tellement elle était surprise par ce que je lui disais. Bien sur après elle m'a bombardé de questions : « est ce qu'il est beau ? Comment il s'appelle ? … »

-Alors tu vas le revoir ?
-NON ça va ! Vas pas je le déteste !
-Mais oui bien sur il n'y a que toi que tu vas convaincre. Bells il faut que tu le revois, sa crève les yeux que tu le trouve désirable et pour lui c'est la même chose, tu connais l'amour vache ?
-Tu dis n'importe quoi, c'est vrai qu'il est très beau mais il est arrogant, détestable, imbue de sa petit personne. Je le répète je ne veux pas le revoir.
-Bella tu te mens a toi-même, tu m'a dis que son baiser était le meilleur de ta vie, qu'il était beau comme un Dieu alors mets ton orgueil de côté !
-C'est effectivement ce que j'ai dit mais le physique ne fait pas tout.
-Je suis d'accord mais est ce que tu as pensé, une seconde, que son attitude n'était peut être qu'une façade pour se protéger. Ce n'est pas toi qui m'a dis que tu arrivais à voir quand quelqu'un se cache derrière un masque.

Là je dois l'avouée que Alice n'a pas tort, je n'ai pas une seule foi fait attention, j'ai été comme lui je l'ai jugé sans le connaître, peut être qu'il est désagréable pour se protéger, je suis vraiment stupide. Mais Alice se trompe peut être, elle ne l'a jamais vu comment elle peut penser qu'il se cache derrière un masque.

-Alice pourquoi dis tu qu'il n'est pas ce qu'il est ? Tu ne le connais même pas…
-Je ne le connaît pas mais mon intuition me dit que l'œil ne voit pas ce que le cœur perçoit. Écoute, la prochaine foi que tu le rencontreras regarde avec ton cœur, pas avec tes yeux.
-Alice il n'y aura pas de prochaine foi.
-Si j'en suis sur.
-C'est ton troisième œil qui te le dis. Dis-je avec ironie.
-Oui.
-Au faite tu n'as pas rendez vous avec Lorenzo aujourd'hui ? Lui demandais-je ;
-Si j'ai encore un peu de temps avant d'y aller et il faut que l'on s'organise pour la formation de Chris.
-Oui, si tu veux aujourd'hui je vais commencée à lui apprendre ma partie et dès que tu as un moment, tu t'en occupe.
-Ca me va, hier après midi j'ai parlé avec lui et franchement je n'aurai pas grand-chose à lui apprendre, c'est toi qui va avoir du bouleau avec lui.
-Je pense qu'il va vite apprendre.
-Qui vivra verra, bon j'y vais, aussi non, je vais finir par être en retard, à plus Bells.

Je n'en reviens pas Alice a réussie à me remettre en question, Bad Boy ne serai pas si insupportable, j'ai du mal à y croire.

Je prends mon portable pour appeler Chris, je regarde tous les messages que Alice m'a laissé, ma boite est plaine, je la vide, mon portable vibre, stresser comme je suis je sursaute inutilement.

-Bella Swan j'écoute.
-Bonjour Mademoiselle, c'est Louis.
-Bonjour Louis comment vous allez ?
-Très bien Mademoiselle, je sais que cet appel ne va pas vous faire plaisir mais vos parents veulent vous voir, pour parler.
-Effectivement je sens que sa ne va pas me plaire. Qu'est ce qu'ils me veulent ?
-Je ne suis pas sensé vous le dire mais…
-Louis c'est si grave que ça ?
-Votre père veux que vous persuadez Messieurs votre frère à reprendre l'entreprise familiale et …
-Mais quand est ce qu'il va comprendre que Emmett ne veut pas ! Louis il y a autre chose ?
-Oui, ils veulent que vous vous marié, pour que votre époux reprennent l'entreprise si Messieurs votre frère ne veut pas. Je suis désolée…
-Je suppose qu'ils ont choisie mon mari, qui est-il ?
- Messieurs James Jäger, mademoiselle
-Merci Louis, pas un mot à Emmett et Rosalie, je viens les voir à la maison familiale demain soir à 19h. Bonne journée à demain.
-Bonne journée Mademoiselle.

Je raccroche, m'assois dans mon canapé, je ne suis même pas surprise, j'aurai du m'y attendre. Il est grand temps que je m'occupe de mes parents, il faut que je me prépare ça va jouer serré, Charlie est une tête de mule et Renée va surement chercher à me faire culpabiliser mais grâce à Louis j'ai une longueur d'avance. James mon mari ? Mais ils ont fumé quand ils ont monté leur plan ou quoi. Ils pensent que je vais aller voir Emmett et tout lui déballé, non mais ils me prennent pour qui, si Emmett est au courant il va tout plaquer et reprendre l'entreprise, je le connais mon nounours protecteur, jamais il ne voudra que j'épouse James. Je suis en train de mettre en place ma stratégie pour demain quand Chris sonne à ma porte, je lui dis d'entrer.

-Bonjour Mademoiselle Swan.
-Bonjour mais appelle moi Bella et ne me vouvoies pas ok ?
-Pas de problème Bella.
-Très bien. Bon Chris je vais t'apprendre ce que j'ai appris quand j'étais le manager d'Emmett. Pour commencer il faut absolument que tu ai une autre personnalité quand tu travail, un masque qui te protégera, des attaques.

Bon on a pas mal de bouleau, vient nous allons marcher pendant que je t'expliquerai ce que tu devras faire.

CHRIS

Je trouve que Bella n'est pas la même personne que j'ai rencontré la dernière foi, elle est plus sérieuse et plus concentrée, elle est impressionnante. Elle doit être en mode travail, je sens que je vais apprendre beaucoup de chose avec elle et Alice.

Nous sommes toujours en train de nous promener dans Central Park, cella fait déjà deux heures que j'écoute touts les conseils de Bella.

-Bella je peux te demander quelque chose ?
-Oui. Dit-elle froidement
-Est-ce que en ce moment tu portes ton masque ?
-Oui. C'est exacte, je voulais que tu vois mon illusion c'est très bien Chris. Quand tu veux quelque chose d'une autre personne tu dois d'abord trouver sa vrai personnalité car la plupart du temps c'est la que tu trouveras la faille. Mais le plus important il faut écouter, étudier la personne que tu as en face et surtout faire preuve d'imagination. Dit-elle en me souriant.
-Ok je m'en rappellerai.
-Si tu applique ce que je t'ai dis, tu n'aura pas de problème, tu deviendras un super assistant. La prochaine foi on pass...

Je me stop, Bella n'a pas finit sa phrase, je me demande ce qui a bien pu l'arrêter, elle a peut être reconnu quelqu'un, je me retourne. Je cris son nom plusieurs fois en courant vers elle. Bella est étendu sur le sol inerte, je prends son pouls, il est faible, je cherche de l'aide mais il n'y a personne. Je sors mon portable de ma poche et appelle les secours. Elle est d'une extrême blancheur. Les secours sont enfin arrivés, ils me poses pas mal de question pendant qu'ils mettent Bella sur une civière, je monte avec eu dans l'ambulance, les sirènes ont été activées afin d'arriver le plus vite possible à l'hôpital.

FIN du CHAPITRE 11


" Le cœur perçoit ce que l'œil ne voit pas. "
Al-Gazal

Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 25 Avr 2010 - 4:34, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:16

CHAPITRE 12 : Le calme avant la tempête.

CHRIS

Je suis dans la chambre de Bella, elle dort paisiblement, l'infirmière me rassure et me dit que le médecin va bientôt arriver. Quand nous sommes arrivés à l'hôpital, le médecin m'a dit que Bella a fait un malaise surement à cause du stresse ou d'un manque de sommeil. Le médecin a ordonné à l'infirmière de lui donner un tranquillisant pour qu'elle se repose. Je suis assis sur la chaise près de son lit, son sommeil semble si profond, je la regarde, mes paupières deviennent lourdes, je sens ma tête tombe sur son lit.

Je me réveille doucement, quelqu'un serre ma main, j'ouvre les yeux et me redresse, Bella bouge de plus en plus, elle ne devrait pas tardée à se réveiller. Elle ouvre les yeux puis les referment, agressés par la lumière trop vive, elle papillonne ses paupières, s'étire puis baille.

-Comment te sens-tu Bella ?
-Salut Chris, ou suis-je ?
-A l'hôpital, tu as fais un malaise.
-Génial, on est quel jour et quelle heure est-il ? demanda Belle d'un ton désespéré.
-Tu as dormie de 12H à minuit.

Bella saute de son lit, ouvre le placard, prend ses affaires et file dans la petite salle de bain, en même pas deux minutes elle est prête à partir, elle met ses chaussures. Je n'y crois pas elle parait en plaine forme. Enfin, pour l'instant…

-Bon on y va, je déteste les hôpitaux.
-Bella assis toi, il faut attendre le médecin pour sortir et il est trop tard pour sortir, il faut que tu te repose, ce n'est pas par hasard que tu as fait ce malaise même si le médecin semble affirmer qu'il n'y a rien de grave.
-Bon tu vois s'il a dit ça, c'est que je peux partir et puis là, je n'ai absolument plus besoin de dormir, je vais très bien !

Elle me tire par le poigné, pose sa main sur la poignée de la porte, avant même qu'elle ne l'abaisse, la porte s'ouvre et bien sûr, Bella se la prend en plaine figure, cette fille a vraiment la poisse, Alice ne m'avais pas mentie. Après s'être laisser retomber sur le lit a cause de son nez qui j'espère n'est pas fracturé, elle se met à réciter tous les mots vulgaire qu'elle connait contre, je site « le débile qui a ouvert la porte » le médecin ne peut pas en placer une.

-Bella assis toi s'il te plait. Bonjour Kate, bonjour Docteur. Dis-je.

Kate est la gentille infirmière qui a prit soin de Bella, mais le médecin n'a pas l'air d'avoir exactement le même caractère, il parait plus gentil mais plus fatigué et plus vieux.

-Bonjour Isabella, sa faisait longtemps que je ne t'ai pas vu, la dernière foi c'était après ton accident de moto je crois.
-Doc. Dit elle exaspérée
-Je ne me suis pas présenté, Eleazar Denali vous devez être Chris, enchanté.
-Oui,…, moi aussi.
-Isabella j'espère que tu n'avais pas l'intention de te faire la malle comme la dernière foi.
-Je suis pressée si tu pouvais me libérer ça serai très gentil et arrête de m'appeler Isabella.
-Bella, on passe un marché, tu passe le reste de la nuit ici et promis je te libère demain matin.
-Ok mais à 7H je rentre chez moi et pas un mot à Emmett ni à personne.
-Marché conclu.

Bella se tourne vers moi et me dit que c'est valable pour moi aussi, je lui promets de ne rien dire et elle m'ordonne de rentrer chez moi pour que je me repose. Je lui fais un bisou et lui dit de prendre soin d'elle.

-Chris merci, je t'appel demain.
-Ok à demain Bellissima.

Je sorts de la chambre, rassuré sur l'état de santé de Bella, elle est entre de bonnes mains, maintenant.

BELLA

Enfin libre, je m'habille et attend qu'il me donne ma fiche de sortie. La porte s'ouvre Eleazar rentre en souriant.

-Bon je te laisse partir mais je veux que tu te repose et que tu reviennes la semaine prochaine pour tes résultats d'examen. Si tu ne te sens pas bien, tu viens tout de suite me voir, je suis sérieux, il faut tout de même surveiller ça de près. Surtout ne saute pas de repas, ne te couche pas trop tard pour récupérer correctement et bien sûr prends régulièrement les tranquillisants que je t'ai donnés.
-Oui docteur, c'est promis. Dis-je avec un grand sourire.
-Bella fait attention à toi s'il te plait.
-Comme toujours, merci Doc à la prochaine.

Je sorts le plus vite possible de l'hôpital, je saute dans un taxi, j'appelle Alice et lui demande si elle peut venir me retrouver au parc devant le New café, elle me dit qu'elle y sera à 8H.

UN BARMAN

J'ouvre le café, il est encore trop tôt, les premiers clients n'arriverons que dans une heure, à moins que cette jeune femme ne vienne. Je suis en train astiquer mon comptoir, quand la porte est poussée doucement par cette jeune femme. Il est sept heures le café est calme comme d'habitude, elle s'avance d'un pas assuré vers sa table. Le chemin qu'elle parcourt est toujours rythmée par le bruis de ses talons. Elle tire sans raclement, sans bruit sa chaise, elle s'assoit, regarde dans ma direction. Je n'ai pas besoin de lui demander ce qu'elle veut car elle commande toujours la même chose. Elle me regarde préparer son café, je nettoie mon plateau, pose sa tasse, une assiette et met également une cuillère et une serviette à coté de sa tasse. Je vais lui chercher son journal, je sers son café noir avant de m'avancer vers elle. Je dépose son café puis son journal, elle me sourie pour me remercier je lui rends puis regagne mon comptoir.

Comme à son habitude elle prend sa cuillère, et la plonge dans son café, elle ouvre son journal, commence à le lire tout en mélangeant doucement son café. Elle tourne une page, tape toujours deux fois sa cuillère contre sa tasse pour faire tomber la petite goutte. Elle la pose dans l'assiette, puis prend la tasse, souffle légèrement dessus, porte la tasse à ses lèvres et boit.

Elle lit la page, la tourne et boit une gorgée. Elle répète cette opération jusqu'à ce qu'elle ait fini de boire son café, elle ferme son journal, pose sa tasse vide, ouvre son sac cherche son porte monnaie, prend l'argent et le dépose sur la table, pousse la chaise et avance jusqu'à la porte, son visage semble plus paisible qu'a son arrivée, elle me regarde toujours avant de partir.

-Bonne journée, à la prochaine foi. Dit-elle avant de sortir.

BELLA

Je pousse le porte du New café, je me dirige vers ma table, m'assoie en attendant mon café. J'aime venir ici quand je ne me sens pas très bien, c'est un peu mon havre de paix. Je ne sais plus où j'en suis, Bad Boy, mes parents et mon malaise. Il me faut du calme, je dois mettre mes idées en place.

Le gentil serveur m'apporte ma tasse et mon journal, je lis et bois tranquillement, je regarde l'horloge, Alice va bientôt arriver, je paye et prend le chemin de la sortie, l'esprit plus léger.

-Bonne journée, à la prochaine foi.
-Bonne journée Mademoiselle.

Je ferme la porte, sur le trottoir d'en face une mère accompagne son enfant à l'école, la petite fille fait tomber son doudou, je traverse la rue, des voitures klaxonnent, je récupe la peluche et cours après elles.

- Excusez-moi, vous avez perdu le doudou de votre fille. Criais-je
-Oh ! Merci beaucoup, Lila dit merci à la dame.
-Merchi ma dame. Je sourie à la petite.
-Passez une bonne journée.
-Au revoir.

Je me dirige vers le parc, Alice doit me rejoindre près de la mare, je m'assoie sur un banc, le soleil me réchauffe, je ferme les yeux pour profiter de ce moment de calme, j'écoute le bruit du vent qui soufflent sur les branches.

ALICE

Je suis presque arrivée, je marche jusqu'au banc, je cherche Bella, elle est assise sur le banc qui en plein soleil, Bells a les yeux fermés, le sourir aux lèvres, elle est très belle, on dirait un ange tellement son visage est beau et illuminé. Je m'avance doucement pose mes mains sur ses yeux.

-Qui suis-je ?
-Alice !
-Gagner, alors Belli chou que veux tu dire a Docteur Alice, elle t'écoute.
-Je voulais te demander si toi et Jazz vous être libre de samedi à mercredi ?
-Ca dépend pour quoi ?
-Un petit voyage.
-Où ?!!
-C'est une surprise.

Alors là, je suis curieuse, je veux savoir, Bella tu ne vas pas t'en sortir comme ça, je vais lui faire le coup des yeux du chat botté et ma mou spéciale Alice veux quelque chose.

-S'il-te-plait. Dis-je en séparant bien chaque mot.
-Ok tu sais que je ne peux pas résister à ta moue. Lundi c'est l'anniversaire d'Emmett, je veux lui faire la surprise. Samedi on prend l'avion, Dimanche Nounours a un match ça lui fera plaisir que l'on vienne. Lundi on lui fête son anniversaire et Mercredi on rentre, ça te vas ?
-Youpi, super, je vais t'organisée une de ses fêtes, pour le cadeau tu as pensé a quoi ?
-Je suppose que tu es dû voyage, pour le cadeau j'ai pensé à deux scooteurs des neiges et toi ?
-Excellant ton idée, moi j'ai mon idée, tu verras. Des 10H on va acheter des vêtements chauds et les scooteurs, Mardi on pourra faire une balade, c'est super j'ai hâte d'y être.
-Moi aussi, mais Alice pas de shoping s'il te plait.
-Si. Bon je vois qu'il y a quelque chose qui te tracasse, tu peux tout me dire tu le sais. C'est Bad Boy ? Tu la revu ?
- Non, c'est mes parents, je dois les affronter ce soir, ils veulent que Emmett arrête le hockey sur glace pour reprendre l'entreprise familiale, si Emmett ne veux pas ils vont me marier à James.
-MAIS ILS N'ONT PAS LE DROIT, C'EST HORRIBLE, IL FAUT FAIRE QUELQUE CHOSE ! M'exclamais-je
-Calme toi, ne t'inquiète pas.

Bella est si calme, on dirait qu'elle est résignée, je n'y crois pas, ses parents ! C'est horrible, comment peuvent-ils faire ça a la leur fille, la donner à James ! Je suis en colère et triste, mes parents son si aimants à coté d'eux, j'ai beaucoup de chance… mais je ne veux pas qu'on fasse ne mal à ma Bella.

-ISABELLA MARIE SWAN tu as intérêt à te battre, je veux que tu leur montre la Lionne que tu es, promet le moi.
-Je n'ai pas l'intention d'être une petite fille bien sage ce soir, le problème sera réglé, ils vont avoir à faire à Bella la Lionne, je te promets.
-Bien, j'aime mieux ça.
-On y va faire ses achats ?

BELLA

Je suis sur les rotules, je n'en peu plus, je suis trop fatiguée, j'ai une de ses migraine, je veux rentrée chez moi. Alice m'a vidé des quelques forces qu'il me restait, quand Ali parle de shoping express, il faut fuir le plus loin possible, c'est pire qu'un marathon. Mon calvaire est enfin finit, je ne sais même pas si j'aurai la force d'aller à la boxe cette après midi.

-Alice est ce que tu peux me déposer à mon appartement.
-Bien sûr, pas de problème.
-Merci.
-Bella est ce que, je pourrais venir avec toi chez tes parents ça les calmeraient peut être ?
-Oui mais je ne veux pas t'ennuyer avec mes histoire de famille, ça va bien se passer.

Le reste du trajet se passe dans un silence agréable, le ronflement du moteur et si reposant, je me sens si bien. Alice me dit bon courage pour ce soir. Je monte à mon apparte, j'appelle Chris pour lui donner de mes nouvelles et je lui dis de venir demain me voir pour continuer sa formation. Je me fais couler un bon bain et en profite jusqu'à ce que l'eau soit froide. Je m'allonge sur mon lit douillé et m'endors paisiblement.

Je rêve de mon beau et terrible Bad Boy mais quelqu'un vient n'arracher à mon beau rêve, on me secoure et j'ai froid, ma couette !

-Bella debout, il faut que tu te prépare, tu vas être en retard chez tes parents. REVEILLE TOI !!!!
-Laisse-moi dormir Alice, s'il te plait et redonne moi ma couette. Dis-je en grognant.
-Non, tu as de la chance que je sois passé ou si non, tu serais encore entrain de dormir. Lève toi, tu rêveras de ton inconnu plus tard, je t'ai apporté ta tenue pour se soir.

Je me lève difficilement, je prends les affaires d'Alice et vais d'un pas vacillant dans la salle de bain. Je demande à Ali quel heure il est à travers la porte.

-18H00 alors dépêche-toi, il faut que je te coiffe et maquille.

Incroyable j'ai dormie toute l'après midi, je dois être en train de rattraper toute les heures de sommeil que j'ai perdu à travailler pour Emmett. Je regarde ce que mon gourou de la mode m'a donné, des sous vêtements noir en dentelle, un tailleur, non mais elle veut vraiment ma mort.

-ALICE !!! Tu crois vraiment que je vais porter ce que tu m'as donné ? Je vais juste voir mes parents je ne vais pas à un entretien d'embauche.
-Ne discute pas mets se tailleur. Ordonna-t-elle.

Je mets les bats noirs puis j'enfile la jupe fendu, très serrée, Ali a exagéré sur la longueur de la fente. Le corsage est blanc avec des manches longues bouffantes, la veste est sans manche. Je sorts de la salle de bain Alice me donne des escarpins à haut talons, elle ferme ma veste avec une ceinture, la veste est très mais très près du corps je ne croyais pas pouvoir la fermer, j'ai perdu pas mal de poids, je trouve. Je me regarde dans la glace après être passé dans les mains experte d'Alice, j'ai l'impression d'être une femme d'affaire.

-Alors tu n'es pas bien comme ça ?
-Pourquoi je dois ressemblée à une avocate ?
-C'est très simple, il faut que tu impressionne tes parents. Je t'assure que Bella la Lionne avec ce tailleur va tout déchirer, ils ne vont pas te reconnaitre comme une petite fille bien sage qui écoute ses parents mais comme une femme indépendante.
-Merci Alice. Bon il est l'heure.

FIN du CHAPITRE 12


Les chanceux sont ceux qui arrivent à tout… Les malchanceux sont ceux à qui tout arrive.

Eugène Labiche

Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 25 Avr 2010 - 4:35, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:17

CHAPITRE 13 : Confrontation

BELLA

La porte de l'ascenseur s'ouvre sur mon grand garage, Emmett m'a transmit sa passion des voitures, je ne sais pas laquelle prendre, ma mini, ma Ferrari, je sais : la Porsche Cayman 2.7 noir. Je prends la clef, m'avance vers le font de l'écurie, je passe devant la nouvelle voiture de nounours, il faudra que je lui envoi. J'ouvre la porte de ma voiture, je m'installe, mets mes lunettes mouche comme dit Emmett puis démarre. Le moteur ronronne, j'appuis sur le bouton de la télécommande de la porte du garage. Je sors tranquillement et une foi sortie j'accélère. J'arrive sur l'autoroute, je vais pouvoir la pousser, profiter de la vitesse, ça me détendra.

Je suis sur le petit chemin qui m'emmène au manoir familial, je déteste y venir. J'arrive au gigantesque portail fermé, j'ouvre ma fenêtre, la camera me regarde, j'appuie sur l'interphone.

-Ouvrez, c'est Bella. Dis-je, le portail s'ouvre lentement.
-Vous pouvez avancer.

J'accélère, je passe dans le parc, le manoir est caché par les arbres du parc. Je stop ma voiture devant l'entrée, le moteur est coupé, l'habitacle est silencieux, j'expire, inspire et met mon masque avant de sortir. J'ouvre la porte, prend mon sac, et je m'avance vers Louis le fidele majeur d'homme de la maison Swan.

-Bonsoir Mademoiselle Swan, bienvenue chez vous.
-Merci Louis, mes parents sont là ?

Je suie Louis, ici ça n'a pas changé, de la moquette, des meuble en bois, toujours ce style salon British. Le bon coté de ce manoir c'est que l'on peut faire un super cachecache. La vieille horloge sonne, il est 19 H00, je suis pile à l'heure.

-Madame Swan est en rendez vous privé et Monsieur votre père n'est pas encore rentré.
-Je vois, ma mère doit être avec Philipe. Ce n'est pas la peine que je me dépêche.
-Voulez vous boire quelque chose ? Je vous installe dans le bureau bibliothèque ?
-Oui ça serai très bien, j'aimerai un café bien noir s'il te plait Louis et arrête de me voyer.
-Ton café sans sucre comme d'habitude ?
-Oui.

Je m'installe dans le fauteuil devant la cheminée, le feu crépite et me réchauffe, j'adore l'odeur. Je regarde tous les livres de plus près quand Louis rentre avec mon café.

-Merci Louis, assis toi s'il te plait, ça fait longtemps que nous n'avons pas parlé.
-Oui, cela fait très longtemps, que tu n'es pas venu, maintenant tu es une belle femme, je suis très fière d'avoir eu la responsabilité de m'occuper de toi et d'Emmett. Tu m'as beaucoup manqué, tu as fait du beau travail avec ton frère.
-A moi aussi tu m'as manqué. Comment ça se passe à ici ?
-Comme d'habitude. Votre mère travaille sur le tournage d'un film, parfois je me dis que si votre mère n'était pas devenue actrice, elle se serait occupée de vous et ne serai pas la femme qu'elle est devenue. Je regrette, la femme d'avant douce, aimante, dévoué à ses enfants. Est-ce que tu te rappelle quand elle s'occupait de vous, quand elle vous emmenait au sport ? C'était le bon vieux temps. Soupira t il.

Je me fais vieux, je vie désormais dans le passé.

-Mais non, il ne faut pas rester dans le passé et surtout il ne faut pas regretter, ma mère a fait son choix, c'est comme ça on ne peut rien y changer, il faut aller vers l'avenir.
-Oui tu as raison. Que vas-tu faire pour tes parents, ils sont égoïste, indigne d'être vos parents.
-J'ai crée plusieurs plan, je verrai quand le moment sera venu.
-Bon je te laisse tes parents ne vont pas tarder, ils te parleront après le repas normalement.
-Merci Louis
-De rien Mademoiselle.

Je ferme les yeux après avoir bu mon café. Louis me secoue, doucement, je me suis assoupie, il me dit que mes parents sont arrivés, je me lève et me prépare à leur arrivé, je me mets dos à la porte et regarde l'extérieur par la fenêtre.

RENEE
Bella est déjà arrivé sa voiture est juste devant, ça fait si longtemps que je ne l'es pas vu. Je rentre, Louis m'accueille, prend mon manteau et mon sac. Il me demande si j'ai passé une bonne journée, je lui réponds et lui demande où est Bella et si mon mari est arrivé.

-Messieurs vous attend dans son bureau et Mademoiselle est dans la bibliothèque.
-Merci Louis, vous pouvez disposer.

Je me dirige vers le bureau de Charlie, j'ouvre la porte, il est encore plongé dans son travail, son fameux boulot est plus important que sa famille. Je m'assois dans le siège qui est devant son bureau, il n'a même pas remarqué que je que j'étais là.

-Bonsoir Charlie
-Ah tu es arrivé, tu te rappelle du plan ?
-Oui mais…
-On y va. Dit-il en me coupant.

Je le suis jusqu'à la bibliothèque, je me demande à quoi peut bien ressembler Bella, Charlie ouvre la porte brusquement, je cherche Bella ma fragile petite fille dans le fauteuil mais elle n'est pas là, par contre une femme se tient face à la fenêtre, elle est très belle dans se tailleur noir et ses chaussures à talons aiguilles c'est vraiment pas ce que porterai Bella. Cette femme est terriblement impressionnante et sexy, elle doit être avocate. Bella n'est pas venu finalement et elle nous envoie une avocate, je suis si triste.

-Qui êtes vous et que fichez vous ici ? Grogna mon mari qui ne connait pas la courtoisie.

La femme reste, silencieuse, elle inspire, expire avant de se retournée, je croise son regard, des yeux marron sublimement mis en valeur grâce au maquillage, j'hoche la tête de surprise, cette femme si belle est ma fille, ma Bella.

-Alors Charlie tu ne reconnais même pas ta propre fille. Répliqua-t-elle.
-Isabella ? C'est toi ? Demanda Charlie, Bella grogne à son prénom, puis répond.
-Mais oui bien sûr que c'est moi … puisque je te le dis.

Je sens que la soirée va être longue, l'ambiance est très glaciale, Bella n'est plus ma petite fille, bien sage et gentille. Il faut que la tension descende, je me jette sur ma fille est la serre très fort dans mes bras et regarde Charlie d'un regard noir.

- Ma chérie tu es si belle, tu m'as tant manqué.

Elle me sourie, me dit que je lui ai aussi manqué, elle rougie même à mon compliment, elle est comme avant, elle n'a pas changé. Nous passons à table, je parle tu tournage du film, des acteurs, jusqu'à la fin du repas, Charlie ne m'écoute pas comme d'habitude, il observe Bella, elle m'écoute et pose des questions. Je demande à Louis de servir le café dans le bureau de Charlie comme le plan le prévoie. Bella est très souriante et agréable, le plan a peut être une chance de marcher.

Charlie et moi s'installons derrière le bureau et Bella devant nous, elle fronce les sourcilles, son visage se durcie, elle est très sérieuse, je ne reconnais plus ma fille si fragile, elle parait si froide et distante, elle me fait peur.

-Bon nous avons assez joué la mascarade de la famille parfaite. Dit-elle froidement.
-Isa pourquoi dis tu ça ? Demandais-je.
-Ne me prenez pas pour une imbécile, qu'est ce que vous voulez, je n'ai pas de temps à perdre avec vous et votre égoïsme.
-Je veux qu'Emmett arrête le sport et travaille avec moi pour reprendre l'entreprise familiale. Exigea Charlie.

Bella est calme elle ne fait rien transparaitre, ça va être très dure de la convaincre mais il le faut, c'est pour leur bien que l'on fait ça pour eux.

-Tu as demandé à Emmett ?
-Non, il n'a dit, que c'est à toi, que je dois m'adresser car tu es soit disant son agent et manager. Répond-t-il
-Et si Emmett refuse de reprendre ton entreprise familiale, tu feras quoi ? Tu sais Emmett à une femme et elle ne veut pas qu'il arrête le sport pour faire plaisir à son papa, en plus c'est elle qui le gère maintenant, ce n'est plus moi.

Mon tout petit nounours a une femme et je ne suis même pas au courant, Bella aurai pu nous le dire, j'espère qu'elle est belle et riche. Il faudra que j'interroge Belli.

-Je veux que tu lui face changer d'avis. Ordonna mon mari rouge de colère.
-Tu n'as que cette expression à la bouche « je veux », moi je ne veux pas convaincre Emmett de faire ce que TOI tu veux. Alors que vas-tu faire, Emmett ne reprendra jamais l'entreprise familiale.

Ça s'annonce mal, nous sommes obligés de mettre la partie deux du plan en place, Charlie sourie, nous sommes sure de gagner, Bella fronce encore plus des sourcilles, ses yeux sont noir de colère, de dégout, de honte et de tristesse.

-Donc Emmett refuse. Je suis triste que Emmett ne pense cas lui, il nous oblige à faire quelque chose que nous ne voulons pas t'imposer mais nous n'avons pas le choie. Il est grand temps pour toi de te marier, ton mari prendra la place qu'Emmett devait avoir. Mais si ton frère change d'avis tu n'aurais pas besoin de te marier.
-En gros l'un de nous deux doit se sacrifier pour votre égoïsme.
-Isa ne dit pas à ça nous faisons ça pour votre bien et pour le bien notre famille aussi, pense un peu à nous. Tu dis toujours que nous sommes égoïste mais toi tu ne crois pas que tu l'es en ne voulant pas sauver se que nous avons fondé ? Répliquais-je.
-Mais oui bien sur je vais vous croire. Qui sera mon époux ?

Incroyable, on dirait qu'elle va sacrifier encore une fois sa vie pour son frère, Charlie avait raison Bella est très proche de son frère.

-James Jäger, c'est un jeune homme très charmant. Annonça Charlie
-Oh ! Quel dommage, Je crois que ce ne va pas être possible, James peux devenir mon époux que si il ne m'approche à moins de 500 mètre, c'est un peu ennuyant non ? Dit-elle sur un ton mondain.
-Qu'est ce que tu raconte ? S'énerva mon époux encore plus rouge.
-Mince, James ne vous a pas prévenu c'est ennuyant, la justice lui à interdis de m'approcher, je pense que le mariage ne va pas être réalisable.

Elle s'amuse avec nous, elle se moque de nous, Charlie vois très rouge.

-Ce n'est pas grave nous trouverons quelqu'un d'autre. Dis-je.
-Bon assez joué, vous ne comprenez pas, nous n'allons pas faire ce que vous désirer. Je refuse de marier avec un psychopathe, ou tout autre homme que vous m'imposerez, le chantage ne marche pas avec moi, c'est claire ?
-Si toi et ton frère refusez je vous coupe les vivres. Répliqua Charlie

C'est un peu radicale, Bella ne parait pas troublée, elle sourie et éclate de rire, je ne vois pas se qu'il y a de drôle elle croit peut être que ne nous sommes pas capable de leur couper les vivres, alors là elle se trompe royalement.

-Soit !coupez nous les vivres, nous n'avons plus besoin de votre argent depuis très longtemps.
-Mais tu nous es redevable, qui à payé vos études et vos activités… Tu peux en échange convaincre ton frère de travailler avec moi ou de te marier avec l'homme que nous avons choisi. Expliqua Charlie.

Bella secoue la tête, comme si elle était résignée, elle prend son sac à main, fouille puis sort deux enveloppes, elle les pose devant nous.

-Dans ces enveloppes, il y a la totalité de l'argent que vous avez dépensé pour nous toutes ces années, nous ne vous devons RIEN alors maintenant nous sommes quitte. Ne vous inquiété pas Emmett et moi sommes aussi riche que vous, nous sommes à l'abrie du besoin. Je suis désolé mais nous n'en pouvons plus, le mariage arrangé est la goute d'eau de trop, nous voulons que vous nous oubliez comme quand nous étions petit et que vous nous avez abandonné dans un collège au Canada. Adieu Père, Maman.

BELLA

Je suis triste que mes parents nous force à couper les ponts avec eux mais c'est la vie, je suis dans le vestibule, Louis m'aide à mettre mon manteau et me redonne mon sac je suis sur le pas de la porte quand ma mère me court après, les larmes aux yeux.

-Isa ne part pas comme ça, tu te rends conte du mal que tu nous fais, tu pense à ton père ?
-Maman tu es très, mais très mal placé pour me faire la morale et me faire culpabiliser. Ce n'est pas moi qui a un amant, ce n'est pas moi qui trompe mon mari et ce n'est certainement pas moi qui reste avec mon mari juste pour l'argent. Alors ne dit plus rien et va voir Philipe pour qu'il te console.

Je lui tourne le dos, marche jusqu'à ma voiture j'ouvre ma porte, monte et m'installe, je sens mes larmes qui coule abondamment le long de mon visage. Je parts sur les chapeaux de roux, pour fuir, Emmett et moi sommes libre maintenant, peut être qu'un jour je leurs pardonnerai mais pas pour l'instant, il faut que je tourne la page, je veux vivre ma vie comme je l'en tends.

FIN du CHAPITRE 13


« Le père et la mère doivent tout à l'enfant. L'enfant ne leur doit rien. »

Jules Renard

" Nous voulons être ceux que nous sommes "

Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 25 Avr 2010 - 4:36, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:17

CHAPITRE 14 : Au café des étoiles

BELLA

Je suis enfin arrivée, j'ouvre la porte, Alice a encore oublié d'éteindre la lumière avant de partir, je me demande encore comment elle a pu faire un double de mes clés, il faudra que je lui pose la question. J'enlève mes chaussures qui me font atrocement souffrir, j'entends des bruits dans le salon, cette chipie d'Alice a du oublier d'éteindre la télé, elle ne doit pas faire très attention à sa consommation d'énergie. Je vais au salon pour éteindre la télé, je trouve une Alice complètement endormie sur mon canapé, elle m'a attendu, elle n'aurait pas du, je vais chercher dans ma chambre une couverture.

Attendrie et touché je couvre mon petit lutin et file me mettre au lit car demain Alice va m'interroger, c'est évidant.

Je gagnais ma cuisine en grognant contre moi et Emmett, j'aurai du éteindre mon portable, quel idée d'écrire un sms a 7 heures, il y en a qui dorme ! Je me prépare un café bien noir, pour finir de me réveiller. Je prends un jus d'orange pour me donner de l'énergie et je commence à faire des crêpes et des gaufres pour remercier Ali. Pendant ma préparation je m'évade en pensant à l'homme super bien foutu mais qui me met dans tous mes états.

-BELLA !
-Bonjour Ali, tu as bien dormie ? Installe-toi, j'ai fait des gaufres et des crêpes. Dis-je en souriant.

Alice s'installe, je lui sers son café. Elle me regarde ou plutôt me dévisage, elle fronce des sourcilles. J'ai fait quelque chose de mal ?

-Alice je peux savoir pourquoi tu me regarde comme ça ? Elle se lève et passe derrière le bar puis me serre très fort dans ses bras.
-Bella j'étais inquiète comment ça c'est passé avec tes parents, dit moi que tu ne vas pas leur obéir, pourquoi tu ne m'as pas réveillé hier soir, j'avais peur qu'ils te retiennent, si tu n'étais pas rentré se matin j'aurai été te chercher.
-Calme toi, c'est fini, ce n'est pas la peine de te mettre dans tous tes états pour ça.
-J'ai quand même le droit de me soucier de ma meilleure amie, de ma quasi sœur. Ne me dis pas que si les rôles étaient inversés tu n'aurais pas réagie.
-Oui, tu as raison, petite sœur. Aller finissons notre déjeuné et je te raconte ce qui c'est passé.

Alice m'ordonne de tout raconter dans les moindres détails. Une foi mon récit finit Alice a la bouche grande ouverte et ses yeux sont grands ouverts. Elle est en mode pause, ça fait super bizarre de voir mon petit lutin silencieux et surtout calme. On dirait qu'elle assimile les informations que je lui ai fournies.

-Ali tu es toujours là ?
-Oui oui, je… je n'arrive pas à y croire, tu as vraiment dit et fait ce que tu m'as raconté.
-Heu oui pourquoi ?
-Tu es vraiment incroyable Bella, j'aurai aimé voir ça. Mais est ce que tu regrette ?
-Non, ce qui est fait est fait, ils ont été trop loin cette foi.
-Oui je suis bien de ton avis, bon le problème de tes parents est réglé maintenant il va falloir que l'on s'occupe de cet homme mystérieux.
-NON Ali ! Je t'ai dit que je ne veux pas entendre parler de Bad Boy. Combien de foi je vais devoir te le dire qu'il ne me plait pas.
-Autant de fois qu'il sera nécessaires pour que tu te rends compte que tu berce d'illusions. Répliqua mon petit lutin en me tirant la langue.
-Tu ferais bien de te préparer, tu vas être en retard pour ton rendez vous avec tes mannequins. Dis-je
-AH ! J'avais complètement oublié, à plus Bellisima, je dois rentrer pour me changé, je vais passer pour quoi si je porte deux foi la même chose.
-N'oublie pas de faire tes valises pour demain.
-Oui oui. Dit-elle avant de claquer la porte.

Alice est une pile, je ne sais pas comment elle fait. Je range la cuisine puis je vais me laver et m'habiller pour une nouvelle journée. Je rentre dans ma chambre et bien sur je trouve comme par magie sur mon lit mes vêtements avec un petit mot.

Coucou

Tu as intérêt à mettre les vêtements que je t'ai choisie. Ou sinon on se fera une semaine de shopping.

Bonne journée Belli

Bisous

ALICE

PS : prends les chaussures que tu as porté hier soir et n'oublie de te maquiller et met ta petite veste en cuire noire.

PS : j'ai laissé les vêtements pour Chris dans la chambre d'ami.

Elle est pas croyable cette Alice, je ne vais pas aller contre les ordres d'Alice j'ai bien trop peur d'une semaine de magasin avec Ali. Je regarde de plus près ce que le diable de la mode m'a laissé. Un chemisier en satin blanc avec une jupe tulipe taille haute noire. Je suis assez fière de moi, je trouve que je me suis améliorée maintenant j'arrive à différencier les différents modèles de jupes.

Une foi maquiller et habiller je vérifie mon sac, portable, clés, porte feuille, c'est bon. Je prends mon ordinateur portable, le met dans la sacoche, je suis prête, pile au moment ou Chris frape à la porte. Je dis à Chris d'entrer.

-Salut Belli chou comment tu …
-Bonjour Chris.
-Mon Dieu mais tu es sublime dans cette tenue ! C'est Alice ?
-Merci et oui c'est Alice qui m'a habillé, ta tenu t'attend dans la chambre de gauche, va y je te briffe après.

Je pense prendre l'Aston Martin, ça sera parfait pour aller avec nos vêtements. AH ! Je deviens comme Alice ! Il faut vraiment que j'arrête se travaille, si je ne veux pas finir une accro de shoping.

-Alors je suis comment ? Me demanda Chris.
-Tu sei sublime, un cannone reale (tu es sublime, un vrai canon en italien) dis je en le regardant me sourire.
-Grazie, Belli.
-Bon assis toi, nous allons avoir une journée très remplie. Tu vas passer à la pratique aujourd'hui, nous allons dans le café, restaurant des Stars pour chercher des célébrités qui voudront bien porter les vêtements d'Alice. Ce matin nous travaillerons ensemble mais cette après midi je serai là qu'en tant qu'observatrice. C'est bon ?

-Oui c'est partie.
-Alors suit moi.
-Ouah !!! Pince moi je rêve, Bella ces voiture sont a toi ?
-Oui, elles sont belles ?
-Très ! On prend laquelle ?
-L'Aston Martin.

Pendant le trajet je donne mes dernières recommandations à Chris, je lui explique mon plan. Nous arrivons à l' endroit le plus branché de New York, le lieu de rendez vous de toutes les Stars. Je prends mon sac à main, Chris prend l'ordinateur, le voiturier ouvre ma porte je sors et lui donne mes clés.

-Bonjour Mademoiselle Swan.
-Bonjour, est ce que le petit salon priver est libre ?
-Oui suivez moi, s'il vous plait.

Chris a l'air tendu, je lui sourie pour le rassurer, le salon est très bien décoré, il est parfait, je remercie la femme qui nous a accompagnés et je m'installe dans un des fauteuils.

-Installe toi Chris et ne t'inquiète pas tout va bien se passer. Bon nous disposons du salon toute la journée. Il sera notre bureau.
-Ok alors on n'a plus cas commencé.
-C'est partie, pour commencer nous allons nous rendre au bar, commander un café et attendre que le monde vienne à nous.

Nous nous installons à une table et je commende deux café avec des viennoiseries. Je discute avec Chris, tranquillement, il me pose beaucoup de questions sur mon ancien travail avec Emmett et moi je lui en pose sur sa vie d'avant. Je regarde ma montre, 10 heures, parfait les Stars ne vont pas tarder. Je sorts de mon sac le petit cadeau pour Chris, je lui donne avant que les choses sérieuses ne commence.

-Tient Chris c'est pour toi, tu vas en avoir besoin.
-Merci Bella mais il ne fallait pas.
-Ouvre-le.

Il ouvre le paquet délicatement, il semble très content de mon cadeau.

-Merci Belli chou, tu n'aurais pas du, il a du te couter très chère, j'y crois pas tu m'offre un portable dernier crie. Merci
-Il va vite te devenir indispensable.

Je viens de finir mon café quand Lorenzo m'aperçoit, je dis à Chris rapidement qui est Lorenzo.

-Bella ! Je suis content de te voir, tu ne viens pas souvent ici ?
-Moi aussi je suis contente de te voir. C'est la première foi que je viens. Installe toi, je te présente Chris mon collègue.
-Bonjour Chris.
-Messieurs Lorenzo Adriano Céleste, c'est un plaisir de vous rencontrez.
-Merci, Bella je suis désolé mais j'ai un rendez vous donc on se voit une prochaine foi.
-Oui pas de problème, bonne journée.
-En revoir à bientôt Chris, Bella.
-Il est toujours comme ça ? me demanda Chris
-Oui je te parlerai de lui plus en détails une prochaine foi, quelqu'un approche.

Une jeune femme à la crinière blonde, s'approche de nous avec un sourire d'hypocrite. Elle a l'air si sur d'elle, je regarde Chris, il reconnait cette Starlette, moi elle me dit rien, je prends mon calepin et le tends à Chris, il écrie vite les informations don j'ai besoin. Il me le rend cette femme s'appelle donc Lauren Mallory, c'est une actrice très en vogue en ce moment, c'est parfait.

-Bonjour, vous être nouveaux, je ne vous ai jamais vu dans ce restaurant, Me demanda la Bimbo
-Bonjour, oui nous ne sommes encore jamais venus, ici.
-Je connais bien ce café et il ya quelques règles à respecter ici, vous savez.
-AH oui nous ne le savons pas. Répondis-je naïvement
-Certaine place sont réservé par exemple la table ou vous êtes est la mienne.
-Oui je suis au courant Mademoiselle Mallory, nous vous attendons, justement. Dis-je en bleffant
-Ah vraiment ? À qui ai-je l'honneur ?
-Christopher Martin et Isabella Swan, Mademoiselle Mallory. Répond Chris à la siliconée.
-Je suis enchantée Christopher, mais appelé moi Lauren et je pense que le vouvoiement n'est pas nécessaire.
-D'accord mais appelé moi Chris je préfère.
-Pas de problème, je peux me joindre à vous ?
-Bien sur.
-Alors je suis très flattée de pouvoir enfin rencontrer la secrète Isabella Swan.
-Je préfère Bella.
-Tu sais que dans le milieu tu es une légende un vrai mystère. Que, me vos l'honneur de te rencontrer.
-Nous avons une offre à te faire, nous avons pensé à toi en première vu ta célébrité et ton image. Dis-je en la flattant
-Que puis-je faire pour vous rendre service ?
-Nous représentons la très talentueuse Alice Cullen et nous pensons que tu serais parfaite pour porter ces créations.
-Tu sais que pour se genre de chose il faut s'adresser à mon agent.
-Oui mais ce n'est pas ton agent qui porte les vêtements après.
-Oui c'est vrai, la robe que tu as porté à la soirée des célébrités c'est Alice qui là crée ? Me demanda t elle.
-Oui
-Qu'est ce que j'ai en échange si je porte ses création ?
-Rien, tu seras juste très bien habiller, si tu veux mon avis se sera mieux que cette horrible robe que tu portais pour l'avant première de ton film. Réplique Chris.
-Comment ? On m'a dit qu'elle était très tendance, qu'est ce que tu connais à la mode toi ?
-Je suis l'assistant d'Alice et franchement j'aurai eu honte de porter ça. Je suis certain que tu y gagnerais beaucoup si tu porte les créations d'Alice. Si ça ne t'intéresse pas dit le nous nous n'avons pas de temps à perdre je suis sur qu'une autre sera intéresser. Dit-il

Je ne me suis pas trompée Chris est fait pour se travail, il c'est déjà adapté, je suis rassurée, il apprend très vite. Je vais le laisser ce débrouiller et voir se que ça va donner. Lauren a l'air de réfléchir, je pense qu'elle va accepter.

-Je pense que je peux vous rendre ce service, mais c'est vraiment pour vous faire plaisir. Dit-elle.

Mais oui bien sur, on te croit Barbie, tu es trop gentille de nous accorder cette faveur. Bien je pense que je vais laisser Chris seul plutôt que prévue.

-Merci beaucoup Lauren, tu nous rends un très grand service. Répond Chris
-Ce n'est rien. J'aimerai beaucoup voir certaines des créations, d'Alice et même choisir une robe pour l'avant première de mon prochain film.
-Pas de problème voici le numéro d'Alice et si tu veux j'ai des photos de certaines de ses création avec moi je peux te les montrer si tu le veux. Expliquais-je
-Oui j'aimerai bien voir ça.
-Lauren je te rejoins dans le petit salon. Chris tu continus sans moi ok, profites en aussi pour te faire connaitre.
-Ok je pense y arriver.
-Bonne chance et tu as fait du beau bouleau.
-Merci Bella

La matinée est passée très vite, Lauren était très contente et Chris s'en sort très bien, il a réussie à convaincre un acteur à porter les vêtements d'Alice. Nous mangeons tranquillement, Chris me dit qu'il a rencontré beaucoup de monde, des stylistes, des photographes …

-Alors on fait quoi cette après midi ? demanda t il
-Tu vas continuer comme se matin mais cette foi je vais te donner trois personnes à convaincre, Lorenzo, Eric Yorkie et Heidi Voltueri. Tu as trois heures pour monter leur dossier. Bonne chance je reviens dans trois heures.
-Merci.

J'espère que sur se coup là je ne suis pas allé trop fort, si il réussie avec Lorenzo, sa ira avec Eric mais j'ai plus de doute avec Heidi et on ne peut pas faire sans Heidi c'est la plus importante, je verrais bien. Je m'installe au bar et demande un capuccino et un gâteau au chocolat. Le serveur me sourie en me donnant ma tasse et mon assiette, je le remercie quand mon chère Lorenzo débarque.

-Coucou Bella, alors ton protégé est partie ? Je croyais que je devais lui faire passer un test.
-Il est en train de travailler, ton rendez vous avec lui n'est que dans trois heures, je te signale.
-Ah oui j'avais oublié. Bon alors je vais te laissé tranquille. Chao ma belle.

Je quitte le bar pour m'installer dans un fauteuil, je commende un café cette foi, je suis vraiment une droguée du café, plusieurs personne vienne me saluer, beaucoup d'homme surtout. Je sorts de ma sacoche mes dossier et mon bloque note, je relis les informations que j'ai sur Heidi et Eric, je suis tellement plongée dans mon travail que je ne fais plus attention à ceux qui m'entour, j'entends plus les bruits.

J'ai enfin fini de lire et organiser la meilleure approche pour convaincre mes trois cibles, je regarde ma montre il reste encore deux heures à Chris, je relève la tête de mes dossiers. Cligne des yeux plusieurs fois, je dois rêver, je me pince.

-No, non mi sogno di fronte a voi. (Non tu ne rêve pas je suis bien en face de toi. en Italien)
-Le mot exacte serai plutôt je cauchemarde et non rêve. Répliquais-je.
-Je suis certain que tu es contente de me voir, tu n'es pas venu à la fête de Lauren Mallory, je t'ai attendu.
-Pourquoi y serrais-je aller ?
-Car mes lèvres te manquent.

Je sens que l'après midi va être très mouvementé, pourquoi a-t-il fallu que je tombe sur lui, une petite voix me dit que je n'ai pas le temps de jouer avec lui, moi j'ai du travail et l'autre me dit que c'est Chris qui travaille alors je dois en profiter. Mais qu'est ce que je vais faire, Alice m'a ordonné de chercher à voir au-delà de sa façade, si il en a une. Aller Bella, deux heures se n'ai rien comparait à toute une soirée avec lui, oui c'est même un peu court deux heures. Au secours je suis complètement perdue.

FIN du CHAPITRE


Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 25 Avr 2010 - 4:37, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:18

CHAPITRE 15 : discussion mouvementée autour d'un café

EDWARD

J'entre dans la partie Bar, Café, je cherche une place tranquille pour me poser, je salut d'un signe de tête de nombreuses célébrités que je connais. Je me dirige vers le fond de la salle ou ma place préféré m'attend. Je m'avance doucement et je vois une femme de dos qui est installée à ma place.

- Excusez-moi mais vous êtes assise à ma place.

Pas de réponse, je m'assois dans le fauteuil d'en face, cette femme est la fille à papa, qui m'a envouté et qui m'énerve. Je ne pensais pas la voir ici, elle a l'air si concentré, elle ne m'a même pas entendu. Je la dévisage, elle est très sexy dans ce tailleur, on dirait une avocate, une redoutable femme d'affaire, je regarde ma montre, ça fait une heure que je l'observe, elle est vraiment dans sa bulle, elle n'a pas entendu les cries de Lauren quand le serveur a renversé son café sur sa robe. Je ne me lasse pas du spectacle, Fille à papa est captivante quand elle est en train de travailler, je me demande sur quoi elle peut bien bosser pour avoir l'air aussi obsessionnel.

Elle semble revenir dans notre monde, elle regarde sa montre, puis lève la tête, elle me regarde, clignent ses magnifiques yeux marron plusieurs foi et se pince le bras. Elle croit que je ne suis pas là, qu'elle rêve, je lui dis en Italien qu'elle ne rêve pas et que je suis bien là tout près d'elle.

-Le mot exact serai plutôt que je cauchemarde et non rêve. Répliqua-t-elle en souriant.
-Je suis certain que tu es contente de me voir, tu n'es pas venu à la fête de Lauren Mallory, je t'ai attendu, tu sais. Dis-je.
-Pourquoi y serrais-je aller, dit moi ?
-Car mes lèvres te manquent, tout simplement.
-Tes lèvres ne m'ont pas manqué, mon amant me satisfait. Que faits tu ici Bad Boy ? Me demande princesse parfaite.
-La même chose que toi, je bois un café et toi tu fais quoi ici a par boire un thé.
-Correction je ne bois un café et ce que je fais ne te regarde pas.
-Alors je vais essayer de deviner, sa fait une heure que tu lis plusieurs dossiers, tu es habillée, comme une avocate sexy et pas mal de personne sont venu te saluer donc tu es en train de travailler.
-Quelle déduction ! Tu ferais un parfais détective privée…
-Merci, je sais je suis très fort. Alors sur quoi travailles-tu belle inconnue ?

Elle semble, réfléchir a sa réponse, cette femme me perturbe, je veux la connaître dans tous les sens du thermes, tout savoir d'elle mais elle m'exaspère par moment, moi qui est un solitaire, je me retrouve a aller à toutes les soirées de New York juste pour revoir ce petit bout de femme, alors que je HAIS ces soirées.

J'espère qu'elle va répondre à ma question.

-Je travaille sur les dossiers de mes trois cibles, c'est tout ce que tu saura, ou sinon je serai obligée de t'éliminer. Dit-elle en souriant.
-Tu es très drôle. qui sont tes trois cibles ?
-C'est top secret, n'insiste pas, ou je m'en vais. M'a-t-elle répondu sèchement.
-Ok t'énerve pas, J'aimerai savoir qui tu es… Ne voudrais-tu pas savoir qui je suis ?

Elle semble en plein débat intérieur, je me demande ce qui la fait t'en réfléchir.

-Ok, je te propose un petit jeu, je réponds aux questions que tu me pose mais je peux ne pas y répondre, ou que parcellement. Pour répondre à ta question mes cibles sont Lorenzo Adriano Céleste, Eric Yorkie et Heidi Volturi.

A ma connaissance Lorenzo est un grand photographe, Eric le meilleur coiffeur des Etats Unis et Heidi est la plus belle actrice de son époque. Qu'est ce que je peux bien lui demander ?

BELLA

Aller Bella fait un effort, ce n'est que deux heures, relativise, ce n'est pas la catastrophe si il connaît ton nom et si il sait ce que tu fais, en plus tu vas bientôt changer de travail. Je ne veux pas qu'il apprenne qui je suis, oui mais tu es curieuse de savoir qui il est, je sais, qui il est, non je ne crois pas tu vois ce que tu penses ce qu'il est, écoute se que t'a dit Alice, ce n'est pas toi Bella la lionne qui se vante de voir claire dans le jeu des gens ?

-Ok, je te propose un petit jeu, je réponds aux questions que tu me pose mais je peux ne pas y répondre, ou que parcellement. Pour répondre à ta question mes cibles sont Lorenzo Adriano Céleste, Eric Yorkie et Heidi Volturi.

Je vais profiter de ces questions pour chercher qui est Bad Boy, je le regarde, j'analyse c'est expression. Mon portable sonne, je regarde qui m'appelle mes parents, c'est surprenant, ils n'ont pas compris, je pose mon téléphone sur la table et le laisse sonner. Je regarde mon inconnu, il est concentré sur mon visage, mon portable sonne toujours.

-Tu devrais répondre, c'est peut être important, ton papa veux sans doute t'offrir une nouvelle voiture.
-Non sa ne risque pas. Répondais je durement en fronçant des sourcilles.
-Pourquoi, je vois de la colère et de la tristesse quand tu parles de tes parents ? Me demanda-t-il gentiment.
-Je n'ai plus ou jamais eu des parents digne de se nom. Ils ont voulu me forcer à me marier avec James.
-James le fou qui te cherchait ? Tu as fais quoi ? Tu as accepté, car tes parents te menaçaient de te couper les vivres ?
-Tu te permets encore de me jugé. J'ai refusé et je leur ai dit qu'ils pouvaient garder leurs argents.
-Vraiment tu me surprends Fille à papa. Et qu'est ce qu'ils ont dit ?
-Que je leur étais redevable, alors je leur ai redonné toute l'argents qu'ils ont dépensé, j'ai racheté mes voitures, mes appartements et je leur ai dit de ne plus chercher à me joindre mais visiblement le message n'est pas passée. Répondais-je en souriant.
-Tu es vraiment surprenante, je ne te croyais pas capable d'une telle chose, alors je pense que le surnom Fille à papa n'est plu valable, il faut que je t'en trouve un autre, je sais Lady grognon c'est pas mal.

Il y a rien à faire, quand je commence enfin à me dire qu'il n'est pas si désagréable, cet idiot trouve toujours quelque chose pour me mettre en colère. Je sens que voir au-delà de son masque va être très dure.

-Je te l'ai déjà dit les apparences son trompeuse.
-Oui, qui es tu belle inconnue ? Si tu n'es pas une fille de bonne famille.
-Je suis surtout une sœur et une amie.
-Tu as une sœur ou un frère ?
-J'ai un grand frère, une belle-sœur et un frère et une sœur de cœur.
-Ils habitent à New York ?
-Mon frère de sang habite à Montréal et mon autre frère habitait à Paris mais je l'ai ramené à New York quand je m'y suis installée et ma sœur habite aussi ici.
-Tu as vécu au Canada avant de venir à New York ?
-Oui.

Mon Dieu, il va me tuer, si il continu à me faire ce sourire en coin, et en plus, il m'achève avec ses deux billes verte émeraude qui me transpercent, il veut ma perte ou quoi !

Je sens qu''il prépare quelque chose, ses yeux pétilles de malice, je n'aime pas ça. Il jubile à l'idée de me voir hystérique.

-Je pense qu'il serait plus juste si tu avais le droit de me poser aussi des questions sur moi, comme sa tu pourras peut être, trouver qui je suis. Me dit-il
-Non merci je n'ai pas besoin de tes questions, pour savoir qui tu es.
-Vraiment, tu sais qui je suis ? Remarque je suis tellement connu, que tu n'as pas du avoir de mal à trouver qui je suis. Alors dit moi, qui suis-je ?
-Je vais te dire qui tu es une célébrité, désagréable, arrogent, vaniteux et j'en passe. Je ne suis pas intéressée de connaitre ta petite personne. J'espère que ton égo surdimensionné va survire a ce que viens de te dire. Désolé je n'aime pas les en merdeur c'est mon droit n'est ce pas ?

Menteuse ! Tu crèves d'envie de le connaitre, de savoir qui il est, surtout de savoir pourquoi il est si envoutant et si détestable en même temps. NON ! Ce n'est même pas vrai je me contre fiche de lui. Alors pourquoi tu discute avec lui dit moi ? Pour passé le temps. Mais oui.

Je deviens folle, je me dispute avec moi-même, cet homme va me voir perdre les pédales si sa continu comme ça.

-Je suis sur que tu n'a qu'une envie c'est de savoir qui je suis.
-Dans tes rêves, bon je t'accorde une dernière question.
-Quel est ton prénom Lady grognon ?
-Je ne te répondrais pas.
-Ok et si je trouve se que tu fais comme travail es ce que tu me le diras ?

Pourquoi pas de toute façon il ne devinera jamais, en plus il ne lui reste qu'une heure pour trouver.

-Ok mais il te reste qu'une heure pour deviner mon travail, si j'en ai un.
-Je pense que tu es une femme, marié à un vieux milliardaire, tu attends sa mort pour récupérer son argent et bien sur tu as un amant ou un gigolo pour te satisfaire. Dit-il fière de lui.
-Et mes parents qui voulaient que j'épouse James, tu en fais quoi ?
-AH oui j'avais oublié, je sais ! J'ai trouvé ! Oui tout correspond, James, ta présence aux soirées et ici, tes dossiers, ton argent. Et le faite que tu ais coupé les ponts avec tes parents. Je suis trop fort, un génie, c'était tellement évident, en plus tu me la dis que les apparences sont trompeuses. S'exclama-t-il avec un sourire victorieux.

La j'ai peur, il a vraiment trouvé qui je suis, pourtant je n'ai pas donné de gros indices, comment a-t-il fait pour deviner, ce n'est pas juste moi je ne sais rien de lui, je n'arrive même pas à voir au-delà de son masque, je ne suis même pas sure qu'il en ait un. Il faut que je me ressaisie, aller Bella courage.

-Alors dit moi qui je suis, si tu le sais.
-Je pense que tu es une sorte de Geisha, et je suis polie j'aurai pu dire une courtisane ou une call girl ou une prostituée de luxe mais je trouve que Geisha est un personnage plus jolie.

NON MAIS JE REVE ! Je passe de la jeunette casé avec un vieux à la prostituée, ce n'est pas croyable il a le don de me mettre en colère. Il le fait expert, j'en suis sure, je vais le trucider, le boxer tellement fort qu'il ne sera plus qui il est, je vais lui arranger sa belle gueule d'ange. Je dois respirer, me calmer, il me provoque. Je dois évacuer, je mets toute ma force dans la gifle que je lui donne. AH sa soulage un peu.

-Hotte moi ce sourire de ton visage avant que je ne devienne encore plus violente. Répliquais-je d'un ton à donner des frissons dans le dos.

Je le regard de mon regard le plus noir, ou comme Emmett l'appelle mon regard révolver, c'est vraiment un salop, un connard et j'en passe. Bon il veut jouer alors on va jouer, pas de cartier, j'étais relativement gentille mais là c'est finit.

-Alors princesse parfaite est vexée, que j'ai deviné son travail ? Tu sais ce n'est pas en me giflant que je vais devenir ton client mais je veux bien me sacrifier exceptionnellement. Dit-il en se foutant bien de moi.
-Je doute fortement que cela soit dans tes moyens mon cher, de toute façon je ne m'abaisserais pas à un petit minable comme toi.
-Moi je suis sur du contraire en plus vu que l'on commence à se connaitre tu pourras me faire un prix d'ami.
-Oui surement je te ferai payer dix fois plus chère, pour pouvoir te supporter et encore je trouve que ce n'est pas assez. Bon si tu veux avoir mon prénom ce n'est pas en m'insultant que tu vas trouver.
-Je suis sure que James était un de tes clients. Le pauvre tu la complètement rendu fou de toi.
-N'importe quoi, tu as fini ?
-Oui, sérieusement je pense que tu n'as pas de travail et que c'est ton frère qui entretien son boulet de frangine.
-Le temps est écoulé, je dois aller travailler. Tu sais tu n'as pas totalement tort, je n'ai pas vraiment de travail en ce moment, je donne un coup de main a ma sœur dans son travail mais par contre je suis une grande fille et je n'ai absolument pas besoin de l'argent de mon frère ou de mes parents pour vivre. Désolé mais ce n'est pas aujourd'hui que tu connaitras mon prénom.
-Rien n'est moins sure la journée n'est pas encore finit.

Je me lève prends mes affaire et dit a dieu à Bad Boy sans même lui jeter un regard.

-A toute à l'heure princesse parfaite, je n'en ai pas fini avec toi.

Je ne peux pas m'empêcher de sourire, je file rejoindre Chris, je sens que Bad Boy me suis, j'entre dans le petit salon, Chris est concentré sur son travail, moi aussi je devais mis mettre, je dois me calmer et me concentrer sur le travail, surtout pour la partie Heidi. Je repenserais a mon inconnu détestable après le bouleau, je m'assoie, sort mes dossiers, Chris range son bazar, il ne reste plus que ses trois dossiers devant lui et c'est partie, le teste de Chris commence.

-As-tu le temps de finir tes dossiers ? Demandais-je
-Oui.
-Voila le dossier que j'ai fait sur Lorenzo et voici le contrat que tu dois lui faire signer. J'en ai parlé avec Alice et elle voudrait que Lorenzo travaille définitivement pour elle. Je souhaite avant que je ne parte que Alice soit bien entouré, avec toi et Lorenzo comme conseiller, sa serai parfait.
-Alors tu veux que Lorenzo devienne Le photographe exclusif de le grande Alice Cullen.
-Oui tu as tout compris, lit mon dossier sur lui pendant que je regarde le tient.

Après avoir finit de lire le dossier, je dois dire que Chris est très doué, il est né pour faire ce travaille, si l'entretien est comme ce dossier, il n'y aura pas de problème.

-Bella ton dossier est super complet, tu as même mis son portrait psychologique. Est-ce que je peux voir tes autres dossiers ?
-Oui bien sure, donne moi les tient mais tu n'aura pas le portrait psychologique d'Heidi et d'Eric, vu que je ne les ai jamais rencontré.
-Ok pas de problème.
-Ce que je peux te dire après avoir lut tes trois dossiers, c'est qu'ils sont parfaits, tu es fait pour ce job.
-Merci, Bella.
-Bon ce n'est pas le tout mais Lorenzo t'attend dans le petit boudoir qui est à coté.
-Bonne chance, une foi le contrat signé avec Lorenzo attend moi dans le boudoir, je viendrai t'expliquerai la suite.
-Et c'est parti !

FIN du CHAPITRE


Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 25 Avr 2010 - 4:37, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:19

CHAPITRE 16 : Trois contrats, une robe de mariée et une femme surprenante.

EDWARD

Sur ce coup là je dois le dire que j'ai fait très fort, la traiter de prostituée n'a pas été très malin de ma part, ce n'est pas la meilleure idée que j'ai eu, j'avoue que la claque, je l'ai amplement mérité. Mais ça valait quand même le détoure, une Lady grognon en colère c'est un délicieux spectacle, cette femme est sublime quand elle est furieuse, je suis prêts, à la faire sortir de ses gons, rien que pour me régaler encore d'elle.

Il faut absolument que je trouve son travail si je veux savoir son prénom. Je sais qu'elle a des frères et une sœur, qu'elle a habité au Canada, elle parle le Portugais, l'Italien et elle ne s'entend pas avec ses parents. Elle m'a dit qu'elle avait trois cibles Lorenzo, Eric et Heidi. Elle donnait un coup de main à sa sœur donc il me reste plus qu'a savoir ce que fait sa sœur. J'appelle un serveur et lui demande un expresso.

Je regarde ma montre il est déjà 19 heures, je me demande quand elle va revenir, heureusement que j'ai emmené du travail. J'ouvre ma sacoche et prend les CV que m'a donné Pierre, mon agent, j'en ai lu déjà pas mal mais je ne trouve personne à la hauteur de mes attentes, je sens que Pierre va encore râler et me dire qu'il veut partir à la retraite, pour profiter de sa famille.

J'ai finit de lire tout les dossiers et c'est désespérant, je vais me dégourdir les jambes un peu, je salut et discute avec quelques connaissances. Tout le monde a déserté la salle pour aller manger, je m'installe au Bar et commande un whisky.

-Voila votre whisky Messieurs.
-Merci Bryan. La femme qui était avec moi cette après midi, vous savez qui elle est, elle vient souvent ? Demandais-je
-Bien sur que je sais qui elle est, c'est la première foi qu'elle vient, ce matin je peux vous dire qu'elle était attendu comme le messie.

Intéressant, je vais savoir qui elle est sans avoir besoin de deviner son bouleau, c'est super, j'ai vraiment de la chance.

-Est-ce que vous pourriez me dire qui est cette ravissante femme ?
-J'aimerai bien mais...

Je sors mon porte feuille de ma poche et je glisse un billet de 50 Dollar, il aurait pu me donner l'information sans que j'ai besoin de payer mais bon je ne suis pas à un Dollar près.

- Merci beaucoup, pour le pourboire, mais ce que je voulais vous dire c'est que la jeune femme m'avait prévenu que vous viendrez me demander cette information, alors elle m'a dit de ne rien vous dire et de prendre l'argent que vous me donnerez. Je suis désolé.
-Cette femme est diabolique.

Je suis sidéré, elle est très forte, presque trop forte, mais je suis plus fort je le sais. Même si je me suis fait avoir et qu'en plus j'ai perdue 50 dollars je vais y arriver mais cette fille est vraiment une satanée sorcière !

BELLA

J'EN AI MARRE !!! Il est 19 heures 30, cela fait des heures que Chris et avec Lorenzo, ça me rend folle d'attendre, je tourne en rond, ça me tue de ne pas savoir ce qui se passe, j'espère que ça se passe bien. Il faut que je me calme ou alors il faut que je me défoule. Si dans 15 minutes Lorenzo ne sort pas, j'y vais. Je pense que reprendre du café n'était pas une très bonne idée, je ressemble à Alice quand elle trouve des chaussures sublimes.

Je m'assoie dans le canapé quand Lorenzo rentre, il est très sérieux, il a le contrat dans les mains, nous avons convenu que si il signait le contrat il ne devait pas le faire devant Chris. Bon pas de panique, je saute du canapé.

-Alors ! Comment ça c'est passé !? Tu le signe le contrat ?
-Du calme Bella !
-Désolé c'est le café.
-Chris est bien ton élève, il est digne de toi, il n'est pas encore aussi doué que toi mais il promet.
-Comment ça c'est passé ?
-C'était très déstabilisant et surprenant, je m'attendais a ce qu'il ne soit pas subtile. Il m'a parlé du contrat au moment ou je m'y attendais le moins, vers la fin, il a été direct, il m'a donné les arguments et il m'a dit que maintenant c'était à moi de choisir.
-Mais vous avez parlé de quoi pendant des heures ?
- De lui mais surtout, il c'est intéressé à mon travail et à moi. C'est un passionné de mode et de photographie et en plus il a pas mal de connaissance.
-Je vois que tu as passé un bon moment, est ce que tu vas signer ce contrat ? Demandais-je
-Oui, je suis content de faire partie de l'équipe d'Alice, tient il est signé.
-Merci donc il me reste plus cas te souhaitez bienvenu dans l'équipe, je conte sur toi pour aider et soutenir Chris dans tout ce qu'il entreprendra.
-Ce sera avec plaisir, bonne soirée Bella.
-A toi aussi.

Je suis très contente, Chris se débrouille très bien, je range le dossier signé dans mon sac je prends le dossier d'Eric Yorkie, je rejoins Chris dans le boudoir.

-Alors il a signé ? Me demanda t il excité.
-Bravo, il a signé.

Chris saute de joie, me serre dans les bras et il me remercie d'avoir cru en lui.

-Bon c'est du très bon travail que tu m'as fait mais il reste encore Yorkie et Volturi à faire signer, tu vas t'occuper de Yorkie tout seul. Il t'attend pour manger, tu as jusqu'à 21heures pour le convaincre après je m'occupe d'Heidi, tu seras là comme observateur. Tout cela te va ?
-Oui bon j'y vais, a toute à l'heure.
-Bonne chance si tu as un problème tu m'appelle, tient le contrat à lui faire signer.

Je ne suis pas inquiète, il va réussir à convaincre Eric de devenir le coiffeur et maquilleur exclusif d'Alice, il devra coiffer, maquiller les mannequins. Je replonge dans le dossier Heidi Volturi, je suis un peut beaucoup perfectionniste comme le dit Emmett, je ne fais pas de pose pour manger.

Je viens de finir de rédiger ma stratégie quand Chris rentre avec un grand sourire.

-Déjà ! Il est quelle heure ? ! Demandais-je
-Bella il est 21 heures.
-Je n'ai pas vu le temps passé. Alors comment ça c'est passé ?
-Très bien il a accepté de signé, tient.
-Merci, cela n'a pas été trop dur ?
-Non pas du tout avec Lorenzo c'était plus dure.

Le dossier Yorkie rejoint celui de Lorenzo dans mon sac, je sors le contrat Volturi, je pense que se contrat sera le dernier que je vais faire signer pour Alice. Nous rangeons le bazar que nous avons mis avant l'arrivé d'Heidi Volturi, nous venons de finir, quand Mademoiselle Volturi rentre dans la pièce, elle est encore plus jolie qu'en photo. Je lui souhaite la bienvenue puis je nous présente, je lui propose de s'installer confortablement et la remercie de nous accorder de son temps.

HEIDI

Je me demande bien ce que me réserve cette Isabella. Marcus a insisté pour que j'accepte le rendez-vous, il m'a dit qu'elle avait été son élève et qu'elle était une femme incroyable, pour qu'il dise ça c'est que ça doit être vrai.

-J'ai accepté de te rencontrer car mon oncle Marcus me la demandé mais Caïus m'a prévenu qu'il fallait que je méfie de toi.
-Marcus a été mon mentor, il m'a apprit beaucoup de choses et pour Caïus j'ai toujours refusé que mon frère devienne un de ses joueurs. Je ne veux pas te faire perdre de temps donc je serais très directe. M'expliqua t elle
-Très bien, qu'as-tu à me proposer ?
-J'ai apprit que tu allais te marier bientôt mais que tu n'avais toujours pas LA robe de marier. Je me trompe peut être ?
-Non c'est exacte, j'ai eu plusieurs proposition de créateur mais aucune ne corresponde à se que je veux.

Elle a de bonne information, je ne trouve pas la robe de mes rêves, j'ai beau faire appelle aux meilleurs stylistes. Je suis désespérée, aucunes robes ne me plais j'en ai vu pleins pourtant des longues avec des froufrous partout, des courtes sans aucun styles, des transparentes façons chemises de nuits. Tous ça m'a découragé. Je me marie dans deux semaine je ne sais pas comment je vais faire, c'est un miracle qu'il me faut, peut être que cette Bella va m'apporter mon miracle.

-Alice a fait le parie qu'elle réussirait à te crée la robe que tu veux.
-C'est pour cela que tu m'as fait venir, ici ? Demandais-je avec espoir
-Pas vraiment, j'ai avec moi trois croquis de robe de marier, voici la première robe Alice m'a dit qu'elle la crée uniquement par rapport à ton corps, pour que tu sois mise en valeur, elle a même précisé que vu ton corps et ta beauté c'était pas trop dure.

Je regarde le premier croquis, une robe assez classique, elle est pas mal mais se n'est pas encore ça, c'est vrai que cette robe irai parfaitement a ma silhouette. Mais ce ne serai pas le robe que je porterai pour mon mariage, elle est trop simple et elle ressemble a une que j'avais vu.

-Alice pense que tu trouverais cette robe trop simple et classique alors elle a dessiné cette autre robe, en fonction de se que tu aimes.

Elle me tend le deuxième croquis, la robe est magnifique, tout ce que j'aime, elle a mis ma couleur préférer. Mais comment a-t-elle su, se que j'aime et surtout ma couleur. Elle est douée cette Alice

-Je suis curieuse comment a-t-elle su que j'aimais cela ?
-C'est très simple elle a regardé ce que tu portes, elle a épluché toute les photos de toi.
-Je dois avouer qu'elle est très douée, je suis très surprise.
-Et encore tu n'as pas fini d'être surprise. Il reste un dernier croquis, elle a crée la dernière robe en fonction de tes gouts, de ton corps et de ses idées, tient.

Je suis sidérée, je ne trouve pas de mots pour décrire la beauté, l'originalité de cette robe, Alice a un talant fou, je ne pensais pas qu'une telle robe puisse existée, elle est unique, je veux cette robe sublime. Ce n'est qu'un croquis mais je suis sur qu'elle sera parfaite.

-Ce croquis est incroyable. Dis-je émue
-Et encore tu n'as pas vu la robe, elle est tellement sublime que tu as l'impression qu'elle a été crée par des fées. Expliqua le jeune homme
-Alice était tellement sur qu'elle te plairait qu'elle l'a déjà réalisé, elle est prête. Maintenant, il ne reste plus qu'à savoir si tu la veux ? Me demanda Bella.
-Bien sure que je l'a veux, combien coûte cette robe ?
-Alice ne veux pas d'argent mais elle voudrait bien que tu deviennes l'image de sa marque.
-En gros elle veut que je lui fasse de la pub, je porte ses créations et je fais les campagnes de pub, photos et tout le tralala
-Oui, toutes les conditions sont dans ce contrat, prend ton temps pour le lire. Veux tu que je t'apporte quelque chose à boire ?
-Oui s'il te plait un café.
-Ok à tout de suite, tu viens Chris ?

Cette Bella est comme me l'avais dit Marcus, surprenante, il ne me reste plus qu'a signer, je n'ai pas trop le choix mais bon cela ne me gêne pas de travailler pour une styliste qui a du talant. Le contrat est très bien fait, je ne suis pas désavantagée, je peux même m'habiller tout les jours chez Alice si je le veux. Mais je ne vais pas lui dire tout de suite que j'ai signé, je veux voir comment Bella va chercher à me convaincre.

-Voilà ton café, alors est ce que sa t'intéresse ? Me demanda t elle
-Si je ne suis pas intéressée par cette proposition, tu ferras quoi Isabella ?
-Rien tu as lu le contrat et tu as bien vu que, ce que je te propose est très intéressant, il me semble. De plus si tu ne signes pas, tu n'aura pas la robe donc il ne te reste plus qu'a te décider.
-Tient je te rends ton contrat ça été un plaisir de te rencontrer Bella.

BELLA

Tout se passe comme prévu, je sors avec Chris chercher les cafés pendant qu'Heidi est normalement en train de signer le contrat. Chris semble fatigué, je lui dis que nous avons bientôt finit.

Nous rentrons dans le petit salon je donne son café à Heidi et lui demande si le contrat l'intéresse.

-Et si je ne suis pas intéressée par cette proposition, tu ferras quoi Isabella ?
-Rien, tu as lu le contrat et tu as bien vu que, se que je te propose est très intéressant, il me semble. De plus si tu ne signes pas tu n'aura pas la robe donc il ne te reste plus cas te décider.
-Tiens je te rends ton contrat ça été un plaisir de te rencontrer Bella. Dit-elle en me souriant.

Non se n'est pas possible, pourquoi donc elle ne veut pas signer se contrat je ne comprends pas. J'étais sur que ça marcherai, je n'étais peut être pas prête, non ! Ma stratégie est parfaite, peut être qu'elle attend quelque chose, ou elle bleuffe.

-Heidi attend !

Elle se retourne, j'ouvre le placard, je prends la housse et la tend à Heidi.

-Tu n'allais pas partir sans ta robe de marier ? Dis-je
-Mais…je n'ai pas signé !
-Je me trompe peut être mais je pense, que tu as déjà signé et même si tu n'as pas signé, Alice voulait absolument te donner cette robe et elle te souhaite ses vœux de bonheur.
-Je suis très touchée, et je dois dire que tu es très douée Bella, j'ai effectivement signé le contrat. Bonne fin de soirée et merci encore.
-A toi aussi et n'hésite pas à passé à l'atelier d'Alice pour les retouches. Dis-je.

Je suis exténuée et j'ai faim, nous finissons de ranger nos affaires. J'ordonne à Chris de rentrer chez lui, il me dit bonne nuit et il me souhaite un bon weekend. Dix minutes après le départ de Chris, je sors du petit salon, je suis presque arrivée dans l'accueil quand je me souviens que Bad Boy m'a dit qu'il m'attendrait, je regarde ma montre : 23heures, il a du partir depuis très longtemps mais je ne peux pas m'empêcher d'espérer qu'il soit toujours là, je fais demi-tour et me dirige vers le bar. La salle est presque vide, je jette un coup d'œil pour voir si il est là mais mon inconnu n'est pas là, je m'assois au bar, je commende une tisane, j'ai prie assez de café pour aujourd'hui. Je suis plongée dans ma tasse, je repense à ma journée bien remplie, je suis un peu déprimée, je ne sais pas pourquoi.

- La place est libre ?

Une main est posée sur mon épaule, je me retourne,*(je voulais couper là mais je ne voulais pas être sadique) Bad Boy est devant moi avec son magnifique sourire en coin et ses yeux vert émeraude qui me transpercent, je ne peux pas m'empêcher de lui sourire, il m'éblouie.

-Désolé mais la place est réservé, j'attends un homme, très désagréable qui pense que je suis une prostituée. Répondis-je
-Cet homme est un parfait imbécile, il ne mérite pas que vous lui gardiez une place à vos coté.
-Je dois prendre ça pour des excuses, Bad Boy ?
-Oui. Alors comment ton travail c'est passé ? Me demanda t il
-Très bien. Pourquoi m'as-tu attendu ?
-Parce que je te l'avais dit. As-tu mangé ?
-Non pourquoi ?

Il se lève, prend ma main puis me tire, je me déséquilibre, je me retrouve contre son torse, il sent divinement bon, je me recule et m'excuse et lui dit que je suis très maladroite. Je lui demande où nous allons.

-Je t'invite à manger, vu que nous n'avons pas mangé tout les deux.
-Ok mais à une seule condition. Promet que tu l'as respecteras.
-Très bien, je promets, alors c'est quoi cette condition ?
-Je paye.
-Non c'est hors de question.
-Je paye mon repas et toi tu payes le vin et ton repas, c'est m'a dernière offre.
-Marché conclue. Bon on va dans quel restaurant, je n'aime pas trop la cuisine de cet établissement. Un restaurant Français ça te dit ?
-J'en connais un qui sera encore ouvert à cette heures, le vin y est excellant.

Je prends mes sacs, je vais dans l'accueil, nous récupérons nos manteaux, Bad Boy m'aide à mettre le mien en parfait gentlemen, je paye les consommations de la journée et les deux petits salons que j'avais réservés.

-J'appelle un taxi, ma voiture est en révision. M'expliqua t il
-Non ce ne sera pas nécessaire, j'ai ma voiture, je t'emmène ?
-Ok mais je conduis.
-Non personne ne conduit mes voitures et surtout pas celle-ci, sa aurait été la Porche je n'aurai pas dit non.

EDWARD

Je suis contente qu'elle ait acceptée de venir mangée avec moi, même si je ne peux pas lui payer son repas comme tous gentlemen qui se respecte. Mais ce qui m'énerve c'est que je n'ai pas ma voiture et qu'elle ne veut pas me laisser conduire sa voiture, je ne comprends pas pourquoi je ne peux pas conduire sa voiture, en plus je suis sure que je conduis mieux qu'elle.

-Tu sais, je ne vais pas te l'abimer, je suis un très bon conducteur, je suis sure que je conduits mieux que toi.
-En gros tu penses que les femmes au volant sont des bras cassés.
-Oui toute à fait.
-Tu es en plus macho, encore pire que ce que j'imaginais. Tu verras bien si je conduits mal.

Elle rigole toute seule, je ne vois pas ce qui est drôle. Nous sommes sur le pas de la porte, nous attendons le voiturier, je vois une Aston Martin noir, qui arrive, cette voiture est magnifique, je me demande qui est le propriétaire, je vais aller voir cette superbe voiture, en attendant que la voiture de Lady grognon arrive. Le bijou s'arrête devant nous, la porte s'ouvre, c'est un voiturier qui sort, il s'est trompé de voiture. Le voiturier donne les clés à princesse parfaite, elle le remercie, je rêve c'est sa voiture ! L'intérieur est sublime, le bruit du moteur est merveilleux.

-Tu as perdu ta langue ? Me demanda t elle.
-C'est ta voiture ? Sais tu qu'elle voiture tu conduits ?
-Oui c'est bien ma voiture et je conduite une Aston Martin V12 Vanquish, une petite merveille, oui oui je sais … enfin tu croyais tout de même pas que j'ignorais le nom de se bijou. Pour qui tu me prends ?
-Tu t'y connais en voiture alors ?
-Oui avec un grand frère qui adore les voitures et une belle sœur qui est une passionnée de voiture et surtout de mécanique, je suis bien entouré dans ce domaine.

Incroyable, je suis impressionné, elle est surprenante, elle s'y connait en voiture, je n'arrive pas à y croire. Cette fille arrive toujours à me surprendre, et je crois que ça n'en finira jamais… peut être pas. Je suis sure qu'elle ne sait pas conduire.

Elle sort, s'engage sur la route, je décide de pas lui parler pour ne pas la déconcentré sa serais dommage qu'elle abime ce bijou.

Nous sommes arrivés et je retire tout ce que j'ai dit, elle conduit parfaitement bien, je n'ai jamais vu une femme conduire comme ça, elle contrôle et exploite sa voiture au maximum de ses capacités, elle roule très vite, plus vite que moi.

Le restaurant est vide, nous nous installons à une table, nous commandons, je regarde la carte des vins.

-Je choisie le vin. Me dit-elle
-Ok mais j'ai le droit de te poser une question.

Elle commende le vin, je me demande s'il sera bon. Le plat arrive très vite, le vin rouge est excellant, il va à merveille avec le plat, Lady Grognon s'y connait en gastronomie. Décidément, elle me surprendra toujours.

-Ou as-tu appris à conduire comme ça ?
-Avec mon frère, sur un circuit. Dit-elle
-Raconte-moi s'il te plait. Demandais-je
-Mon frère est un accro de sport, petit il pratiquait trois sport minimum par an et un jour nous avons parié et j'ai perdu, mon gage été de participé a une de ses activités chaque années. L'année où j'ai obtenu mon permis mon frère pratiquait, le baseball, le football Américain et la course automobile. J'ai du faire un choix entre ses trois activités, je me suis retrouvée à faire des courses au début avec des voitures qui ne craignaient rien, heureusement, à la fin j'avais une Ferrari et c'était super. Me raconta t elle en souriant.
-Tu as l'air très proche de ton frère. Tu as fais d'autre sport ?
-Oui je suis très proche de lui. J'ai déjà répondu à la question que je t'avais accordé, il faut que je garde une part de mystère. Il se fait tard, je dois rentrer demain je parts pour le Canada. J'ai fait appeler un taxi pour toi.
-Merci j'espère te revoir bientôt et si tu me cherche pour m'embraser je t'attendrai aux soirées qui sont donné à New York et en plus je ne sais toujours pas ton prénom. Dit-il avec un sourire et ses yeux à damner touts les Saints.
-Je ne suis pas près de mettre les pieds dans une soirée, surtout s'il y a des chieurs de ton espèce.
-Moi je suis sure que l'on se reverra, une quatrième fois. Bonne nuit, Lady Grognon.
-Goodnight Bad Boy. Thank you for o restaurante que eu tinha um bom tempo. Talvez eu vir para uma dessas noites de t'embraser poder. A bientôt.* Dit-elle en souriant avant de monter dans sa voiture.

Il va falloir que je me mette au Portugais, si je veux un jour comprendre ce qu'elle me dit, je suis sure que ce qu'elle me dit est très intéressant. Je la regarde partir en me disant qu'avec cette femme on ne s'ennuie pas, elle est unique et très belle mais aussi très chiante.

*(Bonne nuit Bad Boy. Merci pour le restaurant j'ai passé un bon moment. Peut être que je viendrai à une de ces soirées pour pouvoir t'embraser. A très bientôt.) En Portugais.

FIN du CHAPITRE 16


" Suis ton cœur, pour que ton visage brille durant le temps de ta vie. "
Plathotep

Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 25 Avr 2010 - 4:38, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:20

CHAPITRE 17 : Une journée qui avait pourtant mal commencé.

ALICE

C'est impossible, je ne vais pas y arriver, j'aurai du faire ma valise deux jours avant de partir, bon je dois me décider, le pantalon noir, le marron ou le jeans noir, ou peut être le bleu claire, ah ! je ne me rappelais plus que j'en avais un bleu foncé, lesquels choisir ? Je les prends tous, c'est plus simple. Ma penderie est hyper encombrée, des piles et des piles de vêtements sont parterre, on aperçoit difficilement la moquette tellement je suis envahis. Je regarde ma montre, 9 heures, je ne vais pas être à l'heure, il me reste à choisir mes chaussures, les bijoux, les robes, je vais jamais y arriver. Aller Alice ! Il faut être méthodique, avant de choisir les chaussures et les bijoux je sélectionne mes tenues. Non pas cette robe, ni celle-ci et encore moins celle là, il faut absolument que je change ma garde robe, la semaine prochaine shopping !

J'y suis presque, allé Alice il ne te reste plus qu'a te décider si tu prends les chaussures noir ou les bleu pour aller avec la robe, c'est un vrai défi, je suis incapable de choisir, c'est comme si je devais choisir de sauver un de mes deux enfants, je m'en ficherais je prendrais les deux.

-Ma puce tu as fini de faire tes valises ? Il faut que je les charge dans la voiture. Demanda mon Jasper.

Je ferme la dernière valise, je regarde combien de valise, j'en ai fait, une, deux, trois, quatre, mon Dieu et Jazz m'a dit que j'avais le droit qu'a une grande valise. Je me dirige dans le bureau, j'entre avec ma bouille triste et la tête baissé, je lui réponds d'une petite voix que mes bagages sont prêts.

-Alice, qu'est ce qui ne va pas, je n'aime pas te voir triste, raconte moi s'il te plait. Me supplia t- il
-J'ai pas réussie, c'est impossible d'avoir qu'une seule valise. Pleurnichai-je.-C'est pas grave ma puce, combien en as-tu fait ? Dit-il en me serrant dans ses bras.
-Quatre. Couinai-je.
-Il faillait que je m'y attende en prenant une petite amie, accro à la mode. Tu devrais aller, réveiller princesse « Bella dormant », je vais enregistrer les bagages à l'aéroport, je prends nos billets et je viens vous chercher à l'appartement de Bella à midi.
-Merci mon cœur, je t'aime.

J'embrasse Jazz puis je sautille jusqu'à dans l'entrée pour prendre mon sacs à main et mes clés de voiture, je démarre et file chez Bella, je suis presser de savoir si Chris et Bella ont réussie à faire signer les contras et si ma robe de marier a plut à Heidi.

Je gare ma belle voiture jaune, qu'est ce qu'il est lent cet ascenseur, je sautille sur le rythme de la musique qui passe dans l'ascenseur, la porte s'ouvre enfin.

Je rentre dans l'appartement, le calme règne, je me dirige vers la chambre de Bella, elle est enfouie sous sa couette, je m'assois sur le bord du lit, je l'appelle doucement plusieurs fois, rien à faire elle ne se réveille pas. Je la secoue, toujours rien, je commence à m'inquiéter, j'ouvre les rideaux, tire sa couette, crie, RIEN, pas de réaction, je regarde si elle respire toujours, c'est bon, cela fait 15 minutes que j'essaye de la réveiller. Je vais dans la cuisine, je prends une casserole, je fais couler de l'eau froide dedans, aux grands moyens les grandes solutions, je vais dans la chambre de Bella, je m'approche de son lit, attention trois, deux, un, zéro, je déverse la casserole d'eau froide sur Bella et je cours m'enfermer à clé dans la salle de bain.

-HAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!

BELLA

Non mais c'est quoi se bordel, qui a osé me balancer de l'eau froide pour me réveiller, qui ?! Emmett, ça lui ressemble mais c'est impossible il est au Canada. Jasper n'est pas assez fou pour faire ça, il ne reste plus que…

-ALICE !!!!!!!!!!!!!!! Criais-je.

Tu vas souffrir, ma vengeance sera terrible, personne ne me réveille de cette façon sans en subir les conséquences. Je sorts de mon lit, totalement trempée et frigorifiée, je me dirige vers la salle de bain, la porte est fermée.

-Alice Cullen, tu vas immédiatement sortir de la salle de bain. Exigeais-je
-NON.
-Alice fait pas l'enfant sort avant que je m'énerve vraiment.
-Je ne sortirai pas t'en que tu seras en colère, tu me fais peur. Dit-elle comme une petite fille de cinq ans.

Reste calme, je respire, une inspiration et une expiration. Ne pas crier, il faut que je me calme, ce n'est que de l'eau, je me vengerais, plus tard. Il faut vraiment que je me prépare, l'avion ne va pas m'attendre.

-Je ne vais pas te tuer Alice, reste enfermé si tu veux, moi je vais dans l'autre salle de bain prendre une douche bien chaude pour me calmer et après je m'occupe de ton cas.
-Bella j'ai tout essayé pour te réveiller mais rien à faire tu ne te réveillais pas, qu'est ce que je dois faire pour que tu me pardonne ? Demanda t elle

Réfléchie bien, a ce que tu vas demander, bon il est claire que je n'arriverai pas à me venger, je culpabilise après donc je peux faire en sorte que Alice me laisse tranquille niveau shopping.

-Ok je te pardonne à une seule condition plus de shopping pour moi a vie et pour toi pendant une semaine. Tu me laisse démissionner et Chris prends ma place après ce weekend.
-Ok pas de magasin pour moi pendant une semaine mais pour toi pendant un mois.
-Ca marche, maintenant sort de ma salle de bain.

Alice entre ouvre la porte, elle passe juste sa tête, je lui sourie pour la rassurer, elle me sourie puis me serre dans ses bras, elle s'excuse. Je sens que la journée va être très longue et que m'a poisse n'a pas finie de m'en merder.

-Ton café est servi, ta douche t'a fait du bien ? Jasper vient nous chercher à midi, comment ça c'est passé avec Chris hier ? J'ai cru comprendre, qu'il pouvait te remplacer, vous êtes rentrez tard ?
-Respire Alice. Chris est très doué, il a fait signer Lorenzo et Eric sans mon aide, je suis très contente de ce qu'il a fait.
-Je le savais qu'il y arriverait et Heidi elle a signé, est ce qu'elle a aimé ma robe ?
-Elle l'a adoré et en plus elle a signé. Dis-je en tartinant mon pain.

Alice saute de joie, elle me fait un gros câlin et me dit que je suis la meilleure. Je lui raconte comment, la journée c'est passé, elle est excitée, je ne dis rien de ma rencontre avec Bad Boy.

-Toi tu me cache quelque chose, je le sens, qu'est ce que tu n'a pas dit, je t'écoute. Attend ne me dit pas que tu as revus ton Bad Boy.
-Ok je ne te le dis pas.
-Raconte, c'est un ordre de ta patronne ! Dit-elle en rigolant
-Pendant que Chris travaillait, je suis allée au bar. Nous avons discuté, il voulait absolument savoir qui j'étais, mon prénom alors il m'a proposé un jeu, si il devinait mon travail je lui disais mon prénom.
-Il a deviné ?
-Il a commencé à dire que j'étais une jeunette casé avec un vieux et après j'ai vraiment cru qu'il avait deviné mais finalement non.
-Il pensait que tu étais quoi ?
-Une prostituée de luxe.
-OH ! Mais quel andouille, je retire ce que je t'avais dit la dernière foi ce mec et un con. Tu as fait quoi ?
-Je l'ai giflé et je lui ai dit au revoir, il m'a répondu qu'il m'en avait pas fini avec moi, après je me suis concentré sur mon travail jusqu'à 23 heures.
-Il t'a attendu ?
-Oui. En plus il s'est excusé et m'a invité à manger voilà.
-C'est tout, vous avez juste mangé ?
-Oui et on a discuté.
-Ce mec t'aime bien, j'en suis sur.
-Tu dis n'importe quoi.

Sauvé Jasper est arrivé, je cours lui ouvrir, il me serre dans ses bras et me fait mon bisou sur mon front, il me demande comment je vais quand Alice nous rejoint.

-Alice a été méchante elle m'a jeté de l'eau froide pour me réveiller. Pleurnichais-je.
-C'est vrai Alice ?
-Oui mais ce n'est pas ma faute si elle ne se réveillait pas. Elle faisait la morte, si je t'assure
-Bon les filles, il faut y allé, l'avion ne va pas attendre. Bella on t'emmène ?
-Non, je prends la voiture d'Emmett, je vais lui faire la surprise de lui ramener.
-Ok c'est partie, tout le monde en voiture, vous n'avez rien oublié ?
-Non. Répond Alice et moi en même temps.

Pendant tout le vol j'ai dormie comme un bébé, bien sur à l'arrivé c'est Jazz qui c'est chargé de me réveiller, je pense que Alice ne va plus prendre ce risque. Nous récupérons les bagages d'Alice et Jasper et la voiture d'Emmett, Cette foi je n'ai pas pris de bagage car la dernière foi je ne l'ai jamais récupéré. Les cinq valises ne vont jamais rentrer dans la voiture, Jazz appelle un taxi.

Une foi chargée, deux valises dans mon coche et le reste dans le taxi, Alice et Jasper prennent le taxi, je crois que Jazz n'aime toujours pas ma conduite. J'envois à Rose un texto pour la prévenir de notre arrivé, je démarre, nous avons une heure de route avant d'arriver à la maison.

La route est déserte comme toujours, c'est super pour faire de la vitesse, il ne me reste plus qu'une demi heure de route, j'accélère, la voiture ralentie de plus en plus, ce n'est pas normal, je me gare sur le bord de la route. Je ne comprends pas, ce n'est pas une panne d'essence quand même, je regarde, je ne suis pas dans le rouge, j'essaye de redémarrer ça ne marche pas, je prends mon portable pour appeler Jazz, plus de batterie, je suis coincée, je l'avais dit que ma poisse ne me le lâcherai pas aujourd'hui. Aller Bella réfléchit, je suis à une vingtaine de minutes de la maison en voiture, Alice et Jasper sont devant donc ils vont se rendre conte de mon absence dans une heure maximum, soit j'attends ici que l'on vienne me chercher ou qu'une voiture passe ou j'y vais à pied mais ça serai beaucoup trop loin, avec la chance que je n'ai pas si je parts à pied, soit je me fais tuer par un fou ou mangé par un ours égaré, il vaut mieux que je reste dans la voiture. Je prends mon livre et mon MP3 dans mon sac à main, je lis et écoute de la musique en attendant. Cela fait une heure, j'en ai marre, je sorts pour me dégourdir les jambes, j'entends une voiture au loin, mais non tu rêve Bella, je m'assois sur le capo de la voiture. Non je n'ai pas rêvé, je fais des grands signe à la voiture pour qu'elle s'arrête, pitié qu'elle s'arrête, OUI ! La portière s'ouvre, je croise les doigts, je voudrai ne pas tomber sur un fou dangereux. Je descends du capo, rapidement, je n'ai pas le temps de comprendre ce qui ce passe, je me retrouve parterre, j'entends quelqu'un courir.

-Ca va, rien de cassé Lady Grognon ?

Alors là c'est très grave, je me suis cognée la tête plus fort que je le croyais, j'imagine Bad Boy ici, c'est très grave, j'ai du me fracturer le crane. Je m'assois, une main est tendu devant moi, je la prends, une foi sur mes deux jambes, je relève ma tête vers l'homme qui m'a tendu sa main. Mon Dieu, j'ai des hallucinations.

-Il faut que je voix un médecin, j'ai des hallucinations. Expliquais-je
-AH AH AH !!! Tu me fais bien rire mais qu'est ce que tu fais ici sur le bord de la route, tu fais le trottoir ? Rigola t il

Il n'y a pas de doute, c'est Bad Boy que j'ai devant moi, à moins, que je ne devienne folle, je le dévisage, c'est bien lui avec ses beaux yeux verts et son sourire en coin qui me fait craquer.

-C'est plutôt à moi de te demander se que tu fais au Canada. Et pour ta gouverne, je ne fais pas le trottoir, je suis en panne, coincé ici depuis une heure.
-Tu n'as pas pensé à appeler quelqu'un ?
-Mince, j'avais oublié que j'avais un portable ! Non mais je ne suis pas stupide non plus, ma batterie m'a lâché. Je peux t'emprunter ton portable. Répliquais-je énervé
-Oui, tient

EDWARD

Je vais enfin récupérer mes bagages, je monte dans la voiture de location, je suis énervé depuis l'appel de Pierre, je n'arrive toujours pas à y croire, il m'a réveillé à 8 heures, pour en plus me dire que je devais me rendre au Canada, le plus vite possible pour remplacer le pianiste qui est tombé malade, je le fais uniquement pour dépanner l'ami de Pierre. Je programme le GPS pour me rendre à la maison familiale de mon agent, le prochain agent que j'engage, il habitera à New York, ça sera plus simple. Je sens que le weekend va être très long, le GPS m'indique que j'en ai pour une heure de trajet, super. Je mets un CD, un peu de classique ça me calmera. Cela fait une demi-heure la route est déserte, j'aperçois une voiture orange arrêté sur le bord de la route, je ralentie une personne est assise sur le capo, on dirait Lady Grognon, non ce n'est pas possible, je me stop prés de la voiture, il n'y a pas de doute c'est elle. J'ouvre ma portière et en sort, je la vois descendre puis s'étale parterre, je cours la rejoindre.

-Ca va, rien de cassé Lady Grognon ? Demandais-je

Elle ne réagie pas et elle a les yeux fermé, je commence à m'inquiéter, c'est bon elle s'assoit, elle n'a rien de cassé, je lui tends ma main pour l'aider à se relever. Elle lève sa tête et me regarde, elle semble très surprise de me voir là.

-Il faut que je voix un médecin, j'ai des hallucinations. Expliqua t elle
-AH AH AH !!! Tu me fais bien rire mais qu'est ce que tu fais ici sur le bord de la route, tu fais le trottoir ? Rigolais-je
-C'est plutôt à moi de te demander se que tu fais au Canada. Et pour ta gouverne, je ne fais pas le trottoir, je suis en panne, je suis coincé ici depuis une heure.
-Tu n'as pas pensé à appeler quelqu'un ? Demandais-je
-Mince, j'avais oublié que j'avais un portable ! Non mais je ne suis pas stupide non plus, ma batterie m'a lâché. Je peux t'emprunter ton portable. Répliqua Lady Grognon énervé
-Oui, tient.

Elle compose le numéro, elle a l'air de mauvaise humeur aujourd'hui. Je vais peut être finalement apprendre son prénom.

-Jasper c'est moi, je suis tombée en panne et mon portable n'a plus de batterie. Emmett est à l'entrainement, toute la journée il rentra après le match. Je vous rejoindrai au match, la réservation du restaurant est a ton nom, moi je mangerai à la maison, je n'aurai pas le temps de vous rejoindre au restau. Non c'est bon, ne t'inquiète pas, je me débrouille. Ok à tout à l'heure.

Elle raccroche puis me donne mon portable et me remercie, elle se dirige vers sa voiture, elle ouvre le coffre, elle prend la valise rose, elle l'ouvre et sort un coffré, elle referme le tout, prend son sac à main et revient vers moi.

-Jasper est ton amant ? Quelqu'un vient te chercher ?
-Non, Jasper est mon frère de cœur et personne ne vient me chercher, tu pourrais m'appeler un taxi s'il te plait.
-Ne soit pas stupide je t'emmène. Il y a quoi dans se coffret ?
-Les bijoux que j'ai volés à une princesse, je ne vais pas les laisser là. Plaisanta Lady Grognon.
-Monte, je te dépose où ?
-La prochaine ville, elle est à une demi-heure de route.
-Ok. Tu a l'air plus de mauvaise humeur que d'habitude.
-Reçoit une casserole d'eau froide à ton réveille, tombe en panne et poireaute pendant une heure on verra après si tu es de bonne humeur. Répliqua Princesse parfaite.

Je ne dis rien, je n'ai pas envie de me recevoir une gaffe, je mets la musique en route, peut être que cela va la calmer, « le claire de Lune » j'adore toujours autant ce morceau. Lady Grognon semble l'aimer aussi, elle augmente le son, je jets un petit coup d'œil, elle a les yeux fermé, des larmes coulent le long de ses joues, elle sourie, elle est très belle.

BELLA

La musique me calme, surtout « le claire de Lune » j'augmente le volume, pour mieux apprécier la musique, je ferme les yeux, se morceau est merveilleux, a chaque foi que je l'écoute, il me fait pleurer. Le morceau terminé, j'essuie mes larmes puis baisse le son.

-Alors que viens-tu faire au Canada à part tombé en panne ? Demanda Bad Boy
-Je suis venu fêter l'anniversaire de mon frère Emmett et toi ?
-Jasper t'accompagne ?
-Oui et ma sœur de cœur aussi. Tu n'as pas répondu à ma question.
-Tout comme toi quand je te demande qui tu es. Je suis venu pour mon travail.
-AH ! Toi tu travaille je ne l'aurai pas cru. Si je devine ton bouleau, j'ai quoi en échange ?
-Je te dis mon prénom.
-Fait attention c'est dangereux de jouer avec moi.
-Je prends le risque.
-As-tu trouvé mon travail, tu as eu un peu de temps depuis hier soir.
-J'y ai réfléchi dans l'avion, je pense que tu travaille dans la mode.
-Pourquoi ?
-Lorenzo est photographe de mode et Eric est coiffeur et maquilleur. Après je ne sais pas trop peut être que tu es un mannequin.
-Tu es très proche de deviner.
-Et toi dis moi tes théories.
-Je pense que tu es peut être un acteur mais tu n'es pas un sportif, je pense que vu ton arrogance tu peux être un chanteur d'opéra.
-Pourquoi je ne peux pas être un sportif ? Je ne suis pas acteur, ni chanteur mais tu es proche de trouver, tu avais raison c'est dangereux de jouer avec toi.
-J'ai souvent raison, tu ne peux pas être un sportif car je t'aurai reconnu. J'en suis sure, tu es un artiste, tu es excentrique, torturé, désagréable. Je pense que tu es un musicien.
-Tu très forte mais tu n'as pas deviné mon instrument et il trop tard nous sommes arrivé. La prochaine foi peut être que je connaitrais enfin ton prénom. Dit-il.
-Je pense que j'ai plus de chance que toi de savoir ton prénom avant que tu ne s'ache le mien. Merci et peut être a bientôt.
-J'en suis sure que l'on se reverra, bonne soirée Lady Grognon.

Je descends de la Volvo, je me baisse dans l'habitacle de la voiture pour récupérer mes sacs, Bad Boy rapidement détache sa ceinture de sécurité, je n'ai pas le temps de comprendre que ses lèvres se trouve sur les miennes, je réponds a son baisé et l'embrasse sans retenu, mon cerveau est complètement déconnecté. Je reprends conscience de ce que je fais, je me recule, Bad Boy ferme la portière puis ouvre la fenêtre, il me sourie et me remercie pour le baisé et il part rapidement.

Je rêve il m'a volé, un baisé et en plus il me plante là, ma colère refait surface. Je passe ma main sur mes lèvres, je ne peux pas m'empêcher de me dire que ce baisé était délicieux, finalement ma poisse m'aura au moins permit de voir mon inconnu.

FIN DU CHAPITRE


Si la fortune vient en dormant, ça n'empêche pas les emmerdements de venir au réveil."

Pierre Dac

Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 25 Avr 2010 - 4:39, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:23

CHAPITRE 18 : Bienvenu dans la Famille Swan

BELLA

Je n'en reviens toujours pas, il est partie comme un voleur, la prochaine foi que je le vois il va se manger une baffe spécial Swan. Je vois au loin ma maison, elle est toujours aussi belle, je me rappellerai toujours le jour ou Emmett et moi l'avons vu pour la première foi, s'a été le coup de cœur, deux heures après nous l'avons acheté. Je prends la clé cachée puis ouvre la porte, je n'ai pas le temps de fermer la porte que Alice me saute dessus.

-Bella dit moi que tu as pensé à prendre les bijoux qui étaient dans ton coffre !? Demanda Alice en sautillant
-Désolé Alice mais j'ai du sacrifier, certain bijoux pour pouvoir rentrer, le conducteur ne voulait pas me ramener, mais...
-NON pourquoi as-tu fait ça, mes bijoux, je veux mes bijoux, JASPER ! Pleura t elle écroulé sur le sol.
-Ali calme toi, je plaisante, tiens les voilà tes bijoux.
-Isabella Marie Swan ne me refait plus jamais ce genre de plaisanterie ou tu subiras la colère d'Alice Cullen. Sœur de mon cœur, je peux t'habiller, s'il te plait ? Dit-elle avec sa spéciale noue.
-Ok. Soupirais-je
-Bella, qu'est ce qui c'est passé ? Demanda Jazz inquiet
-Je suis tombée en panne, je te l'ai déjà dit, as-tu appelé le dépanneur ?
-Oui il la dépose à la maison, comment es tu rentré ? Dit-il
-Mais qu'est ce que vous faite encore là, vous m'avez attendu, je vous avez pourtant dis de partir sans moi.
-Bella je ne pouvais pas sortir sans bijoux ! S'indigna Alice.

Alice me prend mon bras et me traine jusqu'à la salle de bain, elle m'ordonne de prendre ma douche le plus vite possible. L'eau chaude me relaxe et me réchauffe, je repense au baiser que Bad Boy m'a volé, il était encore meilleur que la dernière foi, je me demande de quel instrument peut bien jouer Bad Boy ?

-Bella sort de cette salle de bain avant que je vienne te chercher ! Cria Alice

Je mes les sous vêtements qu'Alice m'a laissé, j'ai peur de ce que mon petit lutin diabolique va me forcer à porter ce soir, j'espère qu'elle a pensé qu'a la patinoire il fait froid. Aller Bella croise les doits pour que tu ais un jeans, bon il faut voir le bon coté des choses, c'est un pantalon, le problème c'est qu'il est en cuir noir, je regarde le haut, un chemisier en satin rouge, je trouve ça trop voyant, heureusement que j'ai besoins d'un pull. J'adore ce pull à col roulé en cachemire blanc, il est super, je me dépêche de m'habiller puis je sorts de salle de bain Alice me donne des bottes noir, elle me sèche et coiffe mes cheveux et pour finir elle me maquille. Ali me met devant le miroir, mes cheveux sont détachés, mes boucles sont super grâce à Alice.

-Tu es terriblement belle dans cet ensemble. Dit Alice
-Merci mais je crois que je vais avoir froid avec le pantalon en cuir.
-Impossible, il est doublé, bon il faut y aller, si on ne veut pas arriver en retard au match, j'ai appelé le restaurant, une table nous attend après le match.
-C'est partie ! C'est moi qui conduis !
-NON ! Cria Jazz du salon
-Bella on n'a plus de voiture je te rappelle.
-Alors là ma chère Ali tu te trompe.

Je prends mes affaires, sac main, portable, écharpe, bonnet et gents rouge en laine donné par Alice, je mets mon manteau, Alice et Jazz me suive, je décents dans la cave qui a été aménager en garage.

-OH ! Ce n'est plus un garage mais une écurie, il est encore plus grand que celui que tu as à New York ! S'exclama Alice
-Aller en voiture !
-On monte dans laquelle ?
-L'Alfa Romero 8C rouge, ça fait longtemps que je ne l'ai pas conduite.

Nous sommes arrivé, je regarde ma montre, nouveau record, je suis sure que Emmett n'a pas fait moins. Je sorts de ma voiture puis la ferme à clé, il ya beaucoup de monde se soir. Comme a mon ancienne habitude, je me dirige à l'arrière de la patinoire, vers l'entré réservé au personnel et aux sportifs. Bob le vigile n'est pas là, je me demande, ce qui lui est arrivé ? Je m'avance, il ne me reste plus qu'un pas à faire et je serai au chaud, je fonce, quand je percute une armoire à glace, c'était trop beau, ma poisse a fait son grand retour, je me relève, doucement.

-Excusez-moi, je ne vous avez pas vu. Pardon, j'aimerai bien passer. Dis-je au jeune vigile, campé devant l'entré.
-Je suis désolée princesse mais cette entrée est réservée pour les sportifs, l'entré des groupies, n'est pas ici, tu m'entreras pas ma beauté.

Alors là, mon gars, ça se voit que tu es nouveau, on n'empêche pas un Swan de passer, j'ai vraiment l'air d'être une groupie. Il se prend pour qui de m'appeler princesse et je ne suis pas ça BEAUTE ! Je vais essayer de rester polie.

-Je sais très bien que cette entrée est réservée mais je suis une habituée, une privilégiée si vous préférez, alors vous allez gentiment me laissez passer, merci.
-Tu me prends pour un idiot ? Tu ne passeras pas cette porte. Désolé ma poulette.

Là, je craque, je rêve il m'a appelé POULETTE !!!! Je vais lui donner une correction, ça va me défouler, j'en ai besoin, entre Bad Boy et se débile de vigile. Je suis prête à le faire dégager de cette porte mais Jasper me tient par les épaules.

- Bella, laisse-moi faire s'il te plait. Messieurs, je comprends, vous faite votre travaille, mais voyez vous nous sommes attendu par Emmett Swan, le frère de cette demoiselle, alors vous serez aimable, de nous laissez passer merci. Demanda Jazz, poliment
-C'est toujours non.
-Bon Ok, là je vais le massacrer ! Mon gars c'est ta dernière chance, laisse nous passer.
-NON, ce n'est pas une crevette, qui va me faire peur ! Rit-il
-Tu n'aurais pas du dire ça. Le fauve est lâché. Dit Jazz
-Tu as vraiment pas de chance je suis de très mauvaise humeur aujourd'hui.
-BELLA ! C'est bien toi ?

Bob coure vers moi, il me prend dans ses bras et me fait tourner.

-Bob tu m'étouffe !
-Mais qu'est ce que fiche ici, je te croyais à New York. Demanda-t-il
-Je suis venu encourager Emmett, c'est une surprise que nous lui faisons mais ton idiot de collègue ne voulait pas nous laisser passer, j'étais prête à lui donner une correction avant que tu n'arrive.
-Mais quel débile ! Tu as de la chance que je sois passé aussi non tu ne serais pas beau à voir. Dit-il à l'autre
-Bob je te présente Alice mon amie et sœur de cœur et je n'ai pas besoin de te présenter Jasper.
-Bonsoir Alice, bienvenue. Je suis content de te revoir Jazz, les mecs vont être heureux, je sens que ça va être la fête ce soir. Dit Bob
-Moi aussi je suis content être ici, bon on va y aller avant que ne commence le match.
-Bon match, à bientôt Belli la lionne.
-C'est LA lionne ? Demanda le débile de vigile, inquiet.
-Oui triple idiot et l'homme qui l'accompagne est un des dieux de la glace, le grand Jasper Whitlock.

Nous sommes enfin à l'intérieur, j'envois un message pour prévenir Rosalie que nous sommes arrivés, nous attendons devant le vestiaire de l'équipe, l'entraineur doit être en train de les briffer. J'entends des bruit de talon qui claque sur le sol, je me tourne en direction du bruis, Rose arrive vers nous toujours avec un classe et une beauté incroyable.

-Je suis si contente de vous revoir. Dit elle en nous embrassant les après les autres.
-Nous aussi Rose on est content de te revoir, comment tu vas ?
-Très bien, alors Bella dit moi qu'est ce qui t'est arrivé cette foi ?
-Une casserole d'eau froide et une panne de voiture et un vigile qui ne voulait pas me laisser passer.
-Ok je vois. Bon je pense qu'ils ont bientôt fini, tient voila l'entraineur, je vais chercher Emmett attendez moi.
-L'entraineur est tellement concentré, qu'il nous a même pas vu, a chaque fois c'est pareil, il ya pas moyen de discuter avec lui avant le match. Expliqua Jazz

EMMETT

L'entraineur vient de sortir après son long discours, je regarde mes coéquipier, ils sont très concentré et sérieux, je suis moi-même dans le même état d'esprits, c'est un des rares moments ou je ne fais pas le pitre. Je ne suis pas encore en tenu, les gars attendent mon discours avant de commencer à s'équiper.

-Je vais la faire courte, les mecs, vous savez se que vous devez faire, donnez vous à font, on va gagner ! Répondez à ma question : c'est qui les plus fort ?
-Capitaine pas encore, tu le fait le coup a chaque fois, on a plus l'âge de faire ça. Dit Bradie
-Mais si, en plus ça motive l'équipe. Alors c'est qui les plus fort ?
-C'est nous. Répond les membres de l'équipe blasée
-J'ai rien entendu !
-Que quelqu'un vienne nous sauver ! Chuchota l'équipe.

La porte s'ouvre sur ma petite Rosie, elle est de plus en plus belle, a chaque foi que je la vois je le trouve encore plus belle, elle me sourie.

-Je ne vous dérange pas, j'espère ? Demanda-t-elle
-Bien sur que non. Réponds-je
-Merci Rosalie tu nous as sauvé. Répond mes potes

Je prends ma Rose dans mes bras et la câline, je regarde ma belle puis je regarde mes coéquipiers qui nous observent.

-Vous n'avez rien de mieux à faire que de nous observer !

Les mecs se détourne et commence à s'habiller. Rosalie se rapproche de moi, elle à son petit sourire coquin, je sens que je vais avoir droit mes encouragements, ma Rosie se met sur la pointe de ses pieds, elle dépose un baiser dans mon coup puis viens souffler près de mon oreille.

-Mon ours, tu veux bien m'accompagner ? Demanda t elle voix terriblement sexy
-Ou tu veux ma puce.

Rose passe devant moi, je la suie tout en vénérant ses sublime et parfaite petites fesses. Ma chéri est stoppée, mes yeux sont bloquer sur son petit Cu rebondie. Je lui demande pourquoi elle s'est arrêtée, elle ne me répond pas, à regret, je lève ma tête pour voir se qui se passe.

Je rêve, Bella est devant moi avec Jazz et Alice.

-SURPRISE !!!!! Crient-ils.

Je m'avance est prend ma frangine dans mes bras et la fait tourner dans les aires, je suis si contente qu'ils soient là, ma Rose a un éblouissant sourire.

-Emmett, lâche moi, tu m'étouffe ! dit Bella

Je pose ma sœur parterre, je la tiens car je la connais si je la lâche tout de suite elle va s'étaler sur le sol. Elle semble avoir retrouvé le peu d'équilibre qu'elle procède. Je regarde Alice, elle pleure dans les bras de Jazz, pourquoi elle pleure ? Je laisse Bella et je m'avance vers elle, Jasper s'écarte, je me stop devant la petite Ali, elle lève sa tête et me regard, ses yeux sont brillants, elle me fait un petit sourire, je l'attrape dans mes bras et lui fait un gros câlin, pour la réconforter comme je l'aurai fait avec ma sœur si elle était triste.

-Grand frère Emmett est là, ne pleure plus petite sœur. Sèche tes larmes, je n'aime pas voir mes sœurs pleurer. Dis-je à Alice.

Je saluts Jazz et je lui confie Ali, j'embrasse ma chéri pour la remercier et je prends dans mes bras Bella qui m'a manqué, je lui fais son bisous sur le front et la remercie aussi de m'avoir fait cette surprise. Je lui demande pourquoi Alice pleure elle m'explique, que son frère l'a en quelque sorte abandonné.

-Emmett, j'ai battue mon record.
-Non ce n'est pas possible, c'est moi qui les battu ton record, j'ai mit que 45 minutes pour venir. Tu me dois une semaine de servitude.
-J'ai fais le trajet en une demie heure, c'est toi qui me dois une semaine de servitude.
-C'est pas juste ! Tu as triché, Ali dit le qu'elle a triché
-Désolé Emmett, Bella n'a pas triché.
-Je vous boude tous !
-Aller Nounours, vu que c'est ton anniversaire bientôt je te libère de ta semaine de servitude. Dit Belli
-Merci merci ma Bellisima ! Bon je ne voudrais pas vous mettre à la porte mais ma Rosie m'a promis des encouragements privé tout à l'heure dans le vestiaire.
-Emmett, je ne t'ai rien promis c'est toi qui a interprété, va te préparer, tu vas finir par être en retard. Répond ma Rose
-Je n'aurais pas de câlin d'encouragement. Pleurnichais-je.

Je me suis fait avoir mais Rose ne va pas échapper au grand Emmett Swan

BELLA

Mon frère n'a absolument pas changé, je suis si contente de le revoir, il m'a terriblement manqué, il a toujours un cœur en Or, il a tout de suite compris que Alice avait besoins de lui, maintenant elle est aussi la sœur d'Emmett, il la protégera comme lui le fait pour moi. Nous n'avons jamais eu de parents mais nous avons construit une belle famille unie, Emmett, Jasper, Rosalie et Alice qui vient rejoindre notre famille. Je suis si heureuse.

-Emmett que dirai tu si nous allons voir les gars, ils seront content de revoir Jazz, en plus ça les motivera.
-Super idées Belli, allons-y. Vous entrez quand vous entendrez, Boucle d'or, Fée clochette, Robine et Catwoman.
-Emmett tu peux m'expliquer pourquoi je suis Robine ? Demanda Jasper
-Et moi pourquoi je suis Catwoman ?
-Bah parce que tu porte un pantalon en cuir et Jazz tu es Robin parce que je suis Batman, bon j'y vais.

Nous attendons d'entendre le signale, Alice rigole encore des noms de code débile que mon frère nous a donné, je vois que Ali est encore un peu triste, je la prends dans mes bras, je lui chuchote dans l'oreille.

-Ali, tu sais, tout à l'heure Emmett était sérieux maintenant tu es sa petit sœur, je peux même te dire qu'il va te protéger et qu'il sera toujours là pour tu si tu as des problèmes, il ne t'abonnera pas, tout comme moi. Et je peux te dire que si un jour Emmett rencontre ton frère, je n'aimerais pas être à sa place. Dis-je
-Merci Bella.
-Tu sais Alice tu fais partie de notre famille, les Swan n'abandonne jamais sa famille, aujourd'hui comme Jazz et Rosalie tu es aussi une Swan.

Alice me serre fort dans ses petits bras, cette foi elle pleure de joie, Jazz et Rosalie me sourie, j'ai beaucoup de chance d'avoir une telle famille, on ne s'ennuie pas avec eux et on peut toujours conter sur eux.

FIN du chapitre 18


"C'est dans l'adversité que se révèlent les vrais amis."

Cicéron

Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 25 Avr 2010 - 4:39, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:24

CHAPITRE 19 : La fée clochette se confie à Batman et Catwoman

EDWARD

Si j'avais su, je ne serais pas venu, Pierre exagère, faire le déplacement juste pour remplacer un pianiste à une fête de charité, le bon coté des choses c'est que j'ai pu revoir Lady Grognon et la cerise sur le gâteau, j'ai eu le plaisir de goûter à ses merveilleuses lèvres.

J'aurai préféré assister au match de hockey, je suis la rencontre depuis le début dans ma voiture, ce match doit être passionnant à voir, la prochaine fois que je viens à Montréal j'assiste à un match. Je suis sur le parking, j'augmente le volume de la radio, je vais attendre la fin du match, pour une fois je serai en retard.

-Mesdames et Messieurs, nous assistons à un combat de titan, c'est un match extraordinaire, les deux équipes sont à égalités après le temps réglementaire écoulé, les prolongations vont bientôt commencer.

L'équipe de Montréal nous a offert un spectacle merveilleux, le capitaine de l'équipe, Emmett Swan nous a surpris plus d'une fois pendant cette rencontre, il est déchainé se soir, je vous rappelle, qu'il a marqué cinq buts grâce à son shoot surpuissant. Ce joueur est un atout pour l'équipe, il porte bien son surnom l'Ours de la glace, il fait également partie des Dieux de la glace. L'équipe adverse, ne se défend pas trop mal, même si leur jeu est beaucoup moins collectif que le notre.

OH ! Mesdames et Messieurs, je viens d'apprendre qu'un Dieux de la glace est présent, dans les tribunes, le meilleur ami de notre joueur vedette. C'est incroyable, de le voir ici, Le plus grand stratège et attaquant de son temps, Jasper Whitlock. Lors d'une rencontre avec l'équipe de James Jäger, il a été gravement blessé, il a du faire une croix sur le sport. Il est parti en France et au dernière nouvelle il serait devenu le médecin sportif d'une équipe de New York.

Les joueurs sont de retour sur la glace, ils sont tous très concentrés, les supporters sont déchainés, les gardiens sont en place dans leurs cages respectif, les joueurs sont à leur place, l'arbitre siffle. Le jeu est reparti, tout s'accélère, le palet se rapproche dangereusement des buts de l'équipe de Montréal, le chrono tourne, il ne reste plus beaucoup de temps plus que quelques secondes, incroyable, l'attaquant Bradie de l'équipe de Montréal récupère le palet, cinq, fait une passe à Swan, quatre, qui réceptionne le palet, trois, accélère pour remonter le terrain adverse, deux, contourne les défenseurs adverse, un, et c'est le but !!!!! Quelle magnifique action, c'est la folie dans les tribunes, les supporters crient de joie, l'équipe de Montréal a gagné !!!

Les capitaines se serrent la main ainsi que celle des arbitres. Tous les joueurs lèvent leur cross puis l'abaisse pour remercier le public et c'est ainsi que s'achève cette rencontre. Ce match était extraordinaire ! Dans quelques minutes, nous allons interview Emmett Swan, restez avec nous. Expliqua le commentateur.

J'aurai du aller a ce match, j'ai loupé le match de l'année, cette rencontre était super, j'espère que Pierre a enregistré le match, après l'interview au travaille.

-Emmett un petit mot, s'il vous plait.
-C'était une superbe rencontre, je me suis bien amusé, les gars ont superbement bien joué.
-Avez-vous autre chose à dire à vos supporters ?
-Ah si, merci de nous encourager, sans vous ça ne serai pas pareil et je remercie ma Boucle d'or, ma Catwoman, ma fée clochette et Robine d'être à mes cotés. Ne t'inquiète pas ma fée clochette je serai toujours là pour toi et un jour je botterai les fesse de Joker. Voilà, j'ai fini, bonne soirée !

Ce joueur est vraiment drôle, je n'ai rien compris mais pourquoi il parle de Boucle d'or, Catwoman, la fée clochette et de Robin ? J'éteins la radio, sort de ma voiture et me dirige vers un piano qui m'attend depuis cinq minutes.

BELLA

Nous avons gagné, quel soulagement, à chaque match, je stress, le seul moyen que j'ai trouvé pour évacuer, c'est de crier des encouragements à Emmett et l'équipe, parfois j'ai l'impression d'être une folle. Rose et Alice se sont joints à moi pendant le match, Ali a souri, elle semblait heureuse, par contre Jasper était un peu triste au début. Je lui ai pris la main et je lui ai serré pour le réconforter, c'est dure pour lui, normalement sans cet accident, il aurait été sur la glace.

Nous sommes en train d'attendre dans un petit salon, la radio est branchée, nous entendons l'interview de nounours.

-Emmett un petit mot, s'il vous plait.
-C'était une superbe rencontre, je me suis bien amusé, les gars ont superbement bien joué.
-Avez-vous autre chose à dire à vos supporters ?
-Ah si, merci de nous encourager, sans vous ça ne serai pas pareille et je remercie ma Boucle d'or, ma Catwoman, ma fée clochette et Robine d'être à mes cotés. Ne t'inquiète pas ma fée clochette je serai toujours là pour toi et un jour je botterai les fesse de Joker. Voilà, j'ai fini, bonne soirée !

Ça c'est du Emmett tout craché, les pauvres journalistes et supporters ont du rien comprendre. Emmett ne devrait pas tarder, il va falloir qu'il m'explique qui est le Joker ?

-Bella, tu peux me dire qui est le Joker pour Emmett. Demanda Alice.
-Là ce n'est pas à moi qu'il faut demander ! Tiens quand on parle du Loup. Dis-je
-Coucou, alors vous parlez du sublime Emmett Swan. Plaisanta Nounours
-Fait attention Emmett tes chevilles enflent. Répliqua Jazz
-Alors comment avez-vous trouvé le match ?
-C'était super, un des meilleurs que j'ai vu. Répondais-je
-Emmett est ce que tu peux nous dire qui est le Joker ? Demanda Ali avec sa petite moue made in Alice Cullen.
-Bah c'est ton frère débile qui ne sais pas se qu'il rate, aller les filles je vous invite à manger, j'ai une faim de loup, ça m'a creusé ce match, en voiture tout le monde !!! S'exclama Emmett

Mon frère ne changera jamais, c'est un estomac sur pattes, nous sortons, ma voiture est garer juste à coté de celle de Rose, Alice sautille vers les voitures, Rosalie demande dans quel restaurant nous avons réservé, Ali lui donne l'adresse, il ne reste plus qu'a nous répartir dans les voitures.

-Qui monte avec moi ? Demandais-je
-Je vais avec Rose ! S'exclama Jazz
-Moi je vais avec Chouchou, tu viens avec nous clochette ? Demanda Emmett

Nous rentrons dans les voitures, Alice monte avec nous, Emmett me propose de faire une course au retour que j'accepte évidement, Emmett n'arrête pas de me taquiner, je sais qu'il fait ça pour faire rire Alice, je finis par ne plus faire attention à se qu'il raconte, je repense à Bad Boy et son délicieux baiser.

-Et Chouchou, tu ne me l'avais pas dis ! S'exclama mon frère en me faisant sursauté.

Mais qu'est ce que je n'ai pas dis, que j'ai fais un malaise, que nos parents voulaient me marier ou que je ne travaille plus pour Alice ou peut être que j'ai rencontré James plusieurs fois ou j'ai oublié de lui parler de Bad Boy, je suis mal.

-De quoi tu parles Emmett ? Et arrête de m'appeler Chouchou ou sinon je dis à Rose qui a éraflé sa voiture.
-Tu ne ferais pas ça à ton frère !
-Si, je n'aurai aucun scrupule.
-Ok plus de Chouchou, je parlais de ta journée, et ma voiture, je pense que tu es tombée en panne d'essence, je n'avais pas fait le plein.
-J'aurai du m'en douter mais la jauge ne l'indiquait pas elle doit être foutue. Dis-je

Emmett est bien silencieux tout à coup, c'est bizarre, il me fixe, qu'est ce que j'ai fait ! Je garde les yeux sur la route, je rougis de plus en plus, j'ai l'impression d'être coupable de quelque chose et d'être juger.

-Isabella Marie Swan de quoi es tu coupable, qu'est ce que tu caches à ton grand frère dis moi ?
-RIEN !
-Dois-je te rappeler que tu ne sais pas mentir.
-Je n'ai rien à te dire, je suis grande je peux m'occuper de moi et me protéger toute seule.
-TE PROTEGER ! De quoi tu dois te protéger ! Dis le moi c'est mon rôle de grand frère. Grogna Emmett.
-Oups ! Ce ne sont pas tes oignons !
-CA SUFFIT, ARRETER !!!! Cria Alice en pleurant
-Excuse nous Ali, Isabella on en parlera plus tard. Me prévient Emmett

Cause toujours, je ne te dirai rien, le silence est revenu dans l'habitacle, Alice, pleure encore un peu Nounours essaye de la consoler.

-Ali est ce que ça te gênerai de nous raconter pourquoi ton frère à couper les ponts avec toi et ta famille, tu sais ça pourrai te soulager mais si tu ne veux pas ce n'est pas grave. Je ne sais pas si on te l'a dit mais notre famille à Bella et à moi c'est Rosie, Jasper et puis toi, Tu es ma petite sœur, si un jour tu un problème je serai là. Dit Emmett en la serrant dans ses bras.
-Merci Emmett, tu sais quand je vous vois tout les deux, cela me rappelle mon frère, avant qu'il nous abandonne, il était comme toi, très protecteur avec moi, qu'est ce que ça m'énervais à cette époque, à chaque fois que je sortais j'avais le droit à un vrai interrogatoire, avec qui tu sorts ? Quel âge a-t-il …

Il était chiant mais je pouvais toujours conter sur lui quand j'étais triste il me réconfortait en me jouant de la musique, il me manque.

Je n'ai rien vu venir, il c'est éloigné quand il a commencé à être reconnu comme musicien de génie, la dernière fois que je l'ai vu c'était le matin de son anniversaire, je suis entrée comme d'habitude dans sa chambre pour le réveiller mais ce matin là il ne dormait pas il faisait ses valises.

FLASH BLACK (ALICE)

Je m'avance sur la pointe des pieds jusqu'à sa chambre, j'ouvre la porte d'un coup et crie :

-BON ANNIVERSAIRE FRANGIN !!!!

Il se tient devant son lit des valises sont ouvertes sur son lit, elles sont bien remplies, j'attends sa réponse, rien, il continu à faire ses bagages, il doit avoir eu des nouvelles de Pierre.

-Tu as un concert de prévu à l'étranger ? Demandais-je

J'attends qu'il me réponde, mais toujours rien, j'en ai marre, mais qu'est ce qui se passe !

-TU PEUX ME REPONDRE QUAND JE TE PARLE ! MAIS QU'EST-CE QUE TU FAIS !?
-Je pars. Dit-il d'un ton glacial.
-J'avais compris en voyant tes valises, tu peux m'expliquer pourquoi tu pars ?
-Cela ne te regarde pas, laisse moi et sort de ma chambre Alice. Répliqua Edward toujours avec son ton froid.

Mais qu'est ce qui se passe, mes larmes commencent à couler sur mon visage, je ne comprends pas, il faut que je le retienne, je sens que si je ne réussi pas, je ne le reverrai jamais. Qu'est ce que j'ai fait de mal ? Il s'est disputer avec papa ? MAIS QU'EST-CE QUI SE PASSE, j'ai l'impression que tout s'écroule.

-EDWARD ANTONY CULLEN TU VAS M'EXPLIQUER SE QUI TE PREND ! Criais-je
-SORT ! M'ordonna mon frère
-Tu sais que tu peux tout dire à ta sœur, j'ai fait quelque chose de mal, tu t'es disputer avec les parents ? Demandais je désespérément
-Tu n'es pas ma sœur, tu ne l'a jamais été, oublie moi, Alice.
-EXPLIQUE MOI JE NE COMPRENDS PAS !
-Il n'y a rien à expliquer à dieu Alice.
-NON ! TU ES MON FRERE, NE M'ABANDONNE PAS EDWARD !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je m'écroule sur le sol de sa chambre, je le vois de dos avec ses deux valises dans les mains, il sort et ne se retourne même pas, je pleure pendant des heures, j'entends quelqu'un qui monte, c'est peux être Edward qui a changé d'avis, la porte s'ouvre, mes parents courent vers moi, ma mère me serre fort dans ses bras, mon père essaye de m'ausculter, déformation professionnel, c'est à l'intérieur que je soufre.

-Alice qu'est ce que tu as ? Demanda mon père paniqué.
-Ed… Edward, il … il est … parti, je sais pas pourquoi ! Dis-je en sanglotant.

Mon père essaye de joindre mon frère sur son portable plusieurs fois mais il ne répond pas, ma mère pleure avec moi, maintenant, mon père me porte dans ma chambre est m'allonge sur mon lit, ma mère nous suis.

-Carlisle. Appela ma mère

Mon père se tourne vers ma mère qui tiens deux enveloppes dans sa main, elle tend les lettres à mon père de sa main tremblante, mon père me donne une lettre mon prénom se trouve dessus, c'est l'écriture de mon frère, je l'ouvre et commence à la lire en même temps que mes parents.

Cher Alice

Je suis désolé mais je dois partir ma place n'est pas ici avec vous, j'ai appris il y a quelques jours que Carlisle et Esmée ne sont pas mes vrai parents.

Ils m'ont adopté, ne t'inquiète pas tu es bien leur fille biologique. Je me sens trahi, en colère, je suis un intrus, un étranger, je n'ai plus et jamais eu ma place dans cette famille, alors s'il te plait oublie moi et ne me recherche pas.

Prend bien soin de toi, soit heureuse et n'en veut pas à tes parents.

A dieu

Edward Antony Masen

Mes larmes coulent, je suis perdue, mon monde s'écroule, je viens de perdre mon frère…

-NON MON FILS ! Cria de désespoir ma mère

Je regarde mes parents, mon père est blanc comme la neige, des larmes coulent aussi sur son visage, je n'ai jamais vu mon père pleurer, il serre ma mère dans ses bras et laisse tomber leur lettre par terre, je me penche pour la ramasser puis la lis.

Carliste et Esmée

Je dois partir, je sais que vous n'êtes pas mes parents biologique, je ne vous cache pas que je suis en colère, déçu, vous m'avez trahi. Je vous remercie quand même de m'avoir accueilli, je n'ai plus et jamais eu ma place dans votre famille. Laissez moi et ne chercher pas à me revoir.

A dieu

Edward Antony Masen

FIN DU FLACH BLACK

-Voilà Emmett pourquoi mon frère est parti, il n'a pas compris qu'avoir une famille ce n'est pas seulement des liens du sang, il me déçoit.
-Ton frère est un débile mais un jour je suis sure il comprendra et il reviendra et si il ne le comprend pas je me chargerai de lui apprendre, je le jure sur mon honneur, moi Emmett Swan je tiendrai ma promesse, bien sur, je lui donnerai avant une correction pour le punir de t'avoir fait souffrir. Dit Emmett.
-Alice est ce que ça va ? Demandais je inquiète pour ma sœur et ma meilleure amie.
-Oui ça m'a soulagé d'en parler, merci. Dit Ali en nous souriant.
-Je suis sure que tout va s'arranger Alice. Dis-je
-Bella tu veux bien accélérer parce que moi J'ai FAIM !!! Aller Mamie passe la vitesse, une tortue pourrait nous doubler ! Chouchou Chouchou appuie sur le champignon si tu veux être la championne ! Chanta Emmett
-Emmett j'ai dit quoi à propos de Chouchou et tu exagères, je roule plus vite que toi alors tais toi ! Dis-je en rouspétant
-Ok Madame ! C'est quand qu'on arrive !!!?? Demanda Nounours comme un enfant de 5ans, impatient d'arriver.
-On est arrivé.

Emmett est à la limite de sauter de la voiture, je freine devant l'entré du restaurant, le voiturier, ouvre ma portière, je descends, nous rentrons dans le restaurant, une douce mélodie de piano nous accueille.

Le serveur nous emmène à notre table, le restaurant est paisible et calme, on entend juste la musique du piano, Alice est partie au toilette pour se faire une beauté, Rose et Jazz ne sont pas encore arrivés, je me retrouve seule avec Emmett, j'espère qu'il va oublier notre dispute de toute à l'heure, je pourrai lui dire pour les parents mais je veux attendre son anniversaire, pour le cas James il ne faut absolument pas qu'il soit au courent et il est or de question que je lui parle de Bad Boy et de mon malaise.

Emmett est concentré sur la carte des menus, je me sens si fatigué tout d'un coup, je ferme mes yeux et me concentre sur la mélodie du piano, cet instrument à le don de me détendre.

-Bella…
-Pas maintenant Emmett, ce n'est ni le lieu ni le moment. Dis-je toujours les yeux fermés.
-Isabella, tu n'y échapperas pas.
-Je sais.

Emmett retourne à sa lecture et moi je me concentre sur le morceau de musique, nous attendons dans un silence religieux, nous devons être les derniers clients, la musique s'arrête, j'ouvre mes yeux, Alice, Jazz et Rose sont installés à notre table, il me regarde tous, je leur souris.

Le serveur, vient prendre notre commande.

-Bonsoir, avez-vous fait votre choix ? demanda t'il
-Oui, alors nous prendrons quatre Fois Gras en entrée. Dit Rosalie
-Pour moi en plat de résistance, je vais prendre des Saint Jacques, s'il vous plait. Demandais-je au serveur.
- Ajoutez deux assiettes. Dit Alice
-Et vous Messieurs ?
-Pour moi se sera un confie de canard, s'il vous plait. Demanda Jasper
-Alors moi je voudrai, une choucroute.
-Qu'est ce que vous prendrez comme vin Messieurs ?
-Bella on prend quoi ?
-Une bouteille de vin rouge, un Beaumes de Venise et une bouteille de vin Blanc, un Coteaux du Layon et quatre flûtes de clairette de Die, s'il vous plait. Demandais-je.
-Très bon choix. Pour le dessert ?
-Quatre crèmes brulées, plus un gâteau au chocolat et quatre cafés. Réclama Nounours.

Le serveur part avec nos commandes, Rosalie et Alice parlent avec passion de la nouvelle collection d'un créateur, puis Rose lui demande comment je me suis débrouillée, dans le milieu de la mode. Je me tourne vers Emmett et Jasper qui parle de sport comme d'habitude, Jazz parle de son nouveau et super travaille, je ne fais plus attention à ce qu'il dit, j'écoute simplement la musique.

-Alors c'est quoi le programme de demain !? Demanda Emmett le bouche pleine.
-On est déjà demain, Emmett. Rétorqua Jazz
-Alors on est Lundi donc c'est mon anniversaire !!!!
-Quel déduction détective Emmett. Dis-je pour le taquiner
-Alors le programme est : levé à 11 heures maximum, Emmett et Rose je vous ai réservé une après midi relaxation dans un spa, pendant que nous décorons et préparons la fête d'anniversaire d'Emmett, vous rentrerez pour 19heures 30, une chambre d'hôtel est réservée, vos tenues serons dans le dressing. Expliqua Alice.

-Ok mon Général ! Permission de parler ? Demanda Emmett.
-Accordé soldat Swan. Rigola Ali
-Quand est ce vous partez ?
-Mercredi matin, tu es pressé que l'on parte. Plaisantais-je
-Rosie, mon amour, ma chérie, est ce que je peux ne pas travailler, jusqu'à Mercredi, pour profiter de notre famille, s'il te plait. Supplia Nounours.
-Bien sur, bon il se fait tard, Emmett va payer, tu nous rejoins aux voitures. Dit Rose
-Emmett tu devrais enlever le chocolat que tu as autour de la bouche se n'est pas très classe, parfois je me demande si on n'a pas loupé ton éducation. Dit jazz en rigolant.

Nounours essuie le chocolat qu'il a autour de la bouche et part payer, il se retourne, tire la langue comme un gosse de 5ans. Je ne changerai pour rien au monde mon frère, il peut être un vrai gamin comme il peut être très sérieux quand il le faut, je peux toujours conter sur lui mais qu'est ce qu'il est chiant quand il passe en mode Grand frère sur-protecteur.

Je n'ai même pas remarqué que je suis installée dans ma voiture, je mets la musique en route et j'attends, mon portable vibre, je lis le message.

Tu ramène Emmett et Jazz on vous attend à la maison

Sois prudente

Bisous

Rosalie

La traitresse ! Je me retrouve toute seule avec mes deux frère là je ne vais pas y échapper à cette discussion, ça va être ma fête.

FIN du CHAPITRE 19


La présence est une puissante déesse. "
Goethe

Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 25 Avr 2010 - 4:40, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:25

CHAPITRE 20 : Mes frères, ma sœur et ma belle sœur.

BELLA

Nounours essuie le chocolat qu'il a autour de la bouche et se lève pour aller régler, il se retourne, tire la langue comme un gosse de 5 ans. Je ne changerai pour rien au monde mon frère, il peut être un vrai gamin comme il peut être très sérieux quand il le faut, je peux toujours compter sur lui mais qu'est ce qu'il est chiant quand il passe en mode Grand frère surprotecteur.

Je n'ai même pas remarqué que je suis installée dans ma voiture, je mets la musique en route et j'attends, mon portable vibre, je lis le message.

Tu ramène Emmett et Jazz on vous attend à la maison

Soit prudente

Bisous

Rosalie

La traitresse ! Je me retrouve toute seule avec mes deux frères, là je ne vais pas y échapper à cette discussion, ça va être ma fête. Je peux peut- être y échapper en faisant semblant de dormir. Je sors de la voiture, Emmett et Jasper se dirigent vers moi en se chamaillant.

-Tu peux conduire s'il te plait, je suis trop fatiguée pour conduire. Demandais-je à Jazz
-Pas de problème.
-Pourquoi c'est lui qui conduit ! Pleurnicha Emmett
-Lui il ne m'appelle pas Chouchou. Répliquais-je

Je m'installe derrière, finalement je ne vais pas avoir besoin de faire semblant de dormir, mes yeux se ferment tout seul.

-Bella, j'ai oublié de te dire que Volturi à appelé. Dit Emmett
-Lequel ?
-Marcus, il voulait de tes nouvelles, il s'inquiétait.
-J'avais complètement oublié de l'appeler, qu'est ce que tu lui as dit ?
-Que tu ne travaille plus pour moi et que tu aidais une amie. Il m'a demandé dans quel domaine, il a bien rit quand je lui ai dit que tu t'étais lancer dans la mode.
-Si j'ai un peu de temps j'irai le voir avant de repartir.

Le silence rempli l'habitacle, ce n'est pas très bon signe, j'ai un mauvais pressentiment, un Emmett calme, ça n'augure rien qui vaille. Jasper me jette de nombreux coups d'œil, c'est vraiment très mauvais pour moi, je n'aime pas ça du tout.

-Bella…
-Emmett, Jasper, je ne suis pas d'humeur à parler … Pas ce soir.
-Isabella, je suis ton frère, je dois le savoir quand tu as des problèmes, c'est mon rôle. Qu'est ce que tu me cache Bella et ne me ment pas s'il te plait.
-Emmett, je ne suis plus une petite fille, je sais me défendre et rendre les coups, ne t'inquiète pas pour moi, je gère.
-Bella, je sais que tu n'aime pas quand on veut te protéger, mais essaye de me comprendre, on s'inquiète pour toi. Dit Jazz
-On ne veut pas que tu souffre ou que tu sois en danger, on t'aime beaucoup trop pour cela, alors on ne lâchera pas l'affaire. Expliqua Emmett.

Je sais gérer les deux séparément mais ensemble c'est une autre histoire, le proverbe l'union fait la force s'applique bien dans cette situation là, comment je vais m'en sortir sans rien dévoiler. Je vais en laisser des plumes… En plus je ne suis pas au meilleur de ma forme.

-Laissez tomber, ce n'est pas vos affaires !
-Isabella Marie Swan tu vas faire un gros effort, je sais très bien que tu es indépendante, et parfois introverti, que tu penses que tu n'as pas besoin de l'aide des autres et que tu fais passer les autres avant toi mais mon rôle a moi c'est de veiller sur toi, que tu le veuille ou non. Alors je t'en supplie mais ton orgueil de côté ! S'exclama Emmett.
-Bella, qu'est ce qui c'est passé, Alice est rentrée paniquer un soir, je sais qu'elle s'inquiétait pour toi, s'il te plait Bella. Demanda toujours aussi calmement Jasper.

Je soupire, je peux au moins leur raconter ça, avec un peut de chance ils me lâcheront la grappe.

-Ok, Après la fête d'Alice, Louis m'a appelé…
-Notre bon vieux major d'homme ? J'adorais jouer avec lui.
-Oui Emmett mais arrête de me couper ou je ne raconte pas la suite. Donc il m'a appelé pour me prévenir que Charlie et Renée voulaient me voir, pour parler. J'ai demandé à Louis ce que me voulait nos parents et il m'a prévenu, de ce qui m'attendait.

J'ai réfléchie à un plan d'attaque puis j'en ai parlé à Alice, c'est pour ça qu'elle s'inquiétait. Je me suis rendu à la maison familiale, notre père ne m'a même pas reconnu, enfin bref, le repas c'est bien passé, au moment du café j'en ai eu marre de jouer à la famille parfaite, comme tu le dis Jazz, la meilleur attaque est l'attaque frontale, j'ai foncé, je leur ai demandé ce qu'il voulait. Charlie voulait que tu reprennes l'entreprise Emmett et que tu arrête le sport, j'ai dit non alors ils ont eu la brillante idée de faire du chantage, en gros si je n'arrivais pas à te convaincre, je devais me marier avec l'homme qu'ils ont choisie.

-AH! Les … AH ! A qui ils voulaient te marier ?
-A James.
-JE VAIS LES TUER !!!
-Emmett calme toi et laisse moi finir. Donc j'ai évidement refusé alors Charlie m'a menacé de nous couper les vivres. Ils ont bien vue que cela m'était égale donc ils ont recommencé avec le chantage, sois disant qu'on avait une dette envers eu.
-Qu'est ce que tu as fait ? Demanda Jazz
-Je leur ai donné deux enveloppes, elles contenaient deux chèques, je leur ai TOUT remboursé et j'ai précisé de nous laisser tranquille, voilà.
-CA c'est ma sœur !!!! dit Emmett
-Maintenant on est libre. Dis-je

Jasper me regarde, un peu trop, il se doute que je n'ai pas tout dit, je croise les doigts, il faut que j'ai l'air relaxe et soulager d'avoir tout dévoilé, ne pas paniquer, rester calme et détendue. Le silence devient de plus en plus pesant, mais qu'est ce le trajet est long, j'aurai du conduire.

-Isabella, je pense que tu nous as pas tout dit. Dit Jasper

Je suis dans la merde, quand Jazz m'appelle par mon nom complet c'est que je suis très mal barrée. Bon réfléchie, je dois sacrifier un de mes secrets, je n'ai pas le choix.

-Bella pourquoi tu as dit tout à l'heure que tu pouvais te protéger toute seule, ne me dit pas que ça a un rapport avec James. Demanda Emmett

Je suis cuite, je ne peux pas mentir, Emmett et Jazz le voient tout de suite, aller courage, j'aurai préféré que Jazz ne soit pas là, il va nous péter les plombs, c'est partie.

-Alors je ne te le dis pas.

Jazz freine d'un coup, heureusement que j'ai ma ceinture, je ne respire plus, là c'est la calme avant la tempête même Emmett ne bouge plus, trois, deux, un…

-James……qu'as t il fait ? Demanda d'une voix pire que monotone Jasper

J'ai peur, je n'ai plus qu'une chose à faire c'est de tout déballer. Je regarde Emmett lui aussi est en colère mais jazz ce n'est pas de la colère mais de la fureur.

-Bella dit moi ce que James t'a fait !
-RIEN JAZZ JE TE LE JURE
-Quand l'a tu vu et où ? Exigea Jasper d'une voix qui fait peur.
-A la fête des célébrités.
-Qu'est ce c'est passé ?
-Rien il m'a coincé quand je suis sortie des toilettes mais j'ai réussi à m'enfuir, je me suis réfugier sur le toit.
-Tu l'as revu après ?

Je déteste quand il est comme ça, il me fait peur et en plus je subis un vrai interrogatoire, je me réfugie dans les bras de mon frère qui est assis à coté de moi.

-JASPER calme toi, tu lui fais peur. Dit Emmett
-Désolé Bella, est ce que tu la revu ?

Il ne va pas lâcher l'affaire, aller courage c'est bientôt finit.

-Oui a la fête d'Alice, je ne sais pas comment il a fait mais il m'a reconnu.
-Qu'est ce qui c'est passé !?

Et s'est repartit, et moi qui croyait qu'il c'était un peu calmé.

-Quelqu'un m'a sauvé, un homme c'est fait passer pour mon mari, voilà c'est tout, je ne l'ai plus revu, je te le jure. Maintenant tu te calmes, tu respires, parce que j'en ai marre de ton interrogatoire, Emmett tu conduis. Ordonnais-je
-Bella tu me jure qu'il ne t'a rien fait. Demanda Jazz inquiète pour moi.

Je lui sourie puis lui jure qu'il ne m'a rien fait, il s'excuse pour son attitude et il me prend dans ses bras. Quel journée, j'espère que demain sa sera plus calme mais je me fais des illusions, Général Alice va nous tuer demain. Je commence ma nuit dans les bras de mon frère de cœur.

Lundi soir quelque minutes avant le début de la fête d'anniversaire

La journée a été TROP fatigante, Alice est le diable en personne, un vrai capitaine tyrannique, elle n'a pas arrêté de me faire courir par-ci par-là, c'était pire qu'un marathon shopping, j'ai cherché désespérément le bouton off d'Alice. Je suis en tenu mais j'ai déjà les jambes en cotons tiges et les pieds en compotes. J'accueille les invités, l'équipe entière d'Emmett est là, j'espère qu'Alice a prévu assez de nourriture, c'est que ça mange ses montagnes de muscles.

-BELLA ! Éteint la lumière Emmett arrive. Cria Alice

Oui mon général, je m'exécute, Emmett rentre avec Rose, je ne sais pas pourquoi Alice veut que l'on crie SURPRISE alors qu'il sait que nous faisons une fête, je n'ai rien dit, je ne voulais pas m'attirer les foudres de notre Général de l'organisation.

-SURPRISE !!!!!!!!!!!!!!!!!

La soirée se passe bien et Alice est plus détendu, j'ai discuté avec pas mal d'amis et de connaissances, c'est bientôt l'heure du gâteau, je vais dans la cuisine, je prends un comprimé contre le mal de tête, j'ai de sacré migraine depuis quelque temps, je m'assois, ici c'est plus calme.

-Bella qu'est ce que tu fais là ! Demanda Alice
-Je t'attendais pour mettre les bougies sur le gâteau.
-Est-ce que tu veux aller éteindre la musique et la lumière, s'il te plait.

Tout le monde chante happy Birthday, c'est une superbe fête Ali est très douée, tout le monde semble heureux, Emmett à la banane, il n'a pas arrêté de sourire et de rigoler, il souffle ses bougies, les flashes des appareils photos se déclenchent pour immortaliser ce moment.

Emmett commence à ouvrir ses cadeaux, Alice lui a crée un maillot de hockey avec son nom écrit dessus, il est magnifique, Nounours prend Ali dans ses bras et lui fait un gros bisou pour la remercier.

-Bella donne lui son cadeau. Demanda le petit lutin

Je prends le cadeau et le donne à mon frère.

-C'est de la part de jazz, Alice, Rose et moi, joyeux anniversaire nounours. Chuchotais-je
-Merci.
-Attend de l'avoir ouvert avant de nous remercier. Dit Jazz

Il se dépêche d'arracher l'emballage, il ouvre la boite, c'est trop drôle, la tête qu'il fait.

-Des clés ?
-Oui tes véhicules t'attendent dans le garage. Répondis-je

Emmett court vers le garage, parfois on dirait un vrai gamin, je sais que ce cadeau va lui plaire, demain on va bien s'amuser.

-TROP COOL, DES MOTOS NEIGE !!!!!!!!!!!!!!!!!! MERCI !!!!!!!!!!!!!
-Emmett je te parie que demain je gagne la course contre toi. Dit Jasper.

Je reste encore une heure et après au dodo, je suis crevée, la musique est repartie et la fête recommence, j'entends Emmett remercier Alice pour la super fête, je suis heureuse et un peu pompette, je danse avec les mecs de l'équipe de mon frère.

La musique change, un slow, je vais en profiter pour m'aérer, je sorts par la bai vitrée, la vache ! Il fait froid ! Je respire l'air froid, ça fait tellement de bien, je contemple le magnifique spectacle que m'offre le ciel étoilée.

Je repense à la rencontre avec Bad Boy, je me demande de quel instrument joue-t-il ? J'aurai aimé qu'il soit là avec moi, je me sentirai moins triste mais il m'aurait fait bien chier. Bon ! Ne pense plus à cet idiot, sexy, aux yeux envoutants. Je ne sais pas si Alice a raison quand elle dit qu'il doit se cacher derrière un masque, il me met tellement en colère parfois que je n'arrive pas à voir sa vrai personnalité.

Je rentre me coucher, il fait vraiment trop froid et puis je ne suis pas en état de réfléchir mais la prochaine foi que je la vois je saurai de quel instrument il joue, je gagnerai !

Je m'allonge sur mon lit et je rejoins les bras de Morphée.

EMMETT

OH ! merde, ma tête, je me lève difficilement. Aller à la douche, ça va finir de me réveiller, après ma bonne douche, je regarde l'ange qui dort sur le ventre, paisiblement, elle est merveilleuse, qu'est ce que je peux aimer cette femme, je la contemple encore quelques minutes, je ne me lacerai jamais de ce spectacle matinal. Je lui caresse avec tendresse ses longs et doux cheveux blonds, je couvre de baisée sa nuque pour réveiller ma princesse.

-Mon cœur, il faut que tu te lèves.
-Non, laisse-moi dormir encore un peu Chéri, s'il te plait. Supplia-t-elle.
-Mais qui va faire le petit déjeuné, si tu ne te lève pas ?
-Swan sort de cette chambre avant que je ne sois définitivement réveillée.

Ce qui est bien avec Rose, c'est qu'elle sait quand je plaisante, je sorts de la chambre, bon qui va être ma prochaine victime, Alice ? Non elle fait trop peur quand elle est en colère, Jazz ? Pas possible, il est avec Alice, trop dangereux de mettre la fée clochette en colère.

Il ne reste plus que …. ma sœur, quel réveil je peux lui réserver, un sot d'eau, bruit d'une casserole, ou je lui saute dessus en criant, non je risque de l'écraser et de lui provoquer une crise cardiaque. Je m'assois au milieu du couloir et réfléchie, Rose passe devant moi en me souriant.

Bon il est temps de réveiller Bella au bois dormant, je me lève puis ouvre la porte doucement, elle est en boule au milieu de son lit les rayons du soleil caressent son visage, elle a l'aire si paisible, c'est dans ses moments là que l'on peut voir la vrai Bella, fragile et douce, sa carapace a disparu.

Je m'avance jusqu'au lit, je m'assois prés d'elle.

-Belli, c'est l'heure de se lever, aller Bella au bois dormant, il faut se réveiller. Dis-je doucement.

Elle grogne puis me sourie, les yeux toujours fermé, je lui fais son bisou sur le front pour l'aider à se réveiller.

-Aller Belli, debout, moi je veux essayer ma moto neige et je vais gagner mon pari contre Jazz. Lève-toi petite sœur de mon cœur, le petit déjeuné est prêt.
-Je me lève. Moi aussi je t'aime grand frère de mon cœur.

Je laisse Bella et je vais réveiller le petit couple, j'ouvre la porte d'un coup, en criant.

-DEBOUT LA DEDANS !!!!!!!!!!!!

Personne, ils sont déjà levés, je suis déçu, je ferme la porte, je les rejoins dans la cuisine, Alice est encore un peu endormie, c'est bizarre de voir Alice la tête dans le cul et surtout la voir calme.

-Bonjour !!!!!!! Bien dormie ? Tu vas bien ma petite fée clochette ?
-Salut, on a bien dormie mais s'il te plait ne crie pas Emmett, j'ai mal au crâne et Alice est toujours comme ça tant qu'elle n'a pas bu son café.
-OK !!!
-Emmett la ferme !

Je fais un bisou sur le front d'Ali puis je vais voir ma petite Rosi, il ne manque plus que Bella, on s'installe à table, Jazz serre un gros bol de café à Ali, Rose arrive avec des gaufres, elle les pose sur la table, j'installe Rose sur mes genoux, elle a un sourire resplendissant.

-Bonjour tout le monde ! Salua ma sœur.
-Bonjour ! Répondîmes en cœur

Bella prend sa place, elle sourie, elle a l'air de bonne humeur et surtout très en forme. Nous mangeons tranquillement, j'aime les petits déjeunés en famille, nous parlons du programme de la journée, Alice a retrouvé ses piles, elle est bien réveillée.

Je regarde Rosalie nous nous sourions, elle hoche de la tête, c'est le signale.

-Rose et moi ont à quelque chose à vous annoncer. Dis-je

Le silence règne, je pense que j'ai bien capté leur attention, aller je me lance, je les regarde, ils sont vachement sérieux on dirait que je vais leur annoncer une mauvaise nouvelle, aller je vais détendre l'atmosphère.

-Je suis enceinte. Dis-je d'un ton sérieux

Le grand et talentueux Emmett a encore frappé, ils sont écroulés de rire, je suis trop fier de moi, Rose sourie puis me met une tape derrière la tête, ça fait mal !

-Ce que l'on voulait vous dire c'est que nous allons nous marier. Expliqua la femme de ma vie.
-GENIALE !!!!!!!!!!!! Est ce que je peux organiser votre mariage, s'il vous plait, je vous en supplie ! Demanda Alice avec sa mou made in Alice Cullen.

Comment voulez vous refuser, heureusement que Rose veux que Alice organise notre mariage, je n'aurai pas supporté de voir Ali triste.

-Alice est ce que tu veux bien organiser notre mariage ? Demanda Rosalie.
-OUI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Cria le petit lutin
-Jazz tu me dois 100$. Dit Bella
-C'est quoi cette histoire ? Demandais-je
-Jazz a parié que tu mettrais enceinte Rosalie avant que vous ne soyez marié. Il a donc perdu et il me doit 100 $. Expliqua ma frangine
-Ca c'est ma sœur ! Bella est ce que tu es prête à relever un nouveau pari ? Demandais-je
-Oui toujours.
-Sur Alice et Jazz, enjeu, si tu perds, tu me donne ta moto.
-Ok je te parie qu'Alice tombera enceinte avant son mariage et si je gagne tu dois accompagner Alice dans les magasins, pendant toute sa grossesse. Expliqua ma sœur.
-Ok marché conclut. Répondis-je

J'espère que je vais le gagner ce pari, ou sinon je vais souffrir, tout le monde part se préparer pour notre sortie moto neige. Je suis le premier dans le garage à les attendre, je suis impatient, je prépare les engins pour la balade.

-On peut y aller. Dis-je

Tout le monde est prés Alice est derrière Jazz, Rose est aussi installée derrière moi. Je mets le contacte, je rappelle à Jasper notre course et je supplie Bella de ne pas se perdre encore une foi, je ne compte plus les nombres de fois ou elle c'est perdu, il faudrait que je me renseigne si on ne peut pas lui greffer une puce GPS, comme pour les voitures, ça serai pratique.

Et c'est partie mon kiki …..

FIN du CHAPITRE 20


"Quand les brebis enragent, elles sont pires que les loups."

"Aimer, c'est n'avoir plus droit au soleil de tout le monde. On a le sien."

Marcel Jouhandeau

Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 16 Mai 2010 - 4:55, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:25

CHAPITRE 21 : Il n'est point de bonheur sans nuage.

BELLA

Qu'elle sortie, je suis bien contente d'être enfin rentrée au chaud, Emmett a été fatigant, pire qu'un enfant en période de Noël, heureusement que je n'ai plu à m'occuper de lui, il était tant qu'il se marie c'est deux là, a vrai dire, je commençais à ne plus y croire.

Je suis très fière de moi, je ne me suis pas perdu pour une foi, faut croire que ma poisse est en vacance, pourvu que ça dure.

-Bella ? M'appela Alice
-Oui, excuse moi j'étais perdu dans mes pensées. Répondis-je
-J'avais remarqué, est ce que tu veux un café ?
-Oui s'il te plait.

Quand je repense à la tête qu'a fait Emmett quand il a perdu contre Jasper c'était trop drôle.

-Est-ce que Emmett est toujours aussi drôle ? Demanda Alice en me donnant mon café.
-Et oui.
-J'ai adoré quand il a perdu et qu'il a dit que ce n'était pas juste, que Jazz avait l'avantage, vu que je suis plus petite et légère que Rosalie, j'ai cru que Rose allait le tuer. Expliqua Ali
-C'est Emmett, on y peut rien, on ne le changera pas.

Nous buvons tranquillement notre café, les autres nous rejoignent, je suis un peu dans la lune aujourd'hui je ne suie même pas la conversation. AH ! Qu'est ce que c'est que ce bordelle qui vibre dans ma poche.

-Bella ton portable vibre. Me prévient Rose

Je l'avais oublié, celui là, je vais dans le bureau pour être tranquille.

-Bella Swan j'écoute.
-Bonjour ma petite Bellissima, comment vas-tu ?
-MARCUS ! Je suis contente de t'avoir au bout du fil, je vais bien et toi, la retraite ça se passe bien ?
-Moi aussi je suis heureux d'avoir de tes nouvelles, comment va le bouleau ? Ta petite famille va bien ? Je vais très bien, je n'ai pas le temps de m'ennuyer en ce moment…
-La famille va bien. Je suis au Canada et toi où es-tu ?
-Moi aussi, passe à la maison, je t'invite, comme ça on pourra parler tranquillement.
-Je me prépare et j'arrive à tout à l'heure. Bisou Sensei
-Fait attention à toi et prend ton GPS, je ne voudrai pas que tu te perdes encore foi.

Je raccroche, je suis heureuse ça fait trop longtemps que je n'ai pas vu mon mentor. Je me précipite dans le salon pour prévenir tout le monde que je dois y aller, je glisse sur le tapi, je me déséquilibre, la chute n'est pas loin, je vais embrasser le sol dans trois deux un MIRACLE, je me stabilise, je ne sais pas comment, on dirait que c'est mon jour de chance.

-Bravo Bella tu n'es pas tombé, je pensais vraiment que tu allais te manger le parquet. Rigola Emmett
-Bella pourquoi tu courais ? Demanda Jazz
-Marcus, viens de m'appeler, je me rends chez lui, je ne rentrais pas de bonne heure ce soir, ne m'attendez pas.
-Ok, passe le bonjour au vieux. Dit Emmett
-Bella vient je vais te préparer. Rose tu peux m'aider. Demande Alice
-Bien sur.
-Mais je n'ai pas besoin de…

Ok, je laisse tombé, vu le regard d'Alice, je file prendre ma douche avant que mon Lutin diabolique ne pique sa crise. La douche chaude, que du bonheur, je sors de ma salle de bain avec regrets, Alice et Rose m'attendent, je m'assois sur la chaise de ma coiffeuse, Alice s'attaque à mes cheveux pendant que Rose me maquille.

Enfin, la torture d'Alice s'arrête, elle m'ordonne de m'habiller, je prends les vêtements qu'elle me donne, je me réfugie dans la salle de bain. Je mets mes sous vêtements en dentelle noir et les bas. Alice a choisie une jupe taille haute noir très classe avec un corsage en satin violet et pour compléter l'ensemble, une grosse ceinture noir et accessoire indispensable les chaussures violette à talon aiguilles, je m'améliore en mode, ce n'ai pas la peine que je râle cela ne changera rien, quand Alice ordonne, on exécute. Je sors, Rosalie et Ali m'inspecte, Alice me donne une petite veste noir et une parure de perle. Je suis en fin prête à partir, je descends suivis des filles, nous rejoignons les garçons au salon.

-Bella tu es magnifique. Dit Jazz
-Oui tu es très belle, la petite fille est devenue une femme. Plaisanta Emmett en faisant semblant de pleurer.
-A demain, amusez vous bien.

Je prends la Porche noir et je programme mon GPS, juste par sécurité, il veut mieux être prudente. Je suis devant le chalet de Marcus, je ralentie, me gare devant l'entrée, je ne compte plus le nombre de foi où je suis venu dans cet endroit. Je sors de ma voiture, je rentre comme si c'était chez moi, je connais par cœur le chemin pour me rendre dans le bureau de mon mentor, je toque trois coups.

-Rentre Bellissima, tu en à mis du temps, je te connaissais plus rapide.
-Avant je n'avais pas une accro à la mode pour amie.

Je m'assois dans le fauteuil qui est en face de Marcus, il est toujours en train de lire un dossier, je sourie, il n'a pas changé, il m'a apprit la patience, je me rappellerai toujours du premier jour de mon apprentissage, il m'a fait assoir sans une seule fois me regardé et j'ai attendu pendant des heures en silence, jusqu'au moment ou il m'a dit « La leçon est fini pour aujourd'hui, rendez vous demain à la même heure » sur le coup je n'ai pas compris, le l'en demain, il m'a invité à m'assoir et il m'a demandé ce que j'avais appris hier, j'y avais réfléchie toute la nuit et j'ai répondu « la patience ».

J'attends silencieusement et calmement, Marcus relève sa tête est me regarde, je sourie.

-Qu'as-tu appris Bella ?
-La patience.
-Bien, je suis content que tu n'ais pas oublié mon enseignement et je vois que ton travail dans la mode, t'a appris quelques petites choses, tu es ravissante.
-Merci. Répondis-je en rougissant.
-Comment va cet idiot d'Emmett ? Demande Marcus affectueusement.
-Il va très bien, il nous a annoncé son mariage.
-Depuis le temps qu'ils sont ensemble, il était temps. Tu travailles avec Alice ?
-Plus maintenant, je lui ai donné un coup de main, je forme son nouvel assistant Chris, il est très doué. Il va falloir que je cherche un nouveau travail.
-J'ai peut être quelque chose qui pourrai te plaire, un vieil ami m'appelé pour me demander si je ne pourrais pas travailler pour lui, je lui ai dit que je ne pouvais pas vu que j'ai pris ma retraite. Alors il m'a demandé si je connaissais quelqu'un et j'ai donc pensé à toi.
-Il faut voir, j'espère que ce n'ai pas dans la mode.
-Non je ne pense pas, nous avons fait nos étude ensemble, je vais l'appeler et tu sais il habite juste à coté de chez toi.

Marcus, prend le téléphone puis compose le numéro, j'ai vraiment un bon carma aujourd'hui, je vais sans doute avoir un nouveau travail. Son ami ne doit pas être là, sa ne répond pas.

-Oui allo !
-C'est Marcus.
-Salut comment tu vas vieil canaille ?
-Très bien et toi vieux débris ?
-On fait allé, je me fais trop vieux que veux tu c'est la vie. Dit moi que tu m'appelle pour me dire que tu as changé d'avis.
-Non je n'ai pas changé d'avis mais j'ai mon ancienne élève qui serai peut être intéressée, elle est avec moi, on peut passer te voir ?
-OUI OUI, je vous attends.
-On arrive dans…

Ils sont très drôle, c'est deux là avec leur surnom, je vais faire le taxi, je montre à Marcus qu'il nous faut cinq minutes.

-Cinq minutes. Repris mon mentor.

Il raccroche, se lève puis ouvre son coffre fort, il prend un gros dossier, ce que j'aime avec Marcus c'est que le silence n'ai jamais gênant ni dérangeant. Je prends mon sac et mes vêtements, je le suis jusqu'au vestibule, il met son manteau puis m'aide à mettre le mien. Nous sommes installés, je démarre, le trajet se fait dans le silence, nous n'avons pas besoin de mots pour se comprendre, je considère Marcus comme un père, le mien n'a jamais été présent alors Marcus a pris cette place.

-Tu conduis toujours aussi bien.
-Merci Sensei.

Nous sortons de ma voiture, Marcus comme a son habitude est sans gêne il rentre comme si c'était chez lui.

-ON EST ARRIVE VIEUX DEBRIS!
-Je sais que je suis vieux mais je ne suis pas encore sourd, Marcus. Bonjour Mademoiselle…
-Swan mais appelé moi Isabella.
-Bella je te présente mon vieil ami Moon.
-Enchanté Messieurs Moon.
-De même, passons dans mon bureau, vous le voulez bien.

Nous suivons le maitre des lieux, la déco est superbe, Marcus et son ami discute, je ne fait pas vraiment attention à se qu'il raconte mais quand je les observe on dirait deux frères, je pense que Marcus le considère comme tel. Il n'a jamais été proche de ses deux frères Aro et Caïus, Marcus est, comme il le dit si bien le vilain petit canard de sa famille, il n'a jamais fait comme sa famille voulait.

Les deux compères rentrent dans le bureau bibliothèque qui est magnifique, je m'assois à coté de mon mentor.

-Débris est ce que tu peux nous expliquer un peu se que tu recherches pour ton protégé. Demande Marcus
-Alors mon petit est un musicien et compositeur prometteur mais chieur et têtu, comme je te l'ai expliqué je veux prendre ma retraite mais avant je cherche quelqu'un qui pourra me remplacer, j'ai vu pas mal de personne mais ils n'étaient pas assez compétant ou ce n'était pas se que je cherchais, je veux une personne qui sais négocier des contrats, qui organise son emploi du temps, gère le coté marketing.

-C'est une nounou que tu cherches. Dit Marcus en rigolant
-Oui un peut, je considère le petiot comme mon fils, est ce que sa vous intéresse Isabella ?
-Il faut voir, avant je veux entendre une de ses compositions.
-Pourquoi voulez vous entendre un de ses morceaux ?
-Pour voir si il a du talant et voir à qui j'aurai à faire.
-Bellissima est très douée pour voir derrière les apparences. Grace au morceau elle verra un peu la personnalité de ton protégé. Expliqua Marcus

Moon se lève prend un CD, je ferme les yeux puis me concentre, la première note retentie, je ressens la musique, ce que joue l'orchestre me donne des frissons, de la tristesse, beaucoup de colère, un cœur qui souffre, la solitude.

J'ouvre les yeux mes larmes coulent le long de mes joues, Marcus me donne un mouchoir, ce compositeur a un talent incroyable.

-Je suis prête à travailler pour ce musicien, si je corresponds à vos attentes. Dis-je
-Isabella, j'aimerai savoir se que vous avez ressentis ?
-De la tristesse, beaucoup de colère, un cœur qui souffre et de la solitude.
-Vous me plaisez beaucoup, il ne me reste plus qu'à savoir si vous avez les compétences.
-Si je peux me permettre, je suis le mentor de Bella depuis longtemps, je lui ai tout appris, je l'ai pris sous mon aile car elle était déjà très doué, je t'assure que tu ne trouveras pas mieux qu'elle sur le marché. Voilà son dossier, il comporte tout le travail qu'elle a accompli.

Ba mince, il est ENORME mon dossier, je ne savais même pas qu'il avait fait un dossier sur moi, quoi que je ne suis pas surprise. Moon lit quelques pages de mon dossier. Je sais très bien qu'il va vouloir me tester, il ne laissera pas son protégé comme ça.

-Impressionnant, vous avez fait de votre frère une vraie star, je suis ahurie par votre travail Isabella, Marcus n'a pas mentie.
-ET! Tu devrais le savoir, je ne fais pas des compliments à n'importe qui.
-Je vous engage, je vous recontacterai pour fixer un rendez pour faire les présentations.
-Merci beaucoup.
-Bon la carpette, on ne va pas te déranger plus longtemps, on y va Bellissima ?

Nous prenons congé, c'est vraiment une super journée, le temps est magnifique, j'ai passe un bon moment avec mon mentor que j'aime, Rose et Emmett vont se marier, Alice va mieux, je vais avoir un nouveau travail et pour couronner le tout ma poisse ne sait pas manifestée aujourd'hui, que demander de plus, je me sens si bien, heureuse, cela fait un bien fou.

-Cela faisait longtemps que je ne t'avais pas vu aussi heureuse Bellissima, ça fait plaisir. Dit Marcus
-Pour me faire pardonner de ne pas avoir donné de mes nouvelles, ce soir c'est moi qui cuisine !
-Tu es toute pardonné, tu ne pouvais pas me faire plus plaisir.

Je me rends à la cuisine, qu'est ce que je vais bien pouvoir cuisiner ? Je sais je vais faire le plat préféré de Marcus, les Lasagne Swan, je m'attelle à la préparation. Je mets la chaine stéréo de salon en marche puis commence la réalisation de mon repas.

Je me dirige vers le bureau, je rentre, cela me fait toujours mal de voir Marcus aussi triste, il ne remarque même pas que je suis là, il regarde encore la photo de Renata, je m'approche doucement, je pose ma main sur son épaule, il pause sa main sur la mienne.

-Elle me manque. Dit-il tristement
-Je sais. Répondis-je avec amour

Renata est morte dans un accident de voiture, avec son mari, il y a quelques années, j'ai cru un moment que Marcus n'allait pas se remettre de la perte de sa fille, j'ai eu si peur pour lui. Je pense qu'il ne s'en remettra jamais complètement, c'est impossible.

-Viens le repas est prêt j'ai fait des Lasagne comme tu les aimes.

Je lui prends sa main pour qu'il me suive, j'essaye de faire mon plus beau sourire, pour le consoler. Je lui sers une bonne part, je lui raconte ma rencontre avec Alice, pour lui changer les idées, il rigole.

Je vais chercher le dessert, un bon gâteau au chocolat avec de la chantilly maison, je prends le gâteau.

-Bella ton portable sonne !
-C'est pas grave, laisse le sonner.
-OUHA, tes lasagnes étaient divines mais je sens que ce gâteau va être un feu d'artifice pour les papilles !

Marcus c'est régalé, je suis contente que ça lui ai plut.

-Merci Bellissima c'était succulent, j'ai mangé pour la semaine.
-Maggie et Didyme rentre quand ? J'aurai aimé voir Maggie, elle était toute petite quand je l'ai vu pour la dernière foi, elle a du bien grandir.
-Elles ne devraient pas tarder, elles faisaient une sortie entre fille. Maggie ressemble de plus en plus à Renata, sauf qu'elle a les yeux de son père.
-Elle doit être magnifique. Didyme va bien ?
-Oui ma petite femme est pleine d'énergie, Maggie dit que Didyme est une SUPER grand-mère. Maggie nous apporte beaucoup de bonheur, elle nous console aussi mais j'aurai préférer mourir à la place de Renata, moi je suis vieux, j'ai vécu et j'ai eu la chance de connaitre ma fille, mais pas elle…
-PAPI !!! ON EST RENTREE !!!!!!!!!!!!!!

Une petite fille de cinq ans, les cheveux blond, bouclé déboule, elle coure vers Marcus, il la réceptionne. Elle lui fait un gros bisou et un câlin, cette petite est tellement mignonne et magnifique.

Marcus retrouve tout de suite le sourire, Maggie est vraiment son soleil. Didyme viens m'embrasser, je lui demande comment elle va.

-Maggie, je te présente Bella, tu te rappelle je t'en ai parlé.
-Bonjour Bella, je suis contente de te voir, tu es très belle.
-Merci mais toi aussi, est ce que tu as faim ? Je t'ai gardé une assiette de Lasagne et une part de gâteau au chocolat, est ce que tu en veux ? Demandais-je
-OUI !!!

Je vais chercher les assiettes pour Maggie et Didyme.

-Bella c'est délicieux, il faut que tu me donne ta recette. Exigea Didyme
-Pas de problème, bon, je vais rentrer, je suis très heureuse de vous avoir revu.
-Nous aussi Bellissima, tu n'oublie pas de me donner de tes nouvelles. Dit Marcus en me souriant
-Oui c'est promis.
-Bella est ce que je peux t'appeler Tati Bella, Papi il a dit que tu étais comme ça fille donc tu es me tante alors !
-Maggie tu es une petite fille, très intelligente et je serai très heureuse si tu m'appelle Tati Bella.
-Au revoir Tati.

Je fais un gros bisou à cette merveilleuse enfant, je serre Marcus puis Didyme dans mes bras, Ils me chuchotent tout deux d'être prudente sur la route. Je sors, je m'assois dans ma voiture, mets le moteur en route. Le trajet du retour se fait très rapidement, je prends mes clé, j'ouvre la porte, la maison est vide, je me dirige vers la cuisine, je trouve un petit mot sur la table.

Coucou ma belle

Si tu es rentrée avant nous, nous sommes sortis au restaurant.

Si tu ne rentre pas trop tard, rejoins nous on va en boite après.

Bisou

Ali

Je ne vais pas les rejoindre, je ne veux pas tenir la chandelle ce soir, je vais plutôt rester bien au chaud, j'ai mes messages à consulter, je me dirige dans mon bureau, j'allume mon ordinateur. Je sursaute encore une foi a cause de mon portable, je m'y ferai jamais à ce vibreur.

Dix appels manqués du Doc mais pourquoi donc Eléazar cherche à me joindre, mon rendez vous n'est que dans quatre jours, je ne suis pas en retard. Je l'appelle.

-Doc, c'est Bella, si tu m'as appelé pour me dire, que je dois obligatoirement venir à mon rendez vous, je le sais, ne t'inquiète pas je serai là. Dis-je en plaisantant.
-Isabella je ne t'appelle pas pour ça. Répond Eléazar d'un ton professionnel qui ne lui ressemble pas, quand il m'appelle d'habitude.
-Eléazar tu me fais peur là, qu'est ce qui se passe !
-Bella je suis désolée, je … je ne sais pas comment…ce n'est pas juste…
-Eléazar qu'est ce que j'ai.
-Tu es gravement malade…

Ma famille, il ne faut pas qu'il soit au courant, cette journée avait si bien commencé, je me sens abattue.

-Docteur mes proches, ne doivent pas être au courant, promet le moi. Demandais-je
-C'est promis Isabella.
-Bien. Est ce que c'est si grave que ça, Doc ?
-Tu es mourante mais….

Je lâche mon portable, tout s'écroule, je vais mourir, mourir, je me répète cette phrase une multitude de foi, j'ai la tête qui tourne, je me sens tombée puis le trou noir.

FIN du CHAPITRE 21


La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité.

Alfred de Musset

Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 25 Avr 2010 - 4:41, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:27

CHAPITRE 22 : La musique qui sauve

BELLA

-Bella je suis désolée, je … je ne sais pas comment…ce n'est pas juste…
-Eléazar qu'est ce que j'ai.
-Tu es gravement malade…

Ma famille, il ne faut pas qu'il soit au courant, cette journée avait si bien commencé, je me sens abattue, je n'en peux plut.

-Docteur mes proches, ne doivent pas être au courant, promet le moi. Demandais-je
-C'est promis Isabella.
-Bien. Est ce que c'est si grave que ça, Doc ?
-Tu es mourante mais….

Je lâche mon portable, tout s'écroule, je vais mourir, mourir, mourir, je me répète cette phrase une multitude de foi, j'ai la tête qui tourne, je me sens tombée puis le trou noir.

Mon portable, n'arrête pas de sonner, j'ai atrocement mal à la tête, pourquoi je suis allongée sur le sol de mon bureau, qu'est ce qui c'est passé ? Je m'assois, je fixe mon téléphone qui est parterre, il continu de sonner mais je ne veux pas répondre, je ne sais pas pourquoi. J'essaye de me rappeler ce qui c'est passé, Marcus, maison, un message mais de qui ? Le Doc m'a appelé, pourquoi ? NON, NON !!!!!!!!!!!!! C'était un cauchemar, ça ne peut pas être la réalité.

J'ai si peur, mes larmes coulent, ce n'était pas un cauchemar, je suis gravement malade, je vais mourir, mes larmes ne s'arrête plus, elles sont accompagnées par mes cris de désespoir, j'ai l'impression de tomber dans un trou noir, je ne veux pas être engloutie par les ténèbres, l'espoir et la foi mon déserté.

J'étais si bien ce matin et la dure réalité a anéanti ce bien être, je n'ai pas la force de me battre, pourtant il le faut pour ma famille, je ne veux pas qu'il souffre à cause de moi. Je suis complètement perdue, qu'est ce que je vais faire, j'aimerai oublier cet appel, oublier que je suis malade mais il faut que je m'y fasse, Je / suis / gravement / malade / je / vais / mourir/ je répète cette phrase plusieurs foi pour me l'imprégner.

Je commence à réaliser, l'ampleur de cet événement, ma vie va changer mais pourquoi moi, pourquoi sa tombe sur moi, qu'est ce que j'ai fait de mal ? J'ai l'impression d'être un yoyo, un coup je suis affligée et maintenant je suis en colère mais le problème, contre qui je dirige ma colère, je pourrai accuser Dieu mais je n'y crois pas alors qui me reste t il ? Ma poisse, peut être. Je pense que ce n'est la faute à personne c'est comme ça et pas autrement. Il y a quelques heures, j'étais heureuse et maintenant moi Isabella Marie Swan la fille qui n'a jamais de chance ce retrouve sans espoir et mourante.

Je fixe toujours mon portable qui sonne dans le silence de la maison, je ne supporte pas ce silence, il m'étouffe et la sonnerie de mon téléphone me rends folle, je le prends pour l'éteindre, je le pose sur mon bureau.

Je dois sortir d'ici je, je ne peux pas rester, il faut que je parte, n' importe où mais il faut que je sorte de cette maison, ma respiration est de plus en plus difficile, j'ai du mal à respirer, j'ai des palpitations , mon cœur bat à de plus en plus vite, je fais une crise d'angoisse, je sorts le plus vite possible, je monte dans ma voiture, je me regarde dans le rétroviseur mes larmes coulent toujours, est ce qu'elles vont s'arrêter, je les essuie du revers de ma main. Je mets le contacte, je roule, je ne m'arrête pas, je ne sais pas où je vais mais je continu à rouler, je fuie.

Je ne sais pas depuis combien de je roule, je n'en peux plus, ce trop plein d'émotion m'accable, il faut que je me reprenne, je dois évacuer, si je rentre à la maison dans cet état, ils vont s'inquiéter, il ne faut surtout pas que ma famille se préoccupe de moi, la priorité c'est eux.

Je me stationne puis sors, ferme ma voiture, je marche sans vraiment savoir où je vais, je croise des couples qui se promènent serré l'un contre l'autre, la ville est superbement décorée, la neige tombe, je n'ai même pas froid, je m'assois sur un banc et regarde simplement les gens passer, sans penser à rien.

-Mademoiselle vous ne devrez pas rester là, vous allez tomber malade.

Je lève ma tête vers la personne qui me parle, une petite grand-mère se tient devant moi, elle me sourie, je n'ai pas la force de lui rendre, je la remercie et me lève, j'aire dans les rues, je passe devant un Piano Bar, je reste figée devant l'entrée, je pousse la porte, il y a un peu de monde, je m'installe à une table, ce bar est très agréable, une lampe éclaire chaque table.

-Je vous serre quoi jolie Demoiselle. Demanda le serveur
-Un whisky s'il vous plait.

Je ferme les yeux pour écouter la musique, une femme chante un morceau de Diana Krall, elle chante vraiment bien. J'en ai marre, il faut que je me défoule, que j'évacue, que je m'évade, je ne supporte plus mon état dépressif.

-Voilà votre verre.
-Merci. Dites moi est ce qu'il est possible de chanter ?
-Oui c'est scène libre se soir, je vous fais monter sur scène ?
-Oui

Je ne sais pas si c'est une si bonne idée finalement, je n'aime pas trop être vu mais je suis à un stade où je ne réfléchis plus, je fonctionne à l'instinct. Je fais mon choix, « summertime » de Renee Olsteatt, j'adore la chanter quand je n'ai pas le morale.

-Quel est votre nom de scène pour se soir, je peux t'en trouver un si tu veux. Dit le serveur.
-Peut importe.
-Mesdames et Messieurs je vous présente l'ange triste qui va nous interpréter « Summertime ».

Je m'avance sur scène, je ne voix pas le public, seul la musique conte, je respire un coup, je ferme les yeux puis commence à chanter en mettant tout se que j'ai, je me lâche au file de la chanson, c'est mon exutoire.

Summertime and the livin' is easy
Fish are jumpin', and the cotton is high
Your Daddy's rich and your Mama is good lookin'
So, hush, little baby don't you cry

One of these mornings you're gonna rise up singin'
You're gonna spread your wings and take to the sky, take to the sky
But until that mornin' there's nothin' that can harm you
With Daddy and Mommy standin' by

Summertime
Yes, it's the time, I'm talking about summertime
And the livin', summer living, and the living is so fine
Fish are jumpin', and the cotton is high
Your Daddy's rich, he's rich, your Daddy's filthy rich
And your Mama, hot Mama, your Mama's so good lookin'
So, hush, little baby don't you cry

Summertime and the livin' is easy
Fish are jumpin', and the cotton is high
Your Daddy's rich and your Mama is good lookin'
So, hush, little baby don't you cry


C'est l'été et la vie est facile
Les poissons bondissent et le coton est haut
Oh ton papa est riche et ta maman est belle
Alors chut, petit bébé, ne pleure pas


Un de ces jours
Tu te lèveras en chantant
Puis tu déploieras tes ailes
Et tu te réfugieras dans le ciel
Mais d'ici là
Il n'est rien qui puisse te faire du mal
Avec papa et maman à tes côtés


Je finis la chanson en pleur, la musique ne m'a même pas soulagée, rien ne marche, je suis fatiguée, je veux me débarrasser de se trop plein de sentiments, me libérer de la peur, du désespoir, de la colère. Je sorts de scène sous un tonnerre d'applaudissement mais je m'en contre fou, je m'assois à ma place, je pose ma tête entre mes bras pour cacher mon visage, qu'est ce que j'aimerai arrêter de pleurer, ça ne me ressemble pas, d'être abattu.

-Je vous sers la même chose ?
-Oui s'il vous plait.

Je sais, je suis pitoyable, chercher le réconfort dans l'alcool, un dernier verre, ce n'est pas en me bourrant que je ne serai plus malade. Avachie sur la table je contemple mon verre, j'essaye de me raisonner, de retrouver ma combativité mais je suis lasse de me battre, j'ai honte de réagir de la sort, il y a plus malheureux que moi, les enfants qui sont dans leur lit d'hôpital sont plus courageux que moi, eux ont le droit de ne pas être courageux.

Je suis dans ma bulle, je suis seule au monde, je bois une gorgée puis remets ma tête entre mes bras.

-AH ! Mais qu'est ce qui se passe ! Cria les gents

Je me redresse, nous sommes plongés dans le noir, je ne voix absolument rien, je me demande se qui se passe, ça doit être une panne d'électricité, les gens autour de moi commence à paniquer, moi cela me gêne pas, ça n'a pas d'importance.

Je me remets dans ma position d'avant, le silence revient, les gents se taisent, il ne reste plus que le bruit de chaussure qui martèle la scène, je suis attirée par la scène, je ne peux pas détourner mon regard de cette direction, la lumière est toujours éteinte, je ne distingue rien sauf une lueur d'une bougie qui est surement posée sur le piano, on dirait une étoile. Le silence est complet, mon regard est fixé sur cette petite lueur.

Une première note retentie, le pianiste est un virtuose, j'en ai le souffle coupé, mes larmes se sont remise à couler, ce morceau est, je ne trouve pas de mots, il fait éco à se que je ressens, c'est fou.

Tout y passe la tristesse, la peur, le désespoir, la colère, l'inquiétude, mais à travers le morceau petit à petit l'espoir, la foi s'installe, on dirait que se morceau a été crée pour moi.

Il me soulage, me redonne un peu d'espoir, après tout il y a peut être un traitement à ma maladie, je ne sais même pas ce que j'ai. Cette bougie est ma lueur d'espoir, je vais me battre et vivre, je peux le faire, le morceau finit sur la promesse d'une vie meilleur, je retrouve la paix intérieur.

La lumière se rallume, je cherche le pianiste sur scène mais il s'est envolé comme un ange venu pour me consoler, il ne reste que cette bougie qui continu à briller. Je suis tellement touchée par la beauté de ce morceau, je n'ai jamais entendu une œuvre aussi magnifique, c'était magique, la musique m'a apaisé, je suis prête à surmonter toute les épreuves que je vais rencontrer.

EDWARD

J'ai à peine fini mon morceau que les gens commence à reprendre leur conversation, ils ont aucun respect, c'est la dernière fois que je joue en dehors d'un concert, je déteste de plus en plus cette soirée mondaine.

Ces gens sont, hypocrite, désagréable et ils ne sont même pas capable de faire la différence entre du Chopin et du Schubert, cela ne me donne plus envi de jouer, a quoi sert ma musique ? Elle est devenu une affaire d'argent, de bisness, j'ai perdu mon goût pour la musique et mon inspiration, je suis rendu à jouer et a écrire pour le profit, c'est triste. La majorité de mes fans s'intéresse plus qu'à mon corps qu'a ma musique, je voulais jouer et crée pour aider ce qui m'écoute mais je suis très loin du résultat.

Je me demande si je ne vais pas finir par arrêter, jouer est devenu une corvée, Pierre n'a toujours pas trouvé son remplaçant, je ferai peut être bien d'arrêter comme lui, je laisse jusqu'à demain après midi pour me décider.

Je fuis cette soirée, je suis bien content d'en avoir fini avec ce contrat, ce dernier concert m'a achevé, je monte dans ma voiture, je n'ai pas très envi de rentrer à l'hôtel, je ferai bien un tour dans le Piano Bar que j'ai trouvé hier.

Je rentre dans le bar, il y a un peu de monde, je m'installe au bar et commande un whisky, j'écoute la musique qui n'est pas trop mauvaise pour un bar, Est-ce que abandonner la musique ne serai pas une erreur, financièrement ce n'est pas un problème mais la musique c'est tout ce qui me reste. Je me demande ce qu'est devenu Alice ? J'espère qu'elle est heureuse, je repense à mon anicienne famille.

-Mesdames et Messieurs je vous présente l'ange triste qui va nous interpréter « Summertime » de Renee Olsteatt. Annonça le serveur.

Je me retourne intrigué, l'ange triste, qu'elle drôle de nom de scène, la musique débute, les musicien joue le morceau un peu plus rapide et rythmé que la normal, je m'avance, une femme au corps de déesse rentre sur scène, je me rapproche de la scène, je la regarde, incroyable c'est ma Princesse parfaite, je l'observe attentivement, son visage est vide, ses yeux n'ont plus cette étincelle de malice, tout son corps montre qu'elle souffre, elle est si vulnérable, je me demande se qu'elle a, on dirai qu'elle ne voit personne, elle est dans son monde.

Elle commence à chanter, mon Dieu, elle chante comme un ange, c'est d'une telle beauté, elle a un don c'est certain, je suis ébahi, son chant est un plaisir pour les oreilles. C'est fou, elle pourrait devenir une grande chanteuse, c'est stupéfiant, elle ne possède pas seulement la voix, quand elle chante, elle nous donner une multitude de sentiments, c'est un cocktail d'émotion pure, je ressens sa colère, sa peur, son incertitude, sa tristesse et surtout son crie de désespoir, son chant est appel à l'aide. Je souffre avec elle, Princesse parfaite partage sa douleur, j'aimerai tellement la soulager et revoir son magnifique sourire.

Les dernières notes retentissent dans un silence religieux, je n'arrive pas à détacher mon regard de ce bout de femme exceptionnel, ses larmes glissent le long de son visage, tout son être hurle à l'aide, elle rejoint sa table.

Qu'est que je pourrai faire pour la réconforter, lui redonner espoir, je m'assois au bar est l'observe, je ne supporte pas de la voir aussi mal, je n'ai qu'une envi c'est de la rejoindre, la prendre dans mes bras et la protéger. Est-ce que je dois la rejoindre ? Qu'est ce qui pourrai la consoler, qu'est ce je dois faire ?

Cette femme est la plus belle merveille du monde et je ne supporte pas de la voir malheureuse, je me sens inutile, je ne comprends pas je connais à peine cette femme pourquoi je souffre de la voir triste et pourquoi diable je désir qu'une seule chose, la prendre dans mes bras pour ne plus jamais la lâcher.

Ange triste j'ai bien entendu ton appel, je vais jouer pour toi, je demande au patron si je peux jouer et si il peut éteindre toute les lumières et me donner une bougie, je lui précise que je ne veux pas que l'on sache que j'ai joué ici.

Les clients sont paniqués, j'avance, le bruit de mes chaussures résonne, le silence reviens, je pose la bougie allumée sur la piano à queue, cette flamme représente la lueur d'espoir de ma princesse, je m'assois sur le tabouret, je respire puis me lance, je me laisse emporter par les émotions que mon ange triste ressent. Seul la musique et cette femme stupéfiante compte, cela fait très longtemps que je n'ai pas joué comme ça, j'ai l'impression de me retrouver, c'est mon cœur qui joue, ce n'est plus ma tête. L'inspiration est de retour, c'est grâce à mon ange, elle me redonne foi en la musique, c'est décidé je vais continuer la musique, je ne m'arrêterai pas.

Les derniers accords retentissent dans le silence, je sorts de scène, les lumières se rallument, je retourne m'assoir au bar, je la regarde, elle a toujours son visage cachée par ses cheveux et ses bras, je m'avance doucement, je m'accroupie devant elle, je lui relève sa tête, ses yeux me fixe avec une tel intensité, j'approche ma main de son visage sans rompre le contacte avec ses deux billes marron, je caresse ses joues pour lui effacer ses larme et je lui fais mon sourire en coin.

-C'était donc toi. Dit-elle sans me quitter des yeux.

Je la prends dans mes bras, elle pleure dans mes bras, ça me déchire de la voir comme ça, je la serre pour la réconforter et aussi par peur qu'elle s'envole. Je suis rassuré, elle n'est pas une illusion, j'ai toujours un doute quand je la voix. Je profite de ce moment pour respirer à plein poumon son odore, je lui caresse ses longs et soyeux cheveux, qu'est ce que je me sens bien, j'ai l'impression d'être entier.

FIN du CHAPITRE 22


"La musique est la langue des émotions."

Emmanuel Kant

Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 25 Avr 2010 - 4:41, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:27

CHAPITRE 23 : Le plan « Bad Boy Game Over »

EDWARD

Les derniers accords retentissent dans le silence, je sorts de scène, les lumières se rallument, je retourne m'assoir au bar, je la regarde, elle a toujours son visage cachée par ses cheveux et ses bras, je m'avance doucement, je m'accroupie devant elle, je lui relève la tête, ses yeux me fixent avec une telle intensité, j'approche ma main de son visage sans rompre le contacte avec ses deux billes marron, je caresse ses joues pour lui sécher ses larmes et je lui fais mon sourire en coin.

-C'était donc toi. Dit-elle sans me quitter des yeux.

Je la prends dans mes bras, elle pleure, ça me déchire de la voir dans cet état de détresse absolue je la serre pour la réconforter et aussi par peur qu'elle ne échappe. Je suis rassuré, elle n'est pas une illusion, j'ai toujours un doute quand je la voix. Je profite de ce moment pour respirer à plein poumon son odeur, je caresse ses longs et soyeux cheveux, qu'est ce que je me sens bien, j'ai l'impression d'être entier.

BELLA

Toujours allongé sur ma table, je pleure mais j'ai de l'espoir maintenant, j'ai le cœur plus léger grâce à cet ange pianiste. Mes larmes ne couleront que ce soir et demain, je me reprends en main, je vais profiter de mon frère, appeler Mr Moon pour fixer un rendez vous et quand je serai de retour à New York je vais aller voir le Doc, nouvelle règle d'or : toujours aller de l'avant.

Je continu à réfléchir, je sursaute, quelqu'un me relève ma tête, je rentre en collision avec deux beaux yeux verts émeraude, impossible, ça ne peut pas être lui. J'essaye d'arrêter de pleurer mais je n'y arrive pas, mes larmes coulent le long de mes joues.

Mon ange gardien se tient accroupie devant moi, il me sourie, Bad Boy passe sa ma main douce sur ma joue pour effacer les traces de larmes, sa caresse me donne des frissons, elle est douce et tendre, je ferme mes yeux pour savourer ce moment magique, il reproduit cette même caresse sur mon autre joue.

Alice avait raison, Bad Boy n'est pas qu'un connard, il a une face caché pleine de gentillesse de douceur et de calme. Le morceau qu'il a joué en est la preuve absolu, si on m'avait dit que Bad Boy était intentionné j'aurai bien rie, maintenant je commence à croire qu'il ne m'a pas montré sa vrai personnalité, j'ai pu l'apercevoir quand il a joué, je le vois sur un nouveau jour.

-C'était donc toi. Dis-je sans le quitter des yeux.

Je rage, j'en ai marre de pleurer, qu'est ce que je n'aime pas être vu aussi fragile, ma fierté en prend un coup là, mon ange gardien me prend dans ses bras, je sanglote. Quel bonheur, une bouffé d'oxygène, je me sens si bien dans ses bras protecteur, son corps contre le mien me réchauffe, j'ai l'impression de vivre réellement pour la première fois de ma vie, je me retrouve enfin au plus profond de moi même. J'aimerai rester toute ma vie comme ça, je suis dans une bulle ou rien ne peut m'arriver et ou je peux relever tout les défis. Je veux oublier, juste ce soir, je vais profiter de la compagnie de Bad Boy, je repenserai à tout ça, demain, oui demain, ce soir j'oublie.

-Je te ramène chez toi. Dit Bad Boy

Non, je ne veux pas, les autres vont voir que je ne vais pas bien, je dois me reconstruire avant de rentrer, mes larmes coulent encore RAH !!! Je ferme les yeux, respire un grand coup, j'essuie mes joues, je regarde droit dans les beaux yeux verts de Bad Boy.

-NON. Je ne veux pas rentrer. Répondis-je déterminé.
-Ok mais souris-moi, s'il te plait.

Je ne sais pas pourquoi mais cet homme arrive à m'arracher un sourire, rien qu'en voyant son sourire en coin, il me fait tout oublié, je me sens vivre, il me remonte le morale, je vais un peu mieux ce n'est pas encore la grande forme. Je n'arrive pas à l'expliquer mais j'ai besoin de Bad Boy pour remonter la pente.

-C'est beaucoup mieux quand tu souries. Dit-il en m'observant.
-Merci.

Il continu à me sourire, il n'en a peut être pas conscience mais il m'a aidé, réconforté et je lui en suis reconnaissante, je suis plus détendu. Il est toujours accroupie devant moi, rien que sa présence me relaxe, il a un pouvoir sur moi il peut aussi bien me sortir de mes gon ou me relaxer.

- Tu devrais t'assoir si tu ne veux pas avoir mal au dos demain, Mon vieux. Dis-je taquine.
- Me prendrais-tu pour un vieux ? Demanda t il en s'installant sur la chaise.
-Tu sais tu n'es plus tout jeune, enfin c'est ce que je constate en tout cas. Réponds-je en plaisantant
- N'importe quoi ! Je suis jeune et beau à mourir.
-C'est pas la modestie qui te manque. Tu sais, je me suis fait une promesse, la prochaine foi que je te croise je …
-Tu me remercier en m'embrassant ou tu me dits que je suis un dieu.
-Non, je me suis promis que tu te mangerai une baffe de mon crue pour m'avoir volé un baiser.

Je m'avance ma main, elle se rapproche de son visage, il ferme ses yeux.

EDWARD

Ca me fait plaisir de voir ma princesse grognon sourire et me taquiner, la voir si triste ne me plait pas du tout. Je rentre dans son jeu, j'ai bien compris qu'elle ne veut pas m'expliquer pourquoi elle ne va pas bien, j'aimerai bien le savoir mais je sais pertinemment que si je commence à lui poser des questions elle va m'envoyer sur les roses.

-Tu devrais t'assoir si tu ne veux pas avoir mal au dos demain, Mon vieux. Dit-elle taquine.
-Me prendrais-tu pour un vieux ? Demandais-je en s'installant sur la chaise.
-Tu sais, tu n'es plus tout jeune, enfin c'est ce que je constate. Dit-elle en plaisantant
-N'importe quoi ! Je suis jeune et beau à mourir.
-C'est pas la modestie qui te manque. Tu sais, je me suis fait une promesse, la prochaine foi que je te croise je …
-Tu me remercier en m'embrassant ou tu me dits que je suis un dieu. Répondis-je en souriant
-Non, je me suis promis que tu te mangerai une baffe de mon crue pour m'avoir volé un baiser.

AH, Oups, je vais m'en manger une, cette foi je l'ai mérité mais je ne regrette pas de l'avoir embrassé, ses lèvres sur les miennes qu'elle délice. Elle se rapproche, je me prépare à recevoir sa gifle, sa main se rapproche dangereusement de mon visage, je ferme les yeux avant que ma joue ne rencontre sa main.

Qu'est ce… mais, Lady Grognonne dégage mon front puis pose ses douces lèvres dessus pour me donner un baisé.

-Si a chaque foi que je te vole un baiser, tu me punie avec un bisou sur le front, je t'en volerai plus souvent. Dis-je avec un sourire espiègle.
-Idiot, ne me fait pas regretter. Répondit-elle en me donnant une petite tape derrière sa tête.
-Pourquoi as-tu changé d'avis ? Demandais-je sérieusement
-C'est pour te remercier de m'avoir réconforté. Dit-elle en rougissant
-Qu'est ce que tu fais dans se Bar ?
-Ca ne se voit pas, je bois un verre avec un pianiste orgueilleux.
-Tu ne me diras rien. Affirmais-je
-Tu sais, c'est à toi de parler, ton instrument est le piano alors tu dois me dire ton prénom c'est le deal. Explique Lady Grognonne
-Non, je devais te dire mon prénom que si TU devinais mon instrument. Répliquais-je
-J'ai gagné, tu as perdu, passe aux aveux mon gaillard.
-C'est pas du jeu ! Ce n'est pas juste ! Dis-je en bougonnant
-La vie n'a JAMAIS été juste et elle ne le sera jamais, allée, s'il te plait.

Je ne vais pas lui dire mon prénom, je dois résister à cette frimousse craquante. Je ferme mes yeux pour me concentrer, je respire un bon coup. Cette femme aura ma perte si elle continu à me regarder avec de tel yeux.

-Non c'est de la triche, je ne te dirais pas mon prénom, la vie n'est pas juste n'est ce pas ?
-Mauvais joueur !
-Bon il se fait tard il est temps pour la princesse de rejoindre son carrosse, je reviens je vais payer nos consommation et on y va. AH ! J'oubliais, tu es très en beauté se soir.

Je commence à me lever mais Lady grognonne m'attrape mon bras, je me rassois et attend qu'elle se décide à parler.

BELLA

Il m'énerve à ne pas vouloir me dire son prénom, je jure qu'avant la fin de cette soirée je saurai son prénom foi de Bella Swan. Ce n'est pas juste, je veux savoir et en plus il a perdu le pari, je dois réfléchir à un plan d'attaque.

- Bon il se fait tard il est temps pour la princesse de rejoindre son carrosse, je reviens je vais payer nos consommation et on y va. AH ! J'oubliais, tu es très en beauté se soir.

NON, non ! Vite une solution, j'attrape son bras, il se rassoit, aller Bella dit quelque chose.

Je ne veux pas rentrer tout de suite et de deux moi vivante il ne payera pas mes consommations, il faut que je gagne du temps pour trouver une solution et je dois aussi trouver son prénom.

-Attend, je …je ne veux pas encore partir, un dernier verre s'il te plait.
-Tu as assez bu pour la soirée je pense. Dit-il

Mince ça marche pas, il me faut une autre idée, Bad Boy se relève de sa chaise, je panique, non il ne faut pas, vite une idée.

-Je veux chanter une dernière foi. Dis-je sans réfléchir.

QUOI !!!! mais qu'est ce qui m'a pris de dire ça, Bad Boy se retourne, il parait surpris, il me dévisage, je me sans rougir, un grand sourire se forme sur son visage, j'ai l'impression qu'il jubile.

Bon je n'ai pas trente six choix, soit je chante et comme ça je gagne du temps pour monter mon plan ou soit je rentre sans connaitre son prénom et en plus il paye pour moi, NON c'est or de question, il faut savoir faire quelque sacrifice pour gagner la guerre.

-S'il te plait j'ai besoin de chanter pour aller mieux. Suppliais-je en croisant les doigts.
-OK mais après on y va.
-Promis

C'est partie ! Qu'est ce que je vais bien pouvoir chanter, je cherche le serveur de tout à l'heure pour lui demander si je peux chanter, AH ! Enfin je me dirige vers lui, je sens que Bad Boy ne me quitte pas des yeux.

-Excusez-moi.
-Oui, qu'est ce que je peux faire pour l'ange triste ? Demande le serveur
-J'aimerai rechanter, est ce que c'est possible ?
-Pour vous tout est possible.
-Merci. Répondis-je en rougissant

Bon il faut que je choisie une chanson que je connais très bien pour pouvoir réfléchir à un plan. Je dis au serveur dragueur que je chanterai « My Baby Just Cares For Me » (Mon Bébé Occupe Toi Juste De Moi) de Renee Olstead. Je respire un bon coup pour me donner du courage, les lumières son éteinte je monte sur scène la musique débute et la lumière s'allume et c'est partie.

My baby don't care for shows
My baby don't care for clothes
My baby just cares for me
My baby don't care for cars and races
My baby don't care for high-tone places

Liz Taylor is not his style
And even Lana Turner's smile
Is somethin' he can't see
My baby don't care who knows
My baby just cares for me

Baby, my baby don't care for shows
And he don't even care for clothes
He cares for me
My baby don't care
For cars and races
My baby don't care for
He don't care for high-tone places

Liz Taylor is not his style
And even Liberace's smile
Is something he can't see
Is something he can't see
I wonder what's wrong with baby
My baby just cares for
My baby just cares for
My baby just cares for me


Mon bébé ne t'occupes pas des spectacles
Mon bébé ne t'occupes pas des fringues
Mon bébé occupes toi juste de moi
Mon bébé ne t'occupes pas des voitures et des courses
Mon bébé ne t'occupes pas des endroits bruyants

Liz Taylor n'est pas son genre
Et même le sourire de Lana Turner

C'est quelque chose qu'il ne peut voir
Mon bébé ne t'occupes pas de ce qu'ils savent
Mon bébé occupes toi juste de moi

Bébé, mon bébé ne t'occupes pas de ce que tu vois
Et il ne s'occupe même pas de ce qu'il porte
Il s'occupe de moi
Mon bébé ne t'occupe pas
Des voitures et des courses
Mon bébé ne s'occupe pas
Il ne s'occupe pas des endroits bruyants

Liz Taylor n'est pas son genre
Et même le sourire de Liberace

C'est quelque chose qu'il ne peut voir
C'est quelque chose qu'il ne peut voir
Je me demande ce qui va pas avec mon bébé
Mon bébé occupes toi juste
Mon bébé occupes toi juste
Mon bébé occupes toi juste de moi


Je sors de la scène sous les applaudissent des clients du bar, je me sens bien, mes larmes ont laissé la place a mon sourire, je suis très contente de mon plan, il est parfait je gagne sur les deux problèmes, Bad Boy ne payera pas mes consommations et je vais savoir enfin son prénom, le plan « Bad Boy Game over » peut commencer.

EDWARD

Mon Dieu comment je peux faire pour résister à cette sciène, je ne regrette pas de l'avoir laissé chanter une dernière foi, j'ai l'impression que ça la beaucoup aidée, elle va mieux je pense, elle sort de la scène avec un grand sourire, ça fait plaisir.

-Alors ça t'a plut ? Demande t elle toujours en souriant
-Très tu sais si tu n'as plus de travail tu pourrai te reconvertir dans la chanson. Bon on peut y aller ?
-Merci. Oui, pour ton information, je tiens toujours mes promesses. Dit-elle

Je me lève, prend ma veste, Je me dirige vers le comptoir pour régler l'adition de Lady Grognon en bon gentlemen qui se respecte, j'entends les talons de Princesse parfaite qui martèle le sol, quand tout d'un coup je sens un poids qui me tomber sur le dos.

-Désolé, j'ai trébuché et je me suis accrochée à ce que j'ai pu.
-Tu n'as rien ? Demandais je inquiet
-Non.

Cette fille n'a vraiment pas de chance, à chaque foi que je la rencontre il lui arrive quelque chose. Je prends conscience qu'elle est toujours dans mes bras, je la libère, elle passe devant moi, je la suis. Je profite de la super vu de son fessier, je relève ma tête pour voir pourquoi elle s'est arrêtée, nous sommes devant le serveur, je demande l'adition pour payer nos consommations.

BELLA

Je suis morte de rire intérieurement, Bad Boy fouille dans toutes les poches de ses vêtements, il est trop drôle, il se tortille dans tout les sens à la recherche de son porte feuille et le plus drôle c'est qu'il baragouine : « je suis sure qu'il était là » ou « mais où est ce pu**** de m**** de porte feuille ».

Le serveur le regarde de plus en plus, il pense que Bad Boy ne va pas payer, il est temps pour moi de rentrer en scène.

-Tu as perdu quelque chose ? Demandais-je innocemment.
-Je ne trouve plus mon porte feuille. Grogna t il
-Tu as du le laisser dans ta voiture ou chez toi. Laisse je vais payer. Dis-je
- Peut être. Répondit-il en boudant

Je donne ma carte de crédit au serveur, il me remercie. Je suis très fière de mon plan, il a réussit avec merveille. Bad Boy m'aide à mettre mon manteau, nous sortons, le vent froid me fait frissonner, je regarde le ciel étoilé, c'est une belle nuit, je me sens bien.

Bad Boy boude toujours, il est devant moi, je le suis en silence pendant quelques minutes.

-Et Bad Boy !!!!

Il se retourne vers moi, nous sommes sous un lampadaire, la rue est déserte et silencieuse.

FIN du CHAPITRE 23


"Gardez-vous de demander du temps : le malheur n'en accorde jamais."

Honoré Gabriel, Comte de Mirabeau

Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 25 Avr 2010 - 4:42, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Mimicam
Tache d'encre

Messages : 40
Inscrit le : 22/03/2010

MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le : Mar 23 Mar 2010 - 11:28

CHAPITRE 24 : Bas les masques !

BELLA

Je suis morte de rire intérieurement, Bad Boy fouille dans toutes les poches de ses vêtements, il est trop drôle, il se tortille dans tous les sens à la recherche de son porte feuille et le plus amusant c'est qu'il baragouine : « je suis sure qu'il était là » ou des « mais où est ce pu**** de m**** de porte feuille ».

Le serveur le regarde de plus en plus, il pense que Bad Boy ne va pas payer, il est temps pour moi de rentrer en scène.

-Tu as perdu quelque chose ? Demandais-je innocemment.
-Je ne trouve plus mon porte feuille. Grogna t il
-Tu as du le laisser dans ta voiture ou chez toi. Laisse je vais payer. Dis-je
-Peut être. Répondit-il en boudant

Je donne ma carte de crédit au serveur, il me remercie. Je suis très fière de mon plan, Bad Boy m'aide à mettre mon manteau, nous sortons, le vent froid me fait frissonner, je regarde le ciel étoilé, c'est une belle nuit, je me sens bien.

Bad Boy boude toujours, il est devant moi, je le suis en silence pendant quelques minutes.

-Et Bad Boy !!!!

Il se retourne vers moi, nous sommes sous un lampadaire la rue est déserte et silencieuse. Je tiens son portefeuille dans ma main, il me regarde surpris, ses neurones s'activent, sa bouche s'ouvre plusieurs fois mais aucun son n'en sort.

-C'est ça que tu cherchais ?
-Tu l'as retrouvé ? Demanda Bad Boy
-Pas exactement.
-Comment… mais …. Comment as-tu fait ? Tu m'as volé mon porte feuille. Dit-il surprit
-On peut dire ça mais je préfère…
-Comment ?
-Quand je suis tombée sur toi, j'en ai profité pour faire tes poches.
-Incroyable je n'ai rien sentie et je suppose que tu me l'as pris pour que je ne paie pas l'addition…
-Je déteste que l'on paie pour moi, c'est pour ça que j'ai mis en place le plan « Bad Boy Game Over » pendant que je chantais.
-Tu ne voulais pas vraiment chanter. Affirma t il
-Il faut s'avoir faire des sacrifices pour arriver à ses fins, Edward.
-Ou as-tu appris à faire…… Attends-je rêve ! Tu m'as appelé par mon prénom !
-Tu ne voulais pas me le dire alors il fallait bien que je l'apprenne par mes propre moyen, la photo de ton permis est pas mal, je dis ça car la mienne est ratée.
-Mon Dieu, je n'y crois pas ! Tu ne finiras jamais de me surprendre, enfin bref je me suis fais avoir, où as-tu appris se petit tour ?

Je suis très contente, je sais enfin comment Bad Boy s'appelle, Edward Antony Masen quel beau prénom, mon petit tour a l'air de l'avoir surpris et oui mon coco je suis plaine de surprise, toi qui pensais que je n'étais qu'une Fille à Papa à notre première rencontre, qui ne savait faire que des caprices.

Nous marchons dans la rue déserte, je vois le banc de tout à l'heure, je me dirige vers celui-ci, je m'installe puis invite Edward à me rejoindre, il se tient debout devant moi.

-Edward ? Aurais-tu peur de moi ? Le temps où j'avais envi de t'étrangler a tout instant est terminé désormais, quoi que…, enfin j'espère pour toi, alors assis toi, je t'en prie Dis-je avec amusement.
-Alors vas y dit-moi ou tu as appris à être un pickpocket. Demanda Bad Boy en s'installant à coté de moi
-Tu sais, j'étais en train de repenser à se que tu m'as dis tout à l'heure.
-Rappelle moi ce que je t'aie dit ?
-Que je pouvais me reconvertir dans la chanson, maintenant que j'y pense, je n'ai jamais choisie ma voie, elle c'est imposée à moi, j'aurai aimé faire des études dans les langues ou dans la littérature, être prof m'aurai plu, je pense.
-Tu sais rien ne t'empêche de changer de travail, tu peux devenir prof si tu le veux.

Je ne regrette absolument pas de mettre consacrée à la carrière d'Emmett, j'ai rencontré des gens extraordinaires et j'ai appris et vu des choses intéressantes. Pour moi c'est normal de faire passer Emmett et ma famille en premier mais aujourd'hui ils n'ont plus besoin de moi, je pourrai me consacrer à moi, faire se que j'ai envie, je pourrai changer de travail, ne plus être manageur, Bad Boy m'ouvre de nouvelles perspectives, finalement je me demande si je ne vais pas refuser le travail que me propose MR Moon. Je peux devenir cuisinière ou prof de langue ou même chanteuse. Décidément ce n'est que lorsque l'on sait que la mort est proche, que l'on se rend compte de nos envies les plus profondes mais aussi de tous ce que l'on a raté. De toute façon, je vais surement bientôt mourir alors c'est un peu tard pour mes rêves de carrières, il ne me reste plus qu'a profiter de mes derniers instants.

-Et !!! Tu rêvasses !
-Oui.
-Tu pensais à quoi ? Me demanda Edward soucieux.
-Que la vie est un précieux cadeau qu'il faut apprécier pleinement. Dis-je fataliste
-Alors vas-tu finir par me raconter, je n'ai pas oublié, révèle moi le mystère de « La Femme qui fait les poches du très séduisant et talentueux pianiste ». Demanda-t-il en plaisantant pour m'enlever mes idées noires.
-OK.

Il est si attentionné par rapport à d'habitude, on dirait un notre Bad Boy, Edward arrive à voir une partie de moi que je cache derrière un masque, il a vu tout de suite que j'avais un coup de bluz, il me change les idées en détournant la conversation. Je crois qu'il serai capable de me sortir de mes gon juste pour que j'oublie se qui me perturbe. Edward, attend en gigotant d'impatience, je vois bien que cela le démange de me bombarder de questions mais il sait que je commencerai à raconter que quand je le déciderai, je joue un peu avec ses nerfs, il n'est vraiment pas patient.

-Tu es toujours là ! Tu attends quoi pour commencer, le dégèle !
-Toi tu ne connais vraiment pas mon amie Patience, il faudrait que je te la présente un jour. Dis-je en plaisantant
-Très drôle, bon tu racontes, s'il te plait.
-Alors, il était une foi…
-Lady Grognon ! Sérieux, tu as finis de me chercher. Demanda Bad Boy énervé
-C'est bon, si on ne peut même plus plaisanter. C'est à Paris que j'ai appris ce petit tour, j'étais avec ma meilleure amie Florence, nous avons arpenté les rues de Paris tout une après midi pour faire les magasins, quand nous sommes arrivées au dernier nous avons voulu payer nos achats sauf que des pickpockets nous avaient volés nos portefeuilles sans que l'on ne se rend compte de rien.

Quelques jours après le vol, Flo a déboulé dans mon appartement, elle m'a trainé dans sa voiture sans rien m'expliquer, bien sure je me suis mise en colère pour avoir des explications.

-Ca va de soit.
-Garde tes commentaires et laisse-moi finir mon histoire.
-Oui Madame. Répondis-t-il comme un élève pris en faute
-Florence a eu une de ses idées incroyable et qu'il faut suivre, elle n'avait pas bien digéré, que l'on lui ait volé son portefeuille sous son nez alors elle a ruminé ça pendant une semaine, jusqu'à ce qu'elle trouve sa superbe idée.
-C'était quoi sa superbe idée ? Demanda Edward captivé par mon histoire
-Prendre des cours pour apprendre à faire les poches, elle pensait qu'en sachant comment il fallait faire, on arriverait a ne plus se faire avoir par les pickpockets. Elle a cherché et convaincu un pickpocket professionnel de nous apprendre les ficelles du métier, je ne sais pas comment mais elle a réussie à convaincre Tom de nous apprendre à faire les poches. Nous nous sommes bien amusées, nous nous sommes même exercer et nous n'avons jamais été prises dans le sac.
-Joli jeu de mots, incroyable, tu as une amie surprenante, tu ne dois pas t'ennuyer.
-Jamais avec ma famille, c'est difficile de s'ennuyer avec eux.
-Ok, t'en a appris d'autre tours ?
-Je ne vais quand même pas te livrer tout mes secrets, si je ne suis plus un mystère, tu vas vite m'oublier.
-Alors là j'en doute, t'oublier me parait difficile. Si je te raconte une de mes histoires est ce que tu me diras quels autres tours tu as appris ? Demanda-t-il pour changer de sujet.
-Ca dépend, de la valeur de ton histoire.
-Avant de vouloir devenir pianiste je voulais devenir chocolatier.

Edward me raconte qu'il voulait être chocolatier petit pour pouvoir manger beaucoup de chocolat. Paraît- t-il qu'il aimait toutes les sortes de chocolat, le noir, le blanc, le laitier, tous. Sauf qu'il a vite changé d'avis quand il a eu une crise foie, il c'était tellement goinfré de chocolat qu'il en a été dégouté, m'expliqua t il. Son histoire est trop mignonne, je vais être gentille et lui dire ce que j'ai appris d'autre.

-J'ai préféré me rabattre sur le métier de pianiste c'est moins dangereux pour mon foi. Alors est ce que mon histoire avait assez de valeur. Dit-il en me souriant
-Oui, tu a donc le droit d'en savoir plus. Tom m'a appris à crocheter les serrures et à ouvrir les voitures, ce qui est très pratique car j'ai tendance à perdre mes clés. Expliquais-je
-Impressionnant.

Nous restons silencieusement sur le banc à regarder le ciel, je replonge dans mes souvenirs de Paris, si je dois mourir j'aimerai retourner en Italie, en Espagne et en France, une dernière fois.

EDWARD

Cette femme est incroyable, plus j'en apprends sur elle et plus je veux tout savoir d'elle. Je n'en reviens toujours pas, Lady Grognon a réussie à me voler mon portefeuille sans que je ne sente quoi se soi, je devrai être en colère de mettre fait avoir par cette femme diabolique mais non, rien, pas une once de contrariété, j'ai envie de rire et de sourire. Princesse parfaite s'assoit sur un banc, je ne peux m'empêcher de l'admirer, elle est tellement belle.

- Edward ? Aurais-tu peur de moi ? Le temps où j'avais envi de t'étrangler à tout instant est terminé désormais, quoi que… enfin j'espère pour toi, alors assis toi, je t'en prie. Dit-elle en me souriant
-Alors vas-tu finir par me dire ou tu as appris à être un pickpocket. Demandais-je impatiens de connaitre son histoire
-Tu sais, j'étais en train de repenser à se que tu m'as dis tout à l'heure.

Elle essaye de détourner la conversation, moi aussi je sais être têtu quand je le veux, je ne vais pas oublier ma belle, je saurai avant que tu ne partes comment tu as appris à faire les poches, mon égo en a déjà pris un coup quand tu as payé pour moi, il n'est pas question que je perde encore contre toi mais j'aimerai bien savoir à quoi elle pense.

-Rappelle moi ce que je t'aie dit ?
-Que je pouvais me reconvertir dans la chanson, maintenant que j'y pense, je n'ai jamais choisie ma voie, elle c'est imposée à moi, j'aurai aimé faire des études dans les langues ou dans la littérature, être prof m'aurai plu, je pense.

AH ! Il y a trop de questions sans réponse, je ne sais même pas son prénom, ni sa profession alors quelle, elle en sait plus sur moi que moi sur elle, ce n'est pas juste ! Je suis sure qu'avec le caractère qu'elle a, elle arriverai à faire ce qu'elle veut comme métier, cette fille est une battante.

-Tu sais rien ne t'empêche de changer de travail, tu peux devenir prof si tu le veux. Dis-je sérieusement

J'attends sa réponse, depuis quelques minutes, j'en profite pour l'observer, la tête relevé, elle a le regard fixé sur le ciel étoilé, son front est légèrement froncé signe de sa concentration, elle semble en pleine réflexion.

-Et !!! Tu rêvasses !
-Oui.
-Tu pensais à quoi ? Demandais je soucieux et curieux.
-Que la vie est un précieux cadeau, qu'il faut apprécier pleinement. Dit-elle tristement

La façon qu'elle a prononcé cette phrase, m'a donné des frissons, comme si cette vérité cachait un malheur, son visage est si triste et désespéré, j'ai l'impression que si je ne fais pas quelque chose elle va redevenir cette femme déchiré, fragile et désespéré de tout à l'heur, il faut que je lui change les idées.

-Alors vas-tu finir par me raconter, je n'ai pas oublié, révèle moi le mystère de « La Femme qui fait les poches du très séduisant et talentueux pianiste ». Demandais-je en plaisantant.
-OK. Dit-elle avec un petit sourire.

Elle me fait patienter, elle joue avec mes nerfs, je le sais, elle a son sourire espiègle, elle m'énerve, je veux savoir ! Elle me cherche en plus, elle attend en jubilant, laissez moi rire, bon elle va finir par la cracher son histoire mais c'est qu'elle se moque de moi, RAH ! Elle n'a pas bientôt fini de m'en merder, c'est normal que je ne sois pas patient, elle se rend pas conte mais il est trois heures du matin, j'ai qu'une envie c'est de dormir avec elle, quoi qu'elle serai capable de m'empêcher de dormir.

-Lady Grognon ! Sérieux, tu as finis de me chercher. Demandais-je agacé.

Elle commence enfin à raconter son histoire, sa valait le coup d'attendre, Lady grognon a de drôle d'ami, sa doit être la fête tout les jours, quel idée prendre des cours pour apprendre à voler. Je suis sure qu'elle a appris d'autre tours dans ce genre.

-T'en a appris d'autre tours ?
-Je ne vais quand même pas te livrer tout mes secrets, si je ne suis plus un mystère, tu vas vite m'oublier.
-Alors là j'en doute, t'oublier me parait difficile…

Merde, sa m'a échappé, oh et puis ce n'est pas grave, je regarde le visage de Lady grognon, elle rougie, ses rougeurs sont adorable, elle est trop mignonne, je vais l'achever avec son spéciale sourire charmeur. Bon revenons a notre affaire.

-Si je te raconte une de mes histoires est ce que tu me diras quels autres tours tu as appris ?
-Sa dépend, de la valeur de ton histoire.

J'ai pas le choix, si je veux savoir, il faut que je sacrifie une de mes histoires, le problème c'est que je vais avoir du mal à choisir laquelle je devrai sacrifier, une qui ne soit pas trop gênante, ou trop personnelle, elle risquerait de se sentir mal à l'aise on sait jamais, je sais ! Je commence à lui raconter ma première idée de carrière, elle rie et n'arrête pas de sourire pendant que je raconte, elle devrait rire plus souvent, le son de sa voix est magnifique, il m'enchante.

MIRACLE ! Je connais enfin le fin mot de cette histoire, elle n'arrête pas de me surprendre, cette femme est plaine de surprises, apprendre à crocheter les serrures parce qu'elle perd toujours ses clés, il fallait y penser, les gens normaux auraient caché la clé sous un pot ou dans un autre endroit mais pas elle, cette femme est singulière et étonnante, elle est une source inépuisable de surprise.

Nous restons silencieusement assis, dans un silence inhabituel nous n'entendons que l'eau de la fontaine couler, ce silence nous repose l'esprit, nous ne parlons plus, je n'ai pas besoin des mots pour continuer à savourer cet instant à ses côtés, elle non plus je le sais. La simple présence de l'autre nous satisfait, je pense, du moins c'est ce que je ressens.

Je m'adosse sur le banc, je passe mes bras derrière ma tête puis regarde les étoiles, ce soir le ciel n'est pas couvert, quel beau spectacle, tout est calme et paisible.

Il y a quelques minutes je pensais à dormir mais là je n'ai plus sommeil, j'ai des modes de musiques plein la tête, mes doigts bougent frénétiquement comme si ils jouaient une mélodie, cela fait très longtemps que je n'avais pas eu une telle inspiration, je sens qu'il faut absolument que je me mettes au piano, c'est vitale, sa me prend dans les tripes, c'est toujours incroyable quand on sent que l'inspiration arrive et que l'on sait que ce morceau sera prodigieux. Ces instants sont toujours magiques, et très rare, c'est quelque chose de difficile à définir, et puis il n'y a aucune justification à l'inspiration, comme pour l'amour, elle naît toute seule, quoi que… c'est une sensation de très fort plaisir, de sentiments décuplés. Dès l'instant qu'on l'a ressent plus rien n'a d'importance autour de nous, juste le besoin vitale de jouer, jouer devient une obsession, je suis déconnecté de la réalité, je suis dans un monde de création, dans mon monde, je reviendrai à la réalité que quand mon morceau sera sur une partition.

Je me rends même pas compte que je chantonne la mélodie qui me viens, je ferme mes yeux pour me concentrer sur cette mélodie, je vois les notes défiler dans ma tête, je sourie de bonheur, quel sensation grisante, je suis perdu dans les idées de mélodie que j'ai, des mélodies, tristes, joyeuses, quand je sens un poids sur mon épaule, je reprends conscience, je regarde dans la direction de Lady Grognon, c'est sa tête qui repose sur mon épaule, elle c'est endormie, on dirai un ange, elle est tellement belle, son masque est tombé, elle est si fragile et vulnérable, je pose sa tête sur mes genoux et allonge ses jambes sur le banc.

Cette ange est arrivée à me faire oublier quelques instant mon obsession, je fredonne la mélodie, je la répète en boucle de peur de l'oublier tout en caressant les doux et magnifique cheveux de l'ange qui dore. Je ne me lasse pas de la contempler, cette mélodie correspond à cette ange, c'est sa berceuse, elle me l'a inspiré sans elle je n'aurai pas retrouvé cette sensation magique, je lui dois tellement, elle m'a redonné gout à la musique mais surtout elle me donne envie de composer des morceaux, se qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps.

Je commence à avoir froid et j'ai envi de jouer qu'est ce que je dois faire, la réveiller ou la ramener à ma chambre d'hôtel. Qu'est ce que j'ai envi de gouter à ses douces et chaudes lèvres mais je risque de la réveiller et avec le sale caractère qu'elle a, je vais m'en manger une cette foi, j'ai déjà eu de la chance d'y échapper mais en même temps elle semble dormir profondément, juste un petit baisé, elle ne sentira rien, je m'avance vers sa délicieuse bouche, je pose mes lèvres à la commissure des siennes pour lui donner un tendre baisé.

-Edward.

Je sursaute, oups je l'ai réveillé, je me rédie, ferme mes yeux en attendant la sentence de Lady Grognon. J'attends depuis un moment mais rien ne vient briser le silence, j'ouvre mes yeux doucement, MIRACLE, merci dieu, elle dore toujours, elle parle juste dans son sommeil, qu'elle chance, j'ai eu chaud, je soupire de soulagement et recommence à caresser ses cheveux. Elle rêve de moi, je suis content et flatté. Je continu à chantonner sa mélodie en la regardant, je n'ai pas le cœur à la sortir de ses beaux rêves, elle semble si heureuse, je rentre avec elle, c'est décidé mais je ne sais plus où j'ai laissé ma voiture donc j'appelle un taxi.

Je prends Lady Grognon dans mes bras, le chauffeur m'ouvre la porte arrière de son taxi, je dépose délicatement ma princesse sur la banquette puis m'installe et donne le nom de mon hôtel, je fredonne toujours la mélodie quand nous arrivons, je paye le chauffeur et prend Lady.

Enfin arrivé à ma chambre, je la couche dans mon lit, je lui enlève ses chaussures, son manteau, je vais chercher la femme de ménage que j'ai croisé dans le couloir.

-Excusez-moi. Dis-je pour avoir l'attention de la femme d'entretien.
-Oui Mr Masen, qu'est ce que je peux faire pour vous. Demanda-t-elle
-Voila, j'ai besoin de votre aide, mon amie c'est endormie et… comment dire…, est ce que vous pourrez la changer, s'il vous plait. Expliquais-je en rougissant.
-Eh oui, je vois que vous être un gentleman.

La vielle femme me suit jusqu'à ma chambre, je lui donne une de mes chemises pour qu'elle change Lady Grognon, je sors et attend dans le salon. Je l'a remercie et je la laisse retourner à son travail. Je rentre dans ma chambre l'ange dort paisiblement, je m'assois parterre au pied de mon lit, pour contempler son visage qui est juste à quelque centimètre du mien, je lui caresse une dernière foi ses cheveux, la borde et dépose un doux baisé sur son front puis je me dirige vers mon piano qui m'attend, je m'installe puis caresse le clavier et pose mes mains, je joue avec frénésie son morceau, je l'écris sur une partition, le rejoue, le modifie, le rejoue jusqu'à ce qu'il soit parfait.

Le dernier son du piano retentie, je regarde ma montre il est déjà six heures du matin, je n'ai pas vu le temps passé, j'ai joué jusqu'à l'épuisement ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé, je me dirige moitié en dormie vers mon lit, je me change et me glisse dans mon lit douillet et chaud. Je commence à m'endormir quand je sens Lady Grognon se rapprocher de moi, elle me serre dans ses bras, elle est toujours endormie, elle laisse échapper un soupire puis elle sourie, elle est magnifique, je sourie de bien être aussi et me laisse m'emporter par le sommeil.

FIN du CHAPITRE 24


"Chaque jour je t'aime davantage, aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain."

Rosemonde Gérard

Commentaires


Dernière édition par Mimicam le Dim 25 Avr 2010 - 4:42, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre : Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé


MessageRe: Il est temps pour toi de vivre ta vie AP   Publié le :

Revenir en haut Aller en bas
Contacter le membre :
 

Il est temps pour toi de vivre ta vie AP

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

 Sujets similaires

-
» Commentaire Il est temps pour toi de vivre ta vie
» Julia Strachey, Drôle de temps pour un mariage
» Sale temps pour les ânes
» SALE TEMPS POUR LE PAYS de Michaël Mention
» Drôle de temps pour un mariage de Julia Strachey
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Phoenix Fictions  :: Publications :: Livres/Romans :: Fanfictions :: Twilight-

Suivre Phoenix Fictions

FacebookTwitter
Myspace

Design et contenu faits pour Phoenix Fictions, merci de ne pas les utiliser sans permission
Forum propulsé par Forumactif.
Webmaster : MikanThème : Phoenix Fictions v 5.0©.
Dernière mise à jour le 03/03/2015